Merci beaucoup pour ce partage. C'est un poème que j'apprécie depuis longtemps et dont je connaissais la genèse, mais cela faisait une éternité que je n'avais pas écouté le lied, et sans doute jamais en même temps que je lisais le poème. De plus, je ne connaissais pas ces illustrations, dont l'atmosphère est particulièrement appropriée. Des deux, je pense d'ailleurs préférer celle proposée par Hyarion, où l'œil hésite entre une nature austère et la suggestion antropomorphique qui fait planer l'impression d'une volonté inhumaine.
En matière d'enregistrement, je ne connaissais pas celui-ci, qui est très bon, mais j'avoue préférer encore ceux de Fischer-Dieskau, tout particulièrement celui de 1970, qu'on peut écouter ici. C'est d'ailleurs une deuxième raison de remercier Yyr, car en le recherchant sur YouTube, je suis tombé sur une autre version du lied, ébauchée par Beethoven et achevée par Reinhold Becker. On peut l'écouter là. C'est vraiment réussi aussi et cela permet de mieux saisir en quoi les styles de Beethoven et Schubert diffèrent profondément.
E.
En matière d'enregistrement, je ne connaissais pas celui-ci, qui est très bon, mais j'avoue préférer encore ceux de Fischer-Dieskau, tout particulièrement celui de 1970, qu'on peut écouter ici. C'est d'ailleurs une deuxième raison de remercier Yyr, car en le recherchant sur YouTube, je suis tombé sur une autre version du lied, ébauchée par Beethoven et achevée par Reinhold Becker. On peut l'écouter là. C'est vraiment réussi aussi et cela permet de mieux saisir en quoi les styles de Beethoven et Schubert diffèrent profondément.
E.

