Je m'excuse auprès de Cédric
Il sait que je suis, hélas, soupe au lait sur des sujets épidermiques ...
C'est de moins en moins souvent que j'interviens mais quand un propos me hérisse, mon caractère de vieil Huorn se réveille.
Je ne retire rien de mon indignation quant au mot "garce" ... le vocabulaire n'est jamais anodin, mais oublions cela puisqu'il s'agissait d'un trait d'humour inapproprié. Dont acte. Fermons le banc.
Sur mon second commentaire, j'aurais dû l'éviter sans faire mauvais accueil à l'auteur.
M'abstenir d'exposer mon opinion aurait été plus conforme à la tempérance, vertu qui me guide d'ordinaire sauf quand je fulmine.
Pour en revenir à Miriel, commençons par souligner que le texte été publié dans HoME X, donc d'une certaine manière apocryphe. L'histoire est superbe mais devait poser problème à Tolkien père (merci à Christopher de nous y avoir donné accès).
Miriel donne naissance à un héros / un monstre (selon comment on considère Féanor) et cet enfantement l'épuise au point qu'elle dépérit. Son esprit va chez Mandos où son corps est conservé par les servantes d'Estë. Son mari demande aux Valar l'autorisation de se remarier alors que son épouse est toujours sous comas artificiel. On lui accorde au bout de dix ans. Bravo la fidélité, mais tant mieux pour la naissance de ses 4 nouveaux enfants.
Miriel ne revient à la vie (elle au moins est plus fidèle) qu'après la mort de son époux et se consacre ensuite à la tapisserie d'évènements qu'elle n'a en rien provoqués (sauf à croire qu'une mère est responsable des malheurs venus de l’orgueil de son fils).
Bref, même dans un conte initialement bien ficelé - avec plein de rebondissements dignes des sagas et mythologies antiques - ça faisait pour Tolkien beaucoup de couleuvres incompatibles au fur et à mesure que le Légendaire s'appuyait sur des fondements catholiques, non?
Pas étonnant qu'il ait laissé tomber ce chapitre sans le reprendre.
S.
Il sait que je suis, hélas, soupe au lait sur des sujets épidermiques ...
C'est de moins en moins souvent que j'interviens mais quand un propos me hérisse, mon caractère de vieil Huorn se réveille.
Je ne retire rien de mon indignation quant au mot "garce" ... le vocabulaire n'est jamais anodin, mais oublions cela puisqu'il s'agissait d'un trait d'humour inapproprié. Dont acte. Fermons le banc.
Sur mon second commentaire, j'aurais dû l'éviter sans faire mauvais accueil à l'auteur.
M'abstenir d'exposer mon opinion aurait été plus conforme à la tempérance, vertu qui me guide d'ordinaire sauf quand je fulmine.
Pour en revenir à Miriel, commençons par souligner que le texte été publié dans HoME X, donc d'une certaine manière apocryphe. L'histoire est superbe mais devait poser problème à Tolkien père (merci à Christopher de nous y avoir donné accès).
Miriel donne naissance à un héros / un monstre (selon comment on considère Féanor) et cet enfantement l'épuise au point qu'elle dépérit. Son esprit va chez Mandos où son corps est conservé par les servantes d'Estë. Son mari demande aux Valar l'autorisation de se remarier alors que son épouse est toujours sous comas artificiel. On lui accorde au bout de dix ans. Bravo la fidélité, mais tant mieux pour la naissance de ses 4 nouveaux enfants.
Miriel ne revient à la vie (elle au moins est plus fidèle) qu'après la mort de son époux et se consacre ensuite à la tapisserie d'évènements qu'elle n'a en rien provoqués (sauf à croire qu'une mère est responsable des malheurs venus de l’orgueil de son fils).
Bref, même dans un conte initialement bien ficelé - avec plein de rebondissements dignes des sagas et mythologies antiques - ça faisait pour Tolkien beaucoup de couleuvres incompatibles au fur et à mesure que le Légendaire s'appuyait sur des fondements catholiques, non?
Pas étonnant qu'il ait laissé tomber ce chapitre sans le reprendre.
S.

