14-09-2019, 10:25
Par une amusante coïncidence, si l'on peut dire dans un tel fuseau, je viens de reprendre la lecture de Devenir soi et rechercher le sens de sa propre vie, de Marcel Légaut, après une assez longue pause. J'en étais au début du chapitre « Appropriation de l'événement. Ouverture au réel ». Tout y fait écho à la conception tolkienienne énoncée plus haut par Yyr, mais formulé d'une toute autre manière.
Je cite ici le résumé qui figure en en-tête de ce chapitre :
[citation=Marcel Légaut, Devenir soi et rechercher le sens de sa propre vie, « Appropriation de l'événement. Ouverture au réel »]I. Soumission passive à l'événement considéré comme vouloir de Dieu. — Critique du « providentialisme ». — Appropriation personnelle de l'événement. — Exigences que présente l'appropriation de l'événement. — Difficultés que rencontre cette appropriation. — Échec très général de cette appropriation. — Appropriation de sa mort.
II. Appropriation et connexion de l'événement. — Les sacrifices intimement exigés par la fidélité se montrent plus tard féconds par leurs conséquences. — Quand des exigences authentiques se montrent incompatibles, des événements ultérieurs permettent d'y correspondre dans l'avenir en transformant les situations et en changeant les cœurs. — Dans une existence suffisamment fidèle, même les erreurs et les fautes inévitables du passé prennent leur place et collaborent à l'unité de l'homme. — Quand l'œuvre à laquelle l'homme se consacre est la conséquence de sa fidélité, aux besoins croissants qu'elle manifeste correspondent des possibilités accrues chez l'« ouvrier ». — Connexion de l'événement avec les besoins de la vie spirituelle et de la mission. — Différence entre la constatation de la connexion de l'événement avec sa vie et le « providentialisme ». — Les fidélités humaines peuvent être à l'origine secrète de la connivence de l'événement avec la vie.
III. Le Cosmos est le plus inspirant des livres à qui sait s'inspirer de ce que l'Univers lui laisse en connaître. — La nature qui se déploie sur la surface terrestre est maîtresse d'humanité. — L'étrangeté de l'homme spirituel dans le Monde.[/citation]
Quant au début du chapitre siuvant, sans employer le mot de « subcréation », c'est exactement de cela dont il s'agit... Je trouve amusant de constater les résonnances de cette lecture avec la présente recherche, d'autant que je n'aurais pas forcément pensé à citer ce livre si je l'avait terminé l'année dernière, comme je pensais initialement le faire.
E.
Je cite ici le résumé qui figure en en-tête de ce chapitre :
[citation=Marcel Légaut, Devenir soi et rechercher le sens de sa propre vie, « Appropriation de l'événement. Ouverture au réel »]I. Soumission passive à l'événement considéré comme vouloir de Dieu. — Critique du « providentialisme ». — Appropriation personnelle de l'événement. — Exigences que présente l'appropriation de l'événement. — Difficultés que rencontre cette appropriation. — Échec très général de cette appropriation. — Appropriation de sa mort.
II. Appropriation et connexion de l'événement. — Les sacrifices intimement exigés par la fidélité se montrent plus tard féconds par leurs conséquences. — Quand des exigences authentiques se montrent incompatibles, des événements ultérieurs permettent d'y correspondre dans l'avenir en transformant les situations et en changeant les cœurs. — Dans une existence suffisamment fidèle, même les erreurs et les fautes inévitables du passé prennent leur place et collaborent à l'unité de l'homme. — Quand l'œuvre à laquelle l'homme se consacre est la conséquence de sa fidélité, aux besoins croissants qu'elle manifeste correspondent des possibilités accrues chez l'« ouvrier ». — Connexion de l'événement avec les besoins de la vie spirituelle et de la mission. — Différence entre la constatation de la connexion de l'événement avec sa vie et le « providentialisme ». — Les fidélités humaines peuvent être à l'origine secrète de la connivence de l'événement avec la vie.
III. Le Cosmos est le plus inspirant des livres à qui sait s'inspirer de ce que l'Univers lui laisse en connaître. — La nature qui se déploie sur la surface terrestre est maîtresse d'humanité. — L'étrangeté de l'homme spirituel dans le Monde.[/citation]
Quant au début du chapitre siuvant, sans employer le mot de « subcréation », c'est exactement de cela dont il s'agit... Je trouve amusant de constater les résonnances de cette lecture avec la présente recherche, d'autant que je n'aurais pas forcément pensé à citer ce livre si je l'avait terminé l'année dernière, comme je pensais initialement le faire.
E.

