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Une « société liquide » - Zygmunt Bauman
#5
Effectivement, on peut constater que l'analyse de Bauman recoupe en de nombreux points celle des auteurs que tu as cité, dont Ellul.

Yyr Wrote:Enfin, les conférenciers concluent ici que Bauman montre, en gros, un espoir inversement proportionnel à sa lucidité : aucun espoir. Ellul partage la même lucidité, effroyable, mais montre aussi le chemin de l'espérance : si la loi de cette modernité liquide est celle de l'efficacité et de l'esprit de puissance, le salut est spirituel et il existe — c'est le Christ.
Je dois avouer, à ce sujet, que les cinq pistes proposées à la fin de l'émission pour réfléchir sur des éléments de réponse à la vie liquide me laissent dubitatifs (écologie, politique, soins, espace urbain, numérique), s'il s'agit d'essayer d'apporter des réponses aux conséquences sans traiter la cause.

En ce qui concerne l'espérance, j'avoue pour ma part que j'aurai été extrêmement déçu si cette conférence de l'Observatoire de la modernité du Collège des Bernardins s'était terminé avec une réflexion du genre : « Zygmunt Bauman n'offre pas d'espoir spirituel, mais heureusement que Jacques Ellul et J. R. R. Tolkien sont là pour cela, avec leurs valeurs morales chrétiennes exceptionnelles. » Je dis cela sur un ton taquin, mais avec un fond de sérieux : je ne crois pas que les chrétiens soient forcément, par « nature » en quelque sorte, des « mieux-disants » en matière de critique de la modernité ou de la post-modernité (contrairement à ce qu'a l'air de penser Olivier Rey, par exemple, dans certains passages du livre que tu mentionnes). Comme je le dis souvent, nous sommes tous des êtres humains, faillibles et imparfaits... et tous capables de critiquer la modernité.

On connait, en effet, le chemin de l'espérance montré par Ellul (ou par Tolkien) : hors du Christ, point de salut. Ellul est même particulièrement clair là-dessus dans ses écrits (pour le peu que j'en ai lu) : ainsi en conclusion de La Parole humiliée, on peut lire que la « foi fondée sur la Révélation » chrétienne par la « Parole de Dieu » est pour lui une « certitude sans laquelle nous n'avons rien à vivre ». Le chemin montré est donc celui de la certitude religieuse, dogmatique. Devant cela, on ne peut être que dubitatif, et je me demande bien en quoi l'espoir ainsi « offert » par Ellul (très étroit et très insuffisant malgré la prétention du christianisme à l'universalité) vaudrait mieux que celui de Bauman, vu la situation dans laquelle nous sommes actuellement, dans le monde comme il va. Du reste, l'espoir n'est pas nié par Bauman, quand on le lit, et même s'il était clairement pessimiste.

<p><div class="refTexte">Aussi inévitablement que la rencontre de l'oxygène et de l'hydrogène produit de l'eau, l'espoir est conçu chaque fois que l'imagination et le sens moral se croisent. Pour reprendre l'inoubliable formule d'Ernest Bloch, avant d'être homo sapiens, une créature pensante, l'homme est une créature espérante. On n'aurait guère de mal à démontrer qu'Emmanuel Levinas entendait la même chose lorsqu'il soutenait que l'éthique précédait l'ontologie. De même que c'est au monde extérieur de prouver son innocence au tribunal de l'éthique et non le contraire, l'espoir ne reconnait pas et n'a pas à reconnaître la compétence de « ce qui est ». C'est à la réalité qu'il revient d'expliquer pourquoi elle n'a pas réussi à satisfaire le critère de décence fixé par l'espoir.<div class="refTitre">(Zygmunt Bauman, La Vie liquide [Liquid Life, 2005], traduit de l'anglais par Christophe Rosson, Le Rouergue/Chambon, 2006, rééd. Librairie Arthème Fayard/Pluriel, 2013, 7. « Penser dans de sombres temps (relecture d'Arendt et d'Adorno) », p. 238)</div></div><br>

Pour Bauman, l'espoir est donc bien là, tant qu'il y a vie humaine. Nul besoin de certitudes religieuses dogmatiques pour cela, me semble-t-il.
Or, que propose Ellul à part ce genre de certitudes ? Le principal problème, qui m'a toujours marqué, avec un type de discours critique comme celui de Ellul (ou de Rey, de façon plus subtile), c'est qu'il épargne systématiquement le fondement même du discours, sa cause même, qui n'est jamais un objet de critique : ici, le christianisme en tant qu'idéal censé constituer LA solution pour les problèmes de nos sociétés humaines.

On ne s'est pas gêné, en comparaison, pour critiquer le socialisme, pourtant lui aussi basé sur un espérance en un monde meilleur, fût-il ici-bas plutôt que là-haut. Je me souviens d'une ancienne discussion sur le sujet, dans un autre fuseau. On y avait notamment évoqué le point de vue catholique conservateur de Tolkien sur le « Socialisme », dans une lettre de janvier 1945 (Lettre 96), point de vue incroyablement simpliste et manichéen pour quelqu'un censé avoir lu William Morris : en évoquant « le Socialisme dans l'une ou l'autre de ses formes qui s'affrontent actuellement », Tolkien mettait très sommairement et improprement dans un même sac étiqueté « Socialisme » aussi bien le nazisme que le communisme stalinien, avec un mépris total pour une notion complexe sensiblement plus ancienne que les idéologies du XXe siècle, et si je me souviens bien, tu avais essayé de m'expliquer qu'en fait il s'exprimait dans une sorte de méta-langage théologique, forcément incompréhensible pour les non-initiés (les « vrais chrétiens » ?). Et finalement, on revient toujours un peu à la même chose : tout ici-bas semble être un problème... sauf le point de vue chrétien, à la fois « mieux-disant » et inaccessible, insaisissable, même par des gens qui se diraient chrétiens mais qui ne le seraient pas vraiment aux yeux des « vrais chrétiens », etc.

Si je prends la peine de revenir ici sur le sujet du socialisme, ce n'est pas seulement parce que la question m'intéresse, mais parce que le socialisme a été le terreau intellectuel de Zygmunt Bauman, dans le contexte très particulier du communisme soviétique stalinien, il convient de le préciser. Né en 1925, réfugié juif polonais en URSS, Bauman avait fuit le nazisme dès 1939 face à l'invasion de la Pologne par Hitler, et à l'époque où Tolkien exprimait par écrit son point de vue sur ce qu'il appelait le « Socialisme », en 1945, ledit Bauman, engagé à 18 ans dans l'armée polonaise de l'Est, participait au côté de l'Armée rouge soviétique à la prise de Berlin. Baignant très tôt dans le marxisme-léninisme soviétique stalinien, forme dévoyée de socialisme (selon moi et d'autres), Bauman a été à cette aune un communiste convaincu pendant plusieurs années, pendant et après la Deuxième Guerre Mondiale, ayant même participé au système de renseignement militaire soviétique jusqu'à la fin des années 1940 (officier, il sera expulsé de l'armée en 1953, dans un contexte antisémite).
Par la suite, devenu sociologue, il évolua vers un marxisme hétérodoxe, émancipé du carcan idéologique marxiste-léniniste officiel. Le socialisme devint pour lui un idéal et non plus un but à atteindre, comme l'écrit Simon Tabet (dans un article du magazine Sciences Humaines en 2013). En rappelant le rôle qu'a joué la lecture par le sociologue des Carnets de Prison de Antonio Gramsci, Tabet cite Bauman : « Gramsci m'a sauvé d'une destinée antimarxiste, si répandue chez les penseurs désenchantés, qui m'aurait poussé à rejeter tout ce qui était et demeure précieux et actuel dans l'héritage de Marx. » En 1968, il sera évincé du Parti communiste polonais et de l'université de Varsovie, pour avoir « corrompu la jeunesse polonaise » (et parce qu'il était juif). Exilé un temps en Israël, il s'installera au Royaume-Uni en 1971, où il enseignera la sociologie à l’université de Leeds jusqu'à sa retraite en 1990. Outre Karl Marx et Gramsci, Zygmunt Bauman lisait des auteurs variés, parmi lesquels Max Weber, Émile Durkheim, Martin Heidegger, Edmund Husserl, Theodor W. Adorno, Georg Simmel, Hannah Arendt, Emmanuel Levinas, Knud Løgstrup, Cornélius Castoriadis, Albert Camus, Maurice Blanchot, et d'autres... Cela a certainement contribué à la vision très large et plurielle de sa réflexion, assez inclassable en ce sens (au grand dam de certains universitaires aimant mettre les chercheurs dans des cases). Avec lui, dès lors, pas de dogme, pas de pensée systémique univoque, pas d'explications et de solutions définitives à décréter, en raison même de la variété des influences qui furent les siennes.
Sa pensée a été marquée par deux phénomènes qu'il considérait comme étant d'une violence comparable sur le plan social : le contrôle totalitaire de la société par le système soviétique et le démantèlement systématique de l'État-providence par Margaret Thatcher au Royaume-Uni dans les années 1980. C'est ainsi qu'il analysera, à partir des années 1990, nos sociétés d'abord par lui appelées « postmodernes » puis « liquides ». Critiquant les systèmes qui aliènent les êtres humains, comme le dit Pierre-Antoine Chardel dans sa conférence évoquée dans mon précédent message, Bauman nous incitait à penser pour nous émanciper au sein de nos sociétés complexes et surinformées. Face à des systèmes informationnels qui nous séparent, il invite à tout faire pour « fusionner les horizons », décloisonner les imaginaires et les savoirs, il invite par exemple à construire une Europe non plus basée sur la technocratie mais sur la culture, il invite à préserver la diversité des langues, à développer des formes de solidarité et de sociabilité dans nos espaces urbains, il appelle à défendre la créativité, à se parler et à s'écouter autrement qu'à travers des écrans, en ayant le souci de l'autre de façon générale au-delà de la technologie et de l'hyperconnexion promues par tout un tas de discours, etc.

Dans le monde comme il va, on peut toujours invoquer le besoin de métaphysique de l'être humain, mais je crois qu'il y aussi un besoin de réfléchir, un besoin de comprendre, face à l'overdose informationnelle que nous subissons via l'hyperconnexion. Nous avons besoin de prendre du recul, pour réfléchir, pour se parler, autrement. Nous avons besoin de prendre le temps, quand bien même la fin du monde serait pour demain matin. Et je crois que la situation présente est trop grave pour être abandonnée (assez lâchement) à la « solution » de « salut » que représenterait les certitudes religieuses dogmatiques. Bauman a su d'expérience que le socialisme devait être plus un idéal qu'un but. Il serait bon que les « vrais chrétiens » croyant avoir trouvé une solution dans les discours de Ellul, ou de Tolkien, ou d'autres ayant la même appartenance religieuse, se demandent, enfin, si le christianisme ne devrait pas, lui comme les autres, être un idéal plutôt qu'un but. Impossible, me dira-t-on, car le dogme est là, indiscutable, indéboulonnable. Pourtant, et je l'avais déjà écrit ailleurs dans d'autres fuseaux, entre principe et réalité, entre l'idéal et le réel, il y a contradiction. Et si un « vrai chrétien » pourra toujours, pour condamner le socialisme, manipuler les (contre-)exemples de sociétés gouvernées par des régimes politiques prétendument « socialistes » du XXe siècle pour justifier de prétendre être, lui, dans le camp du « Bien », de la « Vie » et de la « solution » de « salut », il est aussi possible de rappeler à son bon souvenir des exemples de sociétés chrétiennes ayant notoirement échouées en tant que telles.
Un des meilleurs exemples est peut-être celui de l'Empire byzantin. J'ai salué récemment, dans le fuseau dédié, la mémoire de l'historien byzantiniste Alain Ducellier, qui fut un de mes professeurs d'université. Un de ses ouvrages s'appelle Le Drame de Byzance. Idéal et échec d'une société chrétienne. On entend assez rarement les penseurs chrétiens occidentaux contemporains, qu'ils soient catholiques ou protestants, parler des chrétiens orthodoxes, et de la culture religieuse byzantine dont ils sont les héritiers. C'est un peu dommage, car Byzance est un sujet instructif, sa civilisation fût-elle éteinte depuis plus de cinq siècles. Dans son ouvrage, ainsi que son titre l'annonce, Ducellier évoque un véritable drame civilisationnel qui fut, au-delà des évènements politiques, des phénomènes économiques et des conflits sociaux qui ont fait l'histoire de l'Empire byzantin, le drame d'une société profondément chrétienne, mentalement déchirée entre le règne idéal de Dieu et la vie terrestre des êtres humains, l'auteur décrivant, avec beaucoup de sources à l'appui, et beaucoup de nuance, [emphase]« le mode de vie pathétique d'un peuple qui, tout en sachant fort bien que le meilleur parti est celui du juste milieu, ne peut presque jamais échapper à la fascination des extrêmes »[/emphase]. Même s'il est toujours difficile de savoir exactement ce que pensaient les hommes et les femmes des siècles passés, Ducellier met en évidence un système mental typiquement byzantin, [emphase]« un des plus cohérents, un des plus unanimement acceptés de toute l'histoire de l'humanité »[/emphase] :

<p><div class="refTexte">En vertu de ce système, à peu près tout le monde admet la validité d'un modèle idéal dont les traits correspondent en gros à l'image traditionnelle que nous nous faisons du Byzantin, tout jugement de valeur mis à part, celui d'un homme qui vit en contact étroit avec Dieu toujours présent et accessible. Mais Dieu ne se laisse atteindre qu'à certaines conditions qui, toutes remplies, mènent l'homme à la presque totale désincarnation : tel est l'ascète, que rien n'attache plus au monde que la stricte nécessité de ne pas laisser mourir son corps.

Cependant, et l'on peut dire heureusement, un tel idéal est à peu près inaccessible à l'homme ordinaire. D'autres civilisations monothéistes, et en particulier le Christianisme occidental, finissent par en prendre leur parti et laissent l'homme vivre au sein d'un compromis plus ou moins confortable, quitte à lui rappeler périodiquement et rituellement ce qu'il est et ce qu'il devrait être. À Byzance, un tel confort mental, qui implique, sauf en des moments rares et privilégiés, une véritable rupture existentielle entre le monde terrestre et la sphère céleste, n'est strictement pas concevable : même lorsqu'il n'agit ou ne pense point en vertu du modèle idéal, et peut-être surtout dans ce cas, le Byzantin ne réussit jamais vraiment à le perdre de vue et ressent donc avec une acuité exceptionnelle une pénible et constante impression d'échec ou d'indignité. [...]

D'où cette manière fondamentalement instable et excessive d'appréhender la vie [...].<div class="refTitre">(Alain Ducellier, Le Drame de Byzance. Idéal et échec d'une société chrétienne, Librairie Hachette, 1976, rééd. Hachette Littératures, 1997, « Conclusion », pp. 354-356)</div></div><br>

Je ne peux pas citer trop de passages, mais c'est en tout cas un livre intéressant, qui se conclue même par une évocation de ce qui s'est passé bien plus tard en Russie, le principal pays ayant reçu l'héritage mental de Byzance sur le plan politique et religieux, héritage que l'on retrouve même dans des agissements ayant eu lieu à l'époque soviétique, avec toujours ce déchirement entre idéal et réel, sur fond d'attachement à un dogme par nature ennemi du moindre confort mental.

Bref, même si la situation actuelle est grave, même si la fin du monde est pour demain matin, je ne crois pas que Ellul ait raison avec son « offre » péremptoire du Christ pour seule solution. C'est, en soi, comme je l'ai déjà écrit, trop étroit et trop insuffisant face aux problèmes qui sont devant nous. Le monde est trop complexe, trop divers, trop vaste, trop inconnu même, pour que l'on puisse se contenter de ce genre de solution, qui malgré sa prétention universaliste, sonne plus comme un retour en arrière (une pensée circulaire ? ;-)...) que comme une ouverture sur le champ des possibles. Ceci étant dit, selon moi, la solution n'est pas non plus dans l'athéisme, et encore moins dans cette fascination générale pour le chaos qui fascine tant la société d'un pays comme la France. La spiritualité a, d'une manière ou d'une autre, son rôle à jouer, mais selon moi sûrement pas l'unique rôle à jouer, et certainement pas via ces certitudes religieuses dogmatiques qui semblent tant avoir la faveur de quelqu'un comme Ellul. Les certitudes idéologiques, le dogmatisme, n'aident pas à penser de façon ouverte, bien au contraire. La toute récente et pathétique histoire de cet évangélisateur américain mort stupidement la semaine dernière dans une des îles Andaman, sous les flèches d'une des tribus de cet archipel dont le sort peut faire songer à celui des Drúedain de Tolkien, rappelle tragiquement combien le christianisme n'est qu'une option spirituelle et culturelle parmi bien d'autres sur cette planète, et que vouloir l'imposer partout, au nom d'un dogme et de ce que l'on pense être la « Vérité », n'a pas de sens : https://www.francetvinfo.fr/monde/inde/a...47139.html

Mais revenons à Bauman. Comme je l'ai écrit plus haut, il était pessimiste à la fin de sa vie, et il avait de quoi l'être en regardant notamment l'Occident, ayant eu le temps de voir avant de mourir (en janvier 2017, à 91 ans) les pitoyables résultats du référendum britannique sur le Brexit et de l'élection présidentielle américaine de 2016, possible réaction au brouillard généré par la modernité liquide. John R. Hall a écrit un article consacré aux derniers temps de la réflexion de Bauman et à l'expérience de travail que Hall a eu alors avec lui. L'idéal de Bauman au soir de sa vie, l'idéal vers lequel il espérait que l'on tende, était celui d'une communauté interprétative mondiale capable d'« embrasser cette fois – pour la première fois de l'histoire humaine – le tout de l'humanité », sachant « pour devenir une proposition réaliste, ce processus ne nécessiterait rien de moins qu'un combat extrêmement difficile destiné à renégocier et remplacer les modalités humaines d'être-au-monde, qui sont vieilles de milliers d'années, et pour le moins profondément enracinées ». Tendre vers cet idéal suppose assurément bien des efforts, bien des remises en cause, de la part des prétendues « élites » comme de la part des êtres humains qui laissent ses « élites » être ce qu'elles sont. Et en matière de remises en cause, les certitudes religieuses dogmatiques ne sauraient faire exception, même si la spiritualité en général fait évidemment partie de la solution, puisqu'elle fait partie du tout.

<p><div class="refTexte">L'histoire est ainsi ouverte. Bauman nous a laissé des conseils aussi clairs qu’importants quant aux défis propres à notre moment historique, des défis aussi formidables, bien que de manière différente, que ceux que posa le fascisme dans les années 1930. Les idées de Bauman sont elles-mêmes liquides, et comprendre son point de vue peut nous aider à continuer à comprendre et refaire le monde.<div class="refTitre">(John R. Hall, « Bauman liquide » [« Liquid Bauman »], traduit de l'anglais par Aurélien Blanchard, in Socio [En ligne], 8 | 2017, mis en ligne le 28 juin 2017, consulté le 24 novembre 2018. URL : http://journals.openedition.org/socio/2708 )</div></div><br>

<small>Pfff... Je viens de passer un temps fou à écrire ce message, un temps que j'aurai pu (et sans doute dû) utiliser plutôt pour un travail de rédaction autrement plus important... mais bon, on peut toujours mourir demain, n'est-ce-pas ? </small>

À bientôt, peut-être.

B.
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