Merci beaucoup pour tous ces éléments de réponse, Alkar. :-)
I-2 : merci pour ce deuxième avis à propos du sens de "ráð", qui confirme la pertinence du choix de traduction de Magnusdottir.
Concernant le point I-3, effectivement je l'ai quelque-peu zappé, mais comme il n'apparaît pas dans mes brouillons existants, je suppose qu'il correspondait à une question qui ne s'est plus posée assez vite. Merci tout de même d'y avoir également répondu ! ;-)
I-4 : merci pour ta traduction littérale, qui met en évidence les choix de traduction respectifs de Magnusdottir et Boyer. Tout élément permettant d'éclairer un peu la signification de l'action de Véfreyja envers Sturlaugr serait le bienvenu : je ne suis pas en mesure pour le moment de consulter l'ouvrage de Dillmann que tu mentionnes (la seule BU pas trop loin de chez moi qui en possède un exemplaire est actuellement fermée), mais si tu as le temps d'y jeter un œil, je serais preneur du résultat sachant cependant qu'il n'y a pas d'urgence.
Concernant la Saga d'Éric Le Rouge, il y a beau temps que j'aimerai pouvoir au moins consulter la traduction de Gravier, mais comme tu l'écris, c'est un ouvrage rare. Peut-être aura-t-elle un jour droit à sa réédition à la faveur de quelque actualité cinématographique ou télévisuelle, comme ce fut le cas pour la traduction (revue) de Beowulf par Crépin il y a quelques années, mais en attendant, j'avoue qu'il me serais bien utile de connaître la version de Gravier idéalement en entier ou au moins en ce qui concerne le passage de la saga que j'ai cité ici dans mon premier message du 19 avril. Concernant la version originale de la Eiríks saga rauða, la collection « Íslenzk Fornrit » est également difficilement accessible au non-spécialiste, et je ne sais pas jusqu'à quel point l'édition de Jónsson reproduite en ligne peut y être fidèle même si je la suppose a priori proche. L'accès à l'édition de Gravier pourrait résoudre le problème dans la mesure où, sauf erreur de ma part, il s'agit d'une édition bilingue.
S'agissant du point II-3 : par rapport au sens général de la phrase, dirais-tu que le mot "brjóstit" peut être correctement traduit par "les seins" au pluriel dans le passage en question comme choisit de le faire Boyer ? Cela correspondrait au sens du mot singulier "poitrine" qui désigne de toute façon les deux seins, mais je me demande si on a affaire là à un cas où c'est au traducteur d'éventuellement opter pour une mise au pluriel du terme dans la langue de traduction par rapport au vieux norrois (en supposant bien quand même a priori que, pour les anciens Scandinaves comme pour nous, les seins vont toujours par deux... ;-) ...).
II-4 : merci pour ta précision, le choix de Boyer pour traduire le sens du nom des Skrælingar est plus clair ainsi. Je suis curieux également de connaître le choix fait par Gravier, tout comme pour "brjóstit", d'ailleurs.
II-5 : comme pour le point I-4, pourvu qu'une telle recherche ne te soit pas trop chronophage, tout éventuel élément d'information complémentaire serait le bienvenu.
Amicalement,
Hyarion.
I-2 : merci pour ce deuxième avis à propos du sens de "ráð", qui confirme la pertinence du choix de traduction de Magnusdottir.
Concernant le point I-3, effectivement je l'ai quelque-peu zappé, mais comme il n'apparaît pas dans mes brouillons existants, je suppose qu'il correspondait à une question qui ne s'est plus posée assez vite. Merci tout de même d'y avoir également répondu ! ;-)
I-4 : merci pour ta traduction littérale, qui met en évidence les choix de traduction respectifs de Magnusdottir et Boyer. Tout élément permettant d'éclairer un peu la signification de l'action de Véfreyja envers Sturlaugr serait le bienvenu : je ne suis pas en mesure pour le moment de consulter l'ouvrage de Dillmann que tu mentionnes (la seule BU pas trop loin de chez moi qui en possède un exemplaire est actuellement fermée), mais si tu as le temps d'y jeter un œil, je serais preneur du résultat sachant cependant qu'il n'y a pas d'urgence.
Concernant la Saga d'Éric Le Rouge, il y a beau temps que j'aimerai pouvoir au moins consulter la traduction de Gravier, mais comme tu l'écris, c'est un ouvrage rare. Peut-être aura-t-elle un jour droit à sa réédition à la faveur de quelque actualité cinématographique ou télévisuelle, comme ce fut le cas pour la traduction (revue) de Beowulf par Crépin il y a quelques années, mais en attendant, j'avoue qu'il me serais bien utile de connaître la version de Gravier idéalement en entier ou au moins en ce qui concerne le passage de la saga que j'ai cité ici dans mon premier message du 19 avril. Concernant la version originale de la Eiríks saga rauða, la collection « Íslenzk Fornrit » est également difficilement accessible au non-spécialiste, et je ne sais pas jusqu'à quel point l'édition de Jónsson reproduite en ligne peut y être fidèle même si je la suppose a priori proche. L'accès à l'édition de Gravier pourrait résoudre le problème dans la mesure où, sauf erreur de ma part, il s'agit d'une édition bilingue.
S'agissant du point II-3 : par rapport au sens général de la phrase, dirais-tu que le mot "brjóstit" peut être correctement traduit par "les seins" au pluriel dans le passage en question comme choisit de le faire Boyer ? Cela correspondrait au sens du mot singulier "poitrine" qui désigne de toute façon les deux seins, mais je me demande si on a affaire là à un cas où c'est au traducteur d'éventuellement opter pour une mise au pluriel du terme dans la langue de traduction par rapport au vieux norrois (en supposant bien quand même a priori que, pour les anciens Scandinaves comme pour nous, les seins vont toujours par deux... ;-) ...).
II-4 : merci pour ta précision, le choix de Boyer pour traduire le sens du nom des Skrælingar est plus clair ainsi. Je suis curieux également de connaître le choix fait par Gravier, tout comme pour "brjóstit", d'ailleurs.
II-5 : comme pour le point I-4, pourvu qu'une telle recherche ne te soit pas trop chronophage, tout éventuel élément d'information complémentaire serait le bienvenu.
Amicalement,
Hyarion.

