18-03-2017, 11:19
J’ai moi aussi découvert Tolkien en 1985 bien avant internet un peu par hasard. Je lisais dans je ne sais plus quel magasine (peut être bien ‘le Point’) une critique du dessin animé de Walt Disney ‘Taram et le chaudron magique’. Je me souviens très bien que le journaliste avait écrit « Disney nous refait en encore pire le Seigneur des Anneaux ». Or je ne savais pas ce qu’était le SdA. J’étais une peu vaniteux à l’époque et j’avais été piqué au vif en me disant ‘comment est-il possible qu’un journaliste puisse citer une référence que visiblement tout le monde est censé connaitre et que j’ignore totalement ?’. J’étais donc descendu illico à la librairie en bas de chez moi pour y acheter le SdA. Il n’y était pas et j’ai donc dû le commander (cela fait bizarre d’y repenser maintenant où l’on trouve le SdA absolument partout).
Dès que je l’ai eu entre les mains je suis tombé sous le charme et je me souviens bien de ma réaction quand je l’ai terminé. Ce fut d’une part « j’en veux encore ! » et d’autre part « pour avoir écrit ceci cet auteur était forcément un catholique pratiquant ». Je ne connaissais absolument pas qui était Tolkien mais ce fut pour moi une évidence. J’ai alors demandé à cette même librairie s’il y avait d’autres livres de Tolkien et j’ai alors commandé le Hobbit et le Silmarilion et les CLI, que j’ai dévoré également. Je les ai tous lu plusieurs fois. Ensuite j’ai connu une longue période de solitude (sur le plan tolkienien, pas pour le reste) car chaque fois que je tentais de parler de Tolkien autours de moi, personne ne le connaissait et je ne trouvais personne pour échanger sur ma passion.
En 1993 à la FNAC des Ternes à Paris, je suis tombé sur un livre d’illustrations en anglais (je ne l’avais pas acheté et je ne sais plus de qui il était mais je pense que ce devait être de Ted Nasmith). Je l’avais feuilleté et j’étais tombé en arrêt devant une peinture représentant ‘the cottage of lost play’ dans ‘the book of lost tales’. C’est ainsi que j’ai découvert qu’il devait y avoir un livre de Tolkien que je n’avais pas lu. De fil en aiguille j’ai appris l’existence des HOME ( il n’y en avait que 6 à cette date). Entre temps ma libraire de quartier connaissant mes gouts avait eu la gentillesse de me recommander une autre librairie spécialisée dans les ouvrages en anglais en disant ‘ils sauront mieux vous conseiller que moi’. Je suis donc allé à ‘the abbey book-shop’ derrière Saint Germain des Prés et je m’y suis procuré les HOME ainsi que d’autres livres sur ou autours de Tolkien. En particulier ‘the Atlas of MdE’de Karen Fonstad. Dans sa préface elle remerciait les membres de la Tolkien Society d’Oxford pour leur aide dans ses recherches. J’ai ainsi appris l’existence de la TS et après des recherches à ma poste pour trouver leur adresse, je leur ai écrit une lettre papier. Deux mois plus tard j’ai reçu une réponse avec un bulletin d’adhésion et je suis devenu membre. J’ai pu recevoir Amon Hen et Mallorn et c’est ainsi que j’ai commencé à prendre contact avec la communauté Tolkienienne. Mon premier article dans Amon Hen, ‘Arwen the Amazone ?’ a été envoyé par courrier papier…
Autre anecdote, en 1995, ne doutant de rien, j’avais envoyé une lettre à ‘Harper and Collins’ avec la mention « prière de faire suivre à Christopher Tolkien ». A ma grande surprise quelques semaines plus tard j’ai reçu une réponse de sa part et nous avons ainsi échangé deux lettres. Ensuite il a cessé de me répondre
Avec l’arrivée d’internet le monde a changé et j’ai trouvé JRRVF que je continue à fréquenter depuis maintenant 17 ans. Les films de PJ ont aussi tout changé. Maintenant le SdA est devenu connu de tout le monde et fait partie de la culture de base du français, ce qui n’était absolument pas le cas il y a un peu plus de trente ans.
Je ne sais pas si ce témoignage peut t’être utile mais c’est ma petite histoire
Dès que je l’ai eu entre les mains je suis tombé sous le charme et je me souviens bien de ma réaction quand je l’ai terminé. Ce fut d’une part « j’en veux encore ! » et d’autre part « pour avoir écrit ceci cet auteur était forcément un catholique pratiquant ». Je ne connaissais absolument pas qui était Tolkien mais ce fut pour moi une évidence. J’ai alors demandé à cette même librairie s’il y avait d’autres livres de Tolkien et j’ai alors commandé le Hobbit et le Silmarilion et les CLI, que j’ai dévoré également. Je les ai tous lu plusieurs fois. Ensuite j’ai connu une longue période de solitude (sur le plan tolkienien, pas pour le reste) car chaque fois que je tentais de parler de Tolkien autours de moi, personne ne le connaissait et je ne trouvais personne pour échanger sur ma passion.
En 1993 à la FNAC des Ternes à Paris, je suis tombé sur un livre d’illustrations en anglais (je ne l’avais pas acheté et je ne sais plus de qui il était mais je pense que ce devait être de Ted Nasmith). Je l’avais feuilleté et j’étais tombé en arrêt devant une peinture représentant ‘the cottage of lost play’ dans ‘the book of lost tales’. C’est ainsi que j’ai découvert qu’il devait y avoir un livre de Tolkien que je n’avais pas lu. De fil en aiguille j’ai appris l’existence des HOME ( il n’y en avait que 6 à cette date). Entre temps ma libraire de quartier connaissant mes gouts avait eu la gentillesse de me recommander une autre librairie spécialisée dans les ouvrages en anglais en disant ‘ils sauront mieux vous conseiller que moi’. Je suis donc allé à ‘the abbey book-shop’ derrière Saint Germain des Prés et je m’y suis procuré les HOME ainsi que d’autres livres sur ou autours de Tolkien. En particulier ‘the Atlas of MdE’de Karen Fonstad. Dans sa préface elle remerciait les membres de la Tolkien Society d’Oxford pour leur aide dans ses recherches. J’ai ainsi appris l’existence de la TS et après des recherches à ma poste pour trouver leur adresse, je leur ai écrit une lettre papier. Deux mois plus tard j’ai reçu une réponse avec un bulletin d’adhésion et je suis devenu membre. J’ai pu recevoir Amon Hen et Mallorn et c’est ainsi que j’ai commencé à prendre contact avec la communauté Tolkienienne. Mon premier article dans Amon Hen, ‘Arwen the Amazone ?’ a été envoyé par courrier papier…
Autre anecdote, en 1995, ne doutant de rien, j’avais envoyé une lettre à ‘Harper and Collins’ avec la mention « prière de faire suivre à Christopher Tolkien ». A ma grande surprise quelques semaines plus tard j’ai reçu une réponse de sa part et nous avons ainsi échangé deux lettres. Ensuite il a cessé de me répondre
Avec l’arrivée d’internet le monde a changé et j’ai trouvé JRRVF que je continue à fréquenter depuis maintenant 17 ans. Les films de PJ ont aussi tout changé. Maintenant le SdA est devenu connu de tout le monde et fait partie de la culture de base du français, ce qui n’était absolument pas le cas il y a un peu plus de trente ans.
Je ne sais pas si ce témoignage peut t’être utile mais c’est ma petite histoire

