Merci à toi Cédric, ainsi qu'aux auteurs des textes. :-)
La lecture de la notice de Sosryko me donne l'impression de parcourir un chapitre d'un grand livre ancien qui s'appellerait JRRVF. C'est un peu, toute proportion gardée, comme lire une édition critique des dialogues de Platon, avec des intervenants dont les pseudonymes s'affichent comme les noms des intervenants dans le texte antique : une mise en abyme singulière pour les intéressés, surtout quand on songe au temps qui passe...
S'agissant de ma contribution, j'essaierai dès que possible de m'atteler à la saine occupation dont il a été question dans le fuseau indiqué par Cédric.
Amicalement,
Hyarion.
[small]P. S. : Mon avis sur C. S. Lewis n'a pas fondamentalement changé depuis que j'ai titillé Sosryko à ce propos il y a dix ans (je me souviens d'ailleurs très bien de sa réaction, à l'endroit du forum qu'il indique... ;-) ...), même si je ne l'exprimerai sans doute pas de la même façon aujourd'hui. Cela ne m'a pas empêché, pour les besoins de la recherche, de me pencher notamment sur le cas de Perelandra, l'hiver dernier : décidément, ils savaient y faire pour attirer le lecteur, chez NéO... ;-) Par contre, concernant l'édition new-yorkaise de chez Avon Publishing (1950), je ne sais pas ce qui leur a pris avec la couverture, mais sauf erreur de ma part, nous n'avons pas dû lire tout-à-fait le même livre ! ;-D[/small]
La lecture de la notice de Sosryko me donne l'impression de parcourir un chapitre d'un grand livre ancien qui s'appellerait JRRVF. C'est un peu, toute proportion gardée, comme lire une édition critique des dialogues de Platon, avec des intervenants dont les pseudonymes s'affichent comme les noms des intervenants dans le texte antique : une mise en abyme singulière pour les intéressés, surtout quand on songe au temps qui passe...
S'agissant de ma contribution, j'essaierai dès que possible de m'atteler à la saine occupation dont il a été question dans le fuseau indiqué par Cédric.
Amicalement,
Hyarion.
[small]P. S. : Mon avis sur C. S. Lewis n'a pas fondamentalement changé depuis que j'ai titillé Sosryko à ce propos il y a dix ans (je me souviens d'ailleurs très bien de sa réaction, à l'endroit du forum qu'il indique... ;-) ...), même si je ne l'exprimerai sans doute pas de la même façon aujourd'hui. Cela ne m'a pas empêché, pour les besoins de la recherche, de me pencher notamment sur le cas de Perelandra, l'hiver dernier : décidément, ils savaient y faire pour attirer le lecteur, chez NéO... ;-) Par contre, concernant l'édition new-yorkaise de chez Avon Publishing (1950), je ne sais pas ce qui leur a pris avec la couverture, mais sauf erreur de ma part, nous n'avons pas dû lire tout-à-fait le même livre ! ;-D[/small]

