24-10-2019, 15:00
Ce mercredi soir 23 octobre, a eu lieu un événement exclusif organisé par la Bibliothèque nationale de France dans le cadre de l’Exposition Tolkien.
Il s’agissait d’une soirée privée à laquelle étaient conviée un peu plus d’une centaine d’admirateurs de Tolkien. Une majorité de français, mais aussi quelques anglais, espagnols et allemands. Certains étaient les heureux gagnants de concours organisés par des sites tolkieniens sur les réseaux sociaux, d’autres bénéficiaient d’une invitation plus personnelle de la BnF, du fait de leur grand âge... heu, de leur grand âge dans la question de la recherche sur l’oeuvre de Tolkien.
Bref, 4 membres de JRRVF étaient présents parmi la foule nombreuse : Silmo, Benilbo (et sa dame), Moraldandil et votre serviteur.
Plusieurs de nos amis de l’association Tolkiendil étaient présents, ainsi qu’un représentant de la Compagnie du Dragon vert. Foradan, l’éminent patron d’Elbakin, était aussi dans les parages, pour la troisième fois consécutive ! La talentueuse Crystal Camprubi était également des nôtres et – je le précise pour Cédric – pourrait faire une demande d’inscription sur notre forum
Cette soirée aura été un cadre idéal pour la découverte de cette fantastique exposition, dont on parle tant, ici et là. Un cadre a priori plus détendu et moins bousculé que les deux grandes inaugurations du lundi 21.
Elle a commencé par un discours touchant de Thierry Grillet, le directeur de la diffusion culturelle à la BnF - discours donné dans un anglais dont Jacques Chirac n’aurait pas renié l’accent - , suivi d’un mot de Vincent Ferré puis de Frédéric Manfrin, tous deux commissaire généraux de l’exposition à l'entière disposition du public.
Pour nous démarquer – on est comme ça, sur JRRVF – nous arborions chacun un poppy, ce petit coquelicot figuratif qui rend hommage aux sacrifiés de la Première Guerre mondiale (notamment). Cette marque distinctive a attisé la curiosité de nombreux visiteurs, en particulier chez les anglais
Bien évidemment, je ne dirai rien de plus sur l’exposition elle même, car je ne veux rien déflorer et je préfère vous laisser le plaisir de la découverte. Il faut cependant prévoir au moins 3 à 4 heures pour profiter pleinement de l’expo dans son intégralité et s’immerger dans le travail pluri-disciplinaire de Tolkien. Si vous êtes Parisiens, il existe une formule de visite adaptée, qui peut être vite rentabilisée.
Et si vraiment vous voulez en savoir plus, l’article de Spooky, mis en lien dans mon message ci-dessus, en dit assez long sans trop en dire, avec des mots qui correspondent à peu près à ce que je ressens après cet événement.
C’était donc une très agréable soirée. Mais il faut qu’on y retourne ! Le format convivial de deux heures, même agrémenté du plaisir de revoir Vincent – et de ne l’avoir (presque) que pour soi – n’est pas suffisant pour une exposition si riche.
Une visite en groupe élargi pourrait s’organiser... on en dira plus « au moment voulu, et en temps et en heure » (clin d’œil à Silmo
).
I.
Il s’agissait d’une soirée privée à laquelle étaient conviée un peu plus d’une centaine d’admirateurs de Tolkien. Une majorité de français, mais aussi quelques anglais, espagnols et allemands. Certains étaient les heureux gagnants de concours organisés par des sites tolkieniens sur les réseaux sociaux, d’autres bénéficiaient d’une invitation plus personnelle de la BnF, du fait de leur grand âge... heu, de leur grand âge dans la question de la recherche sur l’oeuvre de Tolkien.
Bref, 4 membres de JRRVF étaient présents parmi la foule nombreuse : Silmo, Benilbo (et sa dame), Moraldandil et votre serviteur.
Plusieurs de nos amis de l’association Tolkiendil étaient présents, ainsi qu’un représentant de la Compagnie du Dragon vert. Foradan, l’éminent patron d’Elbakin, était aussi dans les parages, pour la troisième fois consécutive ! La talentueuse Crystal Camprubi était également des nôtres et – je le précise pour Cédric – pourrait faire une demande d’inscription sur notre forum

Cette soirée aura été un cadre idéal pour la découverte de cette fantastique exposition, dont on parle tant, ici et là. Un cadre a priori plus détendu et moins bousculé que les deux grandes inaugurations du lundi 21.
Elle a commencé par un discours touchant de Thierry Grillet, le directeur de la diffusion culturelle à la BnF - discours donné dans un anglais dont Jacques Chirac n’aurait pas renié l’accent - , suivi d’un mot de Vincent Ferré puis de Frédéric Manfrin, tous deux commissaire généraux de l’exposition à l'entière disposition du public.
Pour nous démarquer – on est comme ça, sur JRRVF – nous arborions chacun un poppy, ce petit coquelicot figuratif qui rend hommage aux sacrifiés de la Première Guerre mondiale (notamment). Cette marque distinctive a attisé la curiosité de nombreux visiteurs, en particulier chez les anglais

Bien évidemment, je ne dirai rien de plus sur l’exposition elle même, car je ne veux rien déflorer et je préfère vous laisser le plaisir de la découverte. Il faut cependant prévoir au moins 3 à 4 heures pour profiter pleinement de l’expo dans son intégralité et s’immerger dans le travail pluri-disciplinaire de Tolkien. Si vous êtes Parisiens, il existe une formule de visite adaptée, qui peut être vite rentabilisée.
Et si vraiment vous voulez en savoir plus, l’article de Spooky, mis en lien dans mon message ci-dessus, en dit assez long sans trop en dire, avec des mots qui correspondent à peu près à ce que je ressens après cet événement.
C’était donc une très agréable soirée. Mais il faut qu’on y retourne ! Le format convivial de deux heures, même agrémenté du plaisir de revoir Vincent – et de ne l’avoir (presque) que pour soi – n’est pas suffisant pour une exposition si riche.
Une visite en groupe élargi pourrait s’organiser... on en dira plus « au moment voulu, et en temps et en heure » (clin d’œil à Silmo
).I.

