14-11-2016, 21:57
chapitre 3 : comparaison avec le Silmarillon publié et conclusion
La comparaison avec le Silmarillon publié montre une chronologie globalement similaire : « naissance » des elfes, puis des nains et des hommes, départ des elfes, retour, batailles contre Morgoth, destins particuliers de Beren et Eärendil, grande bataille et chute de Morgoth.
Les principales différences sont l’absence de ce qui se passe avant la naissance des elfes et ce qui se passe à Valinor.
Rien d’étonnant à cela, la description des jours anciens dans le SdA provient des récits des témoins de cette époque ou de descendants de héros du 1er âge. Nulle trace donc des absents. Le SdA est surtout un récit écrit par les hobbits et présente donc l’histoire du point de vue des hobbits. Par ailleurs, les récits des jours anciens issus des traditions elfiques présentés par Bilbo et Aragorn ont peut-être été édulcorés du rôle trouble des Noldor.
Pas de trace donc de la création du monde, des Valar, de Valinor, des Arbres, ni quasiment rien des batailles des elfes ou des malheurs de Turin.
Rien sur Turin, ni sur Feänor ou ses fils. Rien sur ceux qui sentent le soufre. On reste sur une version malheureusement édulcorée des jours anciens.
Le SdA donne une version juste et détaillée des jours anciens, mais sans sa mythologie, ni ses tragédies. La lecture du Silmarillon reste indispensable pour en saisir tout le sel.
La comparaison avec le Silmarillon publié montre une chronologie globalement similaire : « naissance » des elfes, puis des nains et des hommes, départ des elfes, retour, batailles contre Morgoth, destins particuliers de Beren et Eärendil, grande bataille et chute de Morgoth.
Les principales différences sont l’absence de ce qui se passe avant la naissance des elfes et ce qui se passe à Valinor.
Rien d’étonnant à cela, la description des jours anciens dans le SdA provient des récits des témoins de cette époque ou de descendants de héros du 1er âge. Nulle trace donc des absents. Le SdA est surtout un récit écrit par les hobbits et présente donc l’histoire du point de vue des hobbits. Par ailleurs, les récits des jours anciens issus des traditions elfiques présentés par Bilbo et Aragorn ont peut-être été édulcorés du rôle trouble des Noldor.
Pas de trace donc de la création du monde, des Valar, de Valinor, des Arbres, ni quasiment rien des batailles des elfes ou des malheurs de Turin.
Rien sur Turin, ni sur Feänor ou ses fils. Rien sur ceux qui sentent le soufre. On reste sur une version malheureusement édulcorée des jours anciens.
Le SdA donne une version juste et détaillée des jours anciens, mais sans sa mythologie, ni ses tragédies. La lecture du Silmarillon reste indispensable pour en saisir tout le sel.

