06-09-2019, 05:42
Merci pour cette intéressante critique, qui ne m'encourage cependant pas à lire le livre en question.
Dans un domaine connexe, mais dans un style tout à fait différent, je viens précisément de terminer un roman qu'on pourrait qualifier de gnostique, ou plus précisément d'occultiste, L'Ange à la fenêtre d'Occident, de Gustav Meyrink. Pour reprendre ce que j'en disais en privé sur Tolkiendil :
C'est sans aucun doute le chef d'oeuvre d'un maître de la littérature fantastique d'inspiration occultiste, par ailleurs auteur du Golem (excellent, mais suffisamment déroutant pour nécessiter deux lectures) et de la Nuit de Walpurgis (très bon aussi, même s'il m'a moins marqué). L'Ange à la fenêtre d'Occident pourrait être décrit comme exploitant les thèmes chers à Charles Williams tout en empruntant une trame narrative assez proche de celle adoptée par Tolkien dans les Archives du Notion Club, à cela prêt que l'Ange à la fenêtre d'Occident est beaucoup plus abouti sur le plan formel.
En substance, le livre raconte à la première personne les expériences étranges du narrateur, dont la vie érudite et bien organisée se trouve bouleversée lorsqu'il reçoit sa part de l'héritage de son cousin John Rogers, laquelle contient des archives ayant appartenu à un lointain ancêtre, le fameux (et réel) alchimiste John Dee.
Dans un domaine connexe, mais dans un style tout à fait différent, je viens précisément de terminer un roman qu'on pourrait qualifier de gnostique, ou plus précisément d'occultiste, L'Ange à la fenêtre d'Occident, de Gustav Meyrink. Pour reprendre ce que j'en disais en privé sur Tolkiendil :C'est sans aucun doute le chef d'oeuvre d'un maître de la littérature fantastique d'inspiration occultiste, par ailleurs auteur du Golem (excellent, mais suffisamment déroutant pour nécessiter deux lectures) et de la Nuit de Walpurgis (très bon aussi, même s'il m'a moins marqué). L'Ange à la fenêtre d'Occident pourrait être décrit comme exploitant les thèmes chers à Charles Williams tout en empruntant une trame narrative assez proche de celle adoptée par Tolkien dans les Archives du Notion Club, à cela prêt que l'Ange à la fenêtre d'Occident est beaucoup plus abouti sur le plan formel.
En substance, le livre raconte à la première personne les expériences étranges du narrateur, dont la vie érudite et bien organisée se trouve bouleversée lorsqu'il reçoit sa part de l'héritage de son cousin John Rogers, laquelle contient des archives ayant appartenu à un lointain ancêtre, le fameux (et réel) alchimiste John Dee.

