15-08-2019, 07:01
C'est parti :)
— Avec cette fois un témoin carrément séculaire ;)
Dans Du Bien, du Mal et de leur origine, Didier a brillamment recueilli et présenté les fruits d'une discussion légendaire (je n'arrive même plus a en retrouver le ou les fuseaux sources) sur l'origine du Mal. C'est à ce titre que le libre arbitre est convoqué cette fois : dans la cosmogonie tolkienienne (en accord avec la théologie chrétienne et à l'encontre du manichéisme), la Création est fondamentalement bonne et la responsabilité du Mal échoit au libre-arbitre des créatures.
Les éléments recueillis ici sont les suivants :
- Le libre arbitre des Enfants d'Eru est un principe premier : « Ainsi les Valar eurent à faire face à une chose qu’ils ne pouvaient ni changer, ni guérir : le libre arbitre d’un des Enfants d’Eru, contre lequel ils n’avaient aucun droit d’aller » (Shibboleth, à propos du désir de Míriel de mourir).
- « Le problème du Mal, et le fait qu'il soit apparemment toléré » va de pair avec l'« élément inévitable » qu'est « l’indestructibilité des esprits dotés d'un libre arbitre, même par leur Créateur » (Lettres, n°211).
- Une version des Contes Perdus réservait le libre arbitre aux Hommes.
À suivre ...
— Avec cette fois un témoin carrément séculaire ;)
Dans Du Bien, du Mal et de leur origine, Didier a brillamment recueilli et présenté les fruits d'une discussion légendaire (je n'arrive même plus a en retrouver le ou les fuseaux sources) sur l'origine du Mal. C'est à ce titre que le libre arbitre est convoqué cette fois : dans la cosmogonie tolkienienne (en accord avec la théologie chrétienne et à l'encontre du manichéisme), la Création est fondamentalement bonne et la responsabilité du Mal échoit au libre-arbitre des créatures.
Les éléments recueillis ici sont les suivants :
- Le libre arbitre des Enfants d'Eru est un principe premier : « Ainsi les Valar eurent à faire face à une chose qu’ils ne pouvaient ni changer, ni guérir : le libre arbitre d’un des Enfants d’Eru, contre lequel ils n’avaient aucun droit d’aller » (Shibboleth, à propos du désir de Míriel de mourir).
- « Le problème du Mal, et le fait qu'il soit apparemment toléré » va de pair avec l'« élément inévitable » qu'est « l’indestructibilité des esprits dotés d'un libre arbitre, même par leur Créateur » (Lettres, n°211).
- Une version des Contes Perdus réservait le libre arbitre aux Hommes.
À suivre ...

