16-08-2019, 08:56
Les notices de l'Encyclopédie dirigée par Michael D. C. Drout insistent sur les éléments suivants.
Dans la notice free will (par Daniel Timons) :
- La conception tolkienienne du libre arbitre reflète la tradition judéo-chrétienne.
- Les choix effectués par les créatures de la Terre du Milieu façonnent leurs destinées.
- Quoi qu'il implique, quand bien même il causerait un désastre cataclysmique, le mésusage du libre arbitre ne peut altérer les desseins de l'Unique — l'exemple cardinal étant celui de Melkor pendant la Musique et la sentence d'Eru qui s'ensuit.
Dans la notice Augustine of Hippo (par John Wm. Houghton) :
- Le traitement du libre arbitre et du Mal par Tolkien entre en résonance avec la théologie augustinienne.
- Celle-ci pose que le libre arbitre de l'Homme a besoin de la grâce de Dieu pour choisir le Bien ; de même l'achèvement de la quête de Frodo a été décrite par Tolkien comme une méditation des « dernières prières, mystérieuses, du "Notre Père" : "Ne nous soumets pas à la tentation, mais délivre-nous du mal" » (Lettres, n°191).
À suivre ...
Dans la notice free will (par Daniel Timons) :
- La conception tolkienienne du libre arbitre reflète la tradition judéo-chrétienne.
- Les choix effectués par les créatures de la Terre du Milieu façonnent leurs destinées.
- Quoi qu'il implique, quand bien même il causerait un désastre cataclysmique, le mésusage du libre arbitre ne peut altérer les desseins de l'Unique — l'exemple cardinal étant celui de Melkor pendant la Musique et la sentence d'Eru qui s'ensuit.
Dans la notice Augustine of Hippo (par John Wm. Houghton) :
- Le traitement du libre arbitre et du Mal par Tolkien entre en résonance avec la théologie augustinienne.
- Celle-ci pose que le libre arbitre de l'Homme a besoin de la grâce de Dieu pour choisir le Bien ; de même l'achèvement de la quête de Frodo a été décrite par Tolkien comme une méditation des « dernières prières, mystérieuses, du "Notre Père" : "Ne nous soumets pas à la tentation, mais délivre-nous du mal" » (Lettres, n°191).
À suivre ...

