Merci JR, pour ce compte-rendu riche en motifs explicites et implicites, et qui me donne notamment l'occasion de rappeler que le nom du roi Kull se prononce "Keul"... ;-)
Je n'ai pas, moi non plus, remarqué l'œil au-dessus de la porte d'entrée... mais l'auberge sur la colline m'a en tout cas rappelé à beaucoup d'égards la maison de campagne familiale avec verger où j'ai passé bien des étés lorsque j'étais plus jeune, et près de laquelle, sous un noyer, j'ai lu le Hobbit pour la première fois, il y a 20 ans cette année. À l'époque, pas de télévision, et même pas de téléphone (il fallait aller à la cabine téléphonique du bord de la route pour cela) : autant vous dire que ces périodes de vacances étaient particulièrement propices à la lecture... et aussi à l'écoute de la radio. C'est ainsi que j'ai eu l'occasion d'entendre la musique de Bernard Herrmann pour Psychose en pleine nuit, tandis que j'étais éclairé par une ampoule avec abat-jour au plafond en lisant, écrivant ou dessinant dans la salle à manger, avec portes et fenêtres ouvertes, et l'obscurité tout autour... Ambiance garantie. ;-) J'ai un peu retrouvé cela à l'auberge sur la colline d'ailleurs, lors de mon passage dans la salle de bain au milieu de la deuxième nuit, quand j'étais le dernier encore debout... Dans ma maison de campagne, là aussi, il fallait descendre de sa chambre et sortir dehors pour accéder à la salle de bain... Là aussi, il y avait souvent une araignée dans la baignoire cherchant la fraîcheur, tandis que vous, vous cherchez à prendre une douche... Là aussi, il était facile d'avoir l'obscurité autour de soi, et n'avoir qu'une loupiote pour se guider dans le noir... Et si en sus, j'avais vu un œil au-dessus de la porte d'entrée, c'eût été aussi indiqué que des notes de Bernard Herrmann entendues jadis à la radio... sans pour autant qu'il y ait matière à avoir vraiment peur, quand même... ;-) Bref, que de souvenirs... liés à un lieu de mon enfance qui pour moi est un peu associé à une sorte de "Shire" personnel... Comme je l'ai dit sur place, l'auberge sur la colline m'a fait l'effet d'une sacrée madeleine de Proust...
Amicalement,
Hyarion.
Je n'ai pas, moi non plus, remarqué l'œil au-dessus de la porte d'entrée... mais l'auberge sur la colline m'a en tout cas rappelé à beaucoup d'égards la maison de campagne familiale avec verger où j'ai passé bien des étés lorsque j'étais plus jeune, et près de laquelle, sous un noyer, j'ai lu le Hobbit pour la première fois, il y a 20 ans cette année. À l'époque, pas de télévision, et même pas de téléphone (il fallait aller à la cabine téléphonique du bord de la route pour cela) : autant vous dire que ces périodes de vacances étaient particulièrement propices à la lecture... et aussi à l'écoute de la radio. C'est ainsi que j'ai eu l'occasion d'entendre la musique de Bernard Herrmann pour Psychose en pleine nuit, tandis que j'étais éclairé par une ampoule avec abat-jour au plafond en lisant, écrivant ou dessinant dans la salle à manger, avec portes et fenêtres ouvertes, et l'obscurité tout autour... Ambiance garantie. ;-) J'ai un peu retrouvé cela à l'auberge sur la colline d'ailleurs, lors de mon passage dans la salle de bain au milieu de la deuxième nuit, quand j'étais le dernier encore debout... Dans ma maison de campagne, là aussi, il fallait descendre de sa chambre et sortir dehors pour accéder à la salle de bain... Là aussi, il y avait souvent une araignée dans la baignoire cherchant la fraîcheur, tandis que vous, vous cherchez à prendre une douche... Là aussi, il était facile d'avoir l'obscurité autour de soi, et n'avoir qu'une loupiote pour se guider dans le noir... Et si en sus, j'avais vu un œil au-dessus de la porte d'entrée, c'eût été aussi indiqué que des notes de Bernard Herrmann entendues jadis à la radio... sans pour autant qu'il y ait matière à avoir vraiment peur, quand même... ;-) Bref, que de souvenirs... liés à un lieu de mon enfance qui pour moi est un peu associé à une sorte de "Shire" personnel... Comme je l'ai dit sur place, l'auberge sur la colline m'a fait l'effet d'une sacrée madeleine de Proust...
Amicalement,
Hyarion.

