Vous vous souvenez du message dans ce fuseau, à propos de l'album S.F. Sorrow, des Pretty Things, et de l'inscription en tengwar sur le bandeau de Twink ?
Le message, quelque peu hermétique, disait : "Gandalf's Garden" (Jardin de Gandalf).
Eh bien, je n'en avait pas la moindre idée à l'époque, mais il se trouve que Gandalf's Garden, était le nom d'une petite communauté londonienne avant-gardiste, qui a eu quelque influence dans le milieu underground et psychédélique londonien. La Communauté, qui avait pignon sur rue à Chelsea, dans la périphérie ouest de Londres, a publié également un petit magazine irrégulier (qui a duré 6 numéros entre 1968 et 1971), qui portait le nom de cette communauté.
Ce magazine est par ailleurs cité par Humphrey Carpenter dans le chapitre "Le fric ou la gloire" de la biographie de Tolkien.
![[Image: 1519652846_gg.jpg]](https://www.jrrvf.com/forum_images/757/1519652846_gg.jpg)
Inutile de vous dire que tout ceci est devenu archi-collector !
La couverture d'un des premiers numéros précisait : "N'ayez pas peur, car vous entrez maintenant dans le Jardin de Gandalf".
L'édito, par un certain Muz Murray (devenu par la suite un célèbre yogi, sous le nom de Ramana Baba) expliquait que le Jardin de Gandalf était "un flux d'âme provenant des stylos des créateurs - mystiques, écrivains, artistes, chercheurs et poètes. Une source d'amour et d'angoisse à laquelle ceux qui ont soif peuvent boire". Dans ce jardin, on pouvait chercher "à stimuler nos propres jardins intérieurs si nous [voulions] sauver notre Terre et nous-mêmes de l'engloutissement".
Tout un programme, que Twink, qui avait visiblement des liens avec cette communauté, essayait de faire passer avec ses tengwar inscrits sur son bandeau
Le petit film ci-dessous (tourné en juillet 1969) montre la devanture du Jardin de Gandalf, où se retrouvaient, entre autres, des Tolkiendili londoniens.
Ce lieu ouvert abritait aussi occasionnellement des sans domiciles fixes, et leur offrait un abri provisoire.
La musique d'accompagnement de ce mini-film plein de sourires et de cheveux longs est celle des... Pretty Things. Tiens, tiens, et la boucle est bouclée
I.
Le message, quelque peu hermétique, disait : "Gandalf's Garden" (Jardin de Gandalf).
Eh bien, je n'en avait pas la moindre idée à l'époque, mais il se trouve que Gandalf's Garden, était le nom d'une petite communauté londonienne avant-gardiste, qui a eu quelque influence dans le milieu underground et psychédélique londonien. La Communauté, qui avait pignon sur rue à Chelsea, dans la périphérie ouest de Londres, a publié également un petit magazine irrégulier (qui a duré 6 numéros entre 1968 et 1971), qui portait le nom de cette communauté.
Ce magazine est par ailleurs cité par Humphrey Carpenter dans le chapitre "Le fric ou la gloire" de la biographie de Tolkien.
![[Image: 1519652846_gg.jpg]](https://www.jrrvf.com/forum_images/757/1519652846_gg.jpg)
Inutile de vous dire que tout ceci est devenu archi-collector !
La couverture d'un des premiers numéros précisait : "N'ayez pas peur, car vous entrez maintenant dans le Jardin de Gandalf".
L'édito, par un certain Muz Murray (devenu par la suite un célèbre yogi, sous le nom de Ramana Baba) expliquait que le Jardin de Gandalf était "un flux d'âme provenant des stylos des créateurs - mystiques, écrivains, artistes, chercheurs et poètes. Une source d'amour et d'angoisse à laquelle ceux qui ont soif peuvent boire". Dans ce jardin, on pouvait chercher "à stimuler nos propres jardins intérieurs si nous [voulions] sauver notre Terre et nous-mêmes de l'engloutissement".
Tout un programme, que Twink, qui avait visiblement des liens avec cette communauté, essayait de faire passer avec ses tengwar inscrits sur son bandeau

Le petit film ci-dessous (tourné en juillet 1969) montre la devanture du Jardin de Gandalf, où se retrouvaient, entre autres, des Tolkiendili londoniens.
Ce lieu ouvert abritait aussi occasionnellement des sans domiciles fixes, et leur offrait un abri provisoire.
La musique d'accompagnement de ce mini-film plein de sourires et de cheveux longs est celle des... Pretty Things. Tiens, tiens, et la boucle est bouclée

I.

