De mon avis, il manque LA photo essentielle: celle de sa tombe, bien évidemment...Car le bonhomme est mort.
Complexe, comme tous ceux qui se donnent la peine de l' être, géniteur d' une œuvre pléthorique, il nous laisse, comme tous les morts, répondre aux questions que nous nous posons sur lui, et offre, à ceux qui font œuvre d' écrire sur celles des autres, gîte et couverts: qu' a-t-il pensé, dit, oublié, sous entendu, envisagé, perdu...Aurait-il fini "fatigué", comme Sartre, assassin, comme Heidegger, ou fou, comme Nietzsche!?
Ou aurait-il aidé Martin à finir sa (future) triple trilogie...Allons-y: explorons le futur non advenu d' un passé iconographique, mais où est sa sueur des jours d' été, le pain mâchouillé au bord de l' assiette, ses ronchonnements devant sa blague à tabac vide, la vacuité de son esprit à l' écoute du chant d' un merle...Ce qui faisait tout autant son œuvre que la lecture de la Bhagavad Gita, j' en suis bien persuadé!
Réduire la vie d' un homme mort à une seule photo, c' est le faire mourir une seconde fois: le lier à un instant fugace, à un objet insignifiant, à une connivence factice entre la vie et l' image qu' on en donne...Pour ce que je connais de Toto, ça frise l' assassinat!
J' ai joué, naguère, et comme chacun, au "Jeu de la Vérité", prétexte, bien entendu, à d' affreux et hypocrites mensonges: tous, ou, du moins, les plus lucides et sincères des menteurs présents, le savaient, et s' en sentaient, en quelque sorte, rassurés...Il m' a fallu longtemps avant de comprendre que le mensonge en disait tout autant qu' une vérité véhémentement proférée!
Ce qui me fait croire, ici, que j' en apprendrais, en vous lisant, certainement plus sur vous que sur ce brave Tolkien...Mais qui en a jamais douté!?
Carpe diem...
Complexe, comme tous ceux qui se donnent la peine de l' être, géniteur d' une œuvre pléthorique, il nous laisse, comme tous les morts, répondre aux questions que nous nous posons sur lui, et offre, à ceux qui font œuvre d' écrire sur celles des autres, gîte et couverts: qu' a-t-il pensé, dit, oublié, sous entendu, envisagé, perdu...Aurait-il fini "fatigué", comme Sartre, assassin, comme Heidegger, ou fou, comme Nietzsche!?
Ou aurait-il aidé Martin à finir sa (future) triple trilogie...Allons-y: explorons le futur non advenu d' un passé iconographique, mais où est sa sueur des jours d' été, le pain mâchouillé au bord de l' assiette, ses ronchonnements devant sa blague à tabac vide, la vacuité de son esprit à l' écoute du chant d' un merle...Ce qui faisait tout autant son œuvre que la lecture de la Bhagavad Gita, j' en suis bien persuadé!
Réduire la vie d' un homme mort à une seule photo, c' est le faire mourir une seconde fois: le lier à un instant fugace, à un objet insignifiant, à une connivence factice entre la vie et l' image qu' on en donne...Pour ce que je connais de Toto, ça frise l' assassinat!
J' ai joué, naguère, et comme chacun, au "Jeu de la Vérité", prétexte, bien entendu, à d' affreux et hypocrites mensonges: tous, ou, du moins, les plus lucides et sincères des menteurs présents, le savaient, et s' en sentaient, en quelque sorte, rassurés...Il m' a fallu longtemps avant de comprendre que le mensonge en disait tout autant qu' une vérité véhémentement proférée!
Ce qui me fait croire, ici, que j' en apprendrais, en vous lisant, certainement plus sur vous que sur ce brave Tolkien...Mais qui en a jamais douté!?
Carpe diem...

