23-03-2017, 00:47
Bonjour,
j'ai probablement moins de matière à raconter que ce qui a été écrit précédemment.
C'est le hasard qui m'a fait rencontrer "Le Seigneur des Anneaux" en 1993 (J'avais alors 31 ans), avant que le cinéaste préféré d'ISENGAR ne braque les projecteurs dessus quelques années plus tard. Je ne dois cette rencontre ni à la pratique des jeux de rôles qui m'était étrangère, ni à la recommandation d'aucune tierce personne.
Juste le hasard d'une flânerie entre les rayons d'un grand groupe de distribution de produits culturels : Je suis tombé en arrêt devant un ensemble d'exemplaires empilés d'un ouvrage exposé en évidence. J'en ai saisi un car l'objet m'attirait. L'objet livre était magnifique, avec ses superbes illustrations. Il était massif, et me faisait penser à une sorte de grimoire. Il s'agissait, vous l'avez deviné de l'édition du centenaire par Christian Bourgois, illustré par Alan Lee, du SDA en 1 volume. C'est l'attirance pour cet objet qui a éveillé chez moi le désir de l'acheter plutôt que de le reposer et de passer mon chemin. Cela illustre l'importance du choix de l'éditeur dans la conception de la maquette d'un livre.
J'ai entamé ensuite la lecture de cet ouvrage pour y découvrir un récit qui m'a impressionné au moins autant que la lecture des "Misérables" de Victor Hugo.
J'ai réalisé bien plus tard que j'avais déjà été exposé plus jeune à l'univers de Tolkien à travers le film d'animation de Ralph Bakshi que j'avais vu au moment de sa sortie en salles, et dont le souvenir s'était vite enfoui dans les limbes de ma mémoire. De même que Monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir, je me suis rappelé aussi avoir joué un peu sur ordinateur à la fin des années 80s avec le jeu "Lord of Midnight" sans rien connaître de l'inspiration de ce jeu.
Je ne poursuivrai pas davantage dans le récit de mes voyages en terre du milieu, car il est semblable à ceux de bien d'autres :
Découverte du Silmarilion, puis du Hobbit. Avant de m'inscrire au début des années 2000 sur le site JRRVF, et de m'y enrichir par la lecture d'éminents spécialistes qui m'ont permis d'appréhender des problématiques que je n'avais pas moi-même perçues, et approfondir mes connaissances de l’œuvre de Tolkien; comme le firent par la suite les nombreuses publications qui se sont succédées depuis.
Voilà. Merci encore aux éditions Bourgois d'avoir produit ce bel objet-livre, qui m'a permis de faire cette heureuse rencontre.
Chaleureusement votre.
Swing Kid.
j'ai probablement moins de matière à raconter que ce qui a été écrit précédemment.
C'est le hasard qui m'a fait rencontrer "Le Seigneur des Anneaux" en 1993 (J'avais alors 31 ans), avant que le cinéaste préféré d'ISENGAR ne braque les projecteurs dessus quelques années plus tard. Je ne dois cette rencontre ni à la pratique des jeux de rôles qui m'était étrangère, ni à la recommandation d'aucune tierce personne.
Juste le hasard d'une flânerie entre les rayons d'un grand groupe de distribution de produits culturels : Je suis tombé en arrêt devant un ensemble d'exemplaires empilés d'un ouvrage exposé en évidence. J'en ai saisi un car l'objet m'attirait. L'objet livre était magnifique, avec ses superbes illustrations. Il était massif, et me faisait penser à une sorte de grimoire. Il s'agissait, vous l'avez deviné de l'édition du centenaire par Christian Bourgois, illustré par Alan Lee, du SDA en 1 volume. C'est l'attirance pour cet objet qui a éveillé chez moi le désir de l'acheter plutôt que de le reposer et de passer mon chemin. Cela illustre l'importance du choix de l'éditeur dans la conception de la maquette d'un livre.
J'ai entamé ensuite la lecture de cet ouvrage pour y découvrir un récit qui m'a impressionné au moins autant que la lecture des "Misérables" de Victor Hugo.
J'ai réalisé bien plus tard que j'avais déjà été exposé plus jeune à l'univers de Tolkien à travers le film d'animation de Ralph Bakshi que j'avais vu au moment de sa sortie en salles, et dont le souvenir s'était vite enfoui dans les limbes de ma mémoire. De même que Monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir, je me suis rappelé aussi avoir joué un peu sur ordinateur à la fin des années 80s avec le jeu "Lord of Midnight" sans rien connaître de l'inspiration de ce jeu.
Je ne poursuivrai pas davantage dans le récit de mes voyages en terre du milieu, car il est semblable à ceux de bien d'autres :
Découverte du Silmarilion, puis du Hobbit. Avant de m'inscrire au début des années 2000 sur le site JRRVF, et de m'y enrichir par la lecture d'éminents spécialistes qui m'ont permis d'appréhender des problématiques que je n'avais pas moi-même perçues, et approfondir mes connaissances de l’œuvre de Tolkien; comme le firent par la suite les nombreuses publications qui se sont succédées depuis.
Voilà. Merci encore aux éditions Bourgois d'avoir produit ce bel objet-livre, qui m'a permis de faire cette heureuse rencontre.
Chaleureusement votre.
Swing Kid.

