06-05-2018, 01:45
Si je t' ai bien compris...Tu n' as jamais lu Tolkien, si ce n' est quelque extrait sur la jaquette de la "Trilogie du Siècle" , mais tu l' aimes pas car il préconise, comme ce nazi de Nietzsche, l' usage de la violence et la suprématie de la force brute, et qu' il est, intrinsèquement, raciste, machiste, et déshonore la Littérature, en publiant des débilités infantilisantes, à base de nains grotesques et de bimbeloterie satanique: c' est bien ça!?
Je ne saurais jamais rien du degré de sujétion à vos levés matinaux, vos vacances annuelles, vos triomphes professionnels, vos goûts assurés, et à la joie profonde, et ineffable de se sentir au seul endroit où vous vous devez d' être...Je n' en saurais rien, car la connaissance d' univers différents souffre guère le tourisme virtuel.
Certains arpentent des BD "underground", d' autres des toiles bucoliques de Watteau, et d' autres, encore, affichent, sur des photos jaunies, leur fière rigidité morale, entre femme aimante, enfants chéris, et bénédiction divine, au sein de quelque ouvrage pédagogique, et de bon goût.
Ce n' est pas très important: par contre, parler de "passivité" face aux drogues conforte un mensonge, bien agréable, certes, mais pérennisant le concept d' un esclavage sournois et, voilà le tragique de la chose, inhibiteur de toute responsabilité: le "drogué" est un ludion, animé par la seule volonté du poison infernal, errant au gré de ses (mauvaises) pulsions, et de son indifférence aux valeurs de son "humanité" disparue...Bref, un enfant débile, méritant le fouet rédempteur, et/ou la compassion poisseuse d' une suffisance " en bonne santé ".
Et offrant à l' adolescence, en mal de romantisme crépusculaire, et au malfaisant en mal de prétexte, l' alibi parfait de leur bêtise crasse...Avec la prohibition, c' est le socle fondateur de la com' du dealer, et des succès électoraux de nos "élites" politiciennes...Belle théorie!
Ceci étant, je n' ai guère le goût des foules, qu' elles tendent le bras à Nuremberg, ou des briquets à Woodstock, aussi j' approuve la volonté de Hyarion à s' épargner l' usage de produits hallucinogènes et stupéfiants, quand bien même le met-il au niveau de la bouffe, et du sexe...Disons que j' offre la tolérance qu' on me refuse, ce qui doit faire de moi un genre de saint homme, nichtwahr!? O
Carpe diem...
Je ne saurais jamais rien du degré de sujétion à vos levés matinaux, vos vacances annuelles, vos triomphes professionnels, vos goûts assurés, et à la joie profonde, et ineffable de se sentir au seul endroit où vous vous devez d' être...Je n' en saurais rien, car la connaissance d' univers différents souffre guère le tourisme virtuel.
Certains arpentent des BD "underground", d' autres des toiles bucoliques de Watteau, et d' autres, encore, affichent, sur des photos jaunies, leur fière rigidité morale, entre femme aimante, enfants chéris, et bénédiction divine, au sein de quelque ouvrage pédagogique, et de bon goût.
Ce n' est pas très important: par contre, parler de "passivité" face aux drogues conforte un mensonge, bien agréable, certes, mais pérennisant le concept d' un esclavage sournois et, voilà le tragique de la chose, inhibiteur de toute responsabilité: le "drogué" est un ludion, animé par la seule volonté du poison infernal, errant au gré de ses (mauvaises) pulsions, et de son indifférence aux valeurs de son "humanité" disparue...Bref, un enfant débile, méritant le fouet rédempteur, et/ou la compassion poisseuse d' une suffisance " en bonne santé ".
Et offrant à l' adolescence, en mal de romantisme crépusculaire, et au malfaisant en mal de prétexte, l' alibi parfait de leur bêtise crasse...Avec la prohibition, c' est le socle fondateur de la com' du dealer, et des succès électoraux de nos "élites" politiciennes...Belle théorie!
Ceci étant, je n' ai guère le goût des foules, qu' elles tendent le bras à Nuremberg, ou des briquets à Woodstock, aussi j' approuve la volonté de Hyarion à s' épargner l' usage de produits hallucinogènes et stupéfiants, quand bien même le met-il au niveau de la bouffe, et du sexe...Disons que j' offre la tolérance qu' on me refuse, ce qui doit faire de moi un genre de saint homme, nichtwahr!? O
Carpe diem...

