04-09-2020, 07:58
Ok pour Manwë, ça se tient en effet à cette époque.
Non, pas d'accord avec toi pour la partition ;).
Les traits ne sont pas « réservés » mais plus « prononcés ».
Je t'invite à relire le post que j'avais publié : les épithètes (ce qui chez Tolkien veut tout dire) sont régulièrement répartis selon une partition sexuée.
Roi et reine, à cet égard, même s'ils sont évidemment tous deux investis d'autorité et de sagesse, les incarnent respectivement davantage l'un que l'autre : l'altesse est toute d'autorité chez le roi et de sagesse chez la reine ... mais surtout : l'un ne va pas sans l'autre [small](Laurent l'a bien exprimé avec son étude de l'héroïsme chez Beren et Lúthien : héroïsme de couple)[/small] : Manwë (qui sait aussi être sage) et Varda (qui sait aussi commander) sont exemplaires ; Thingol et Melian moins, et l'un des pôles chute [small](et là, c'est l'homme, pas la femme ;))[/small].
Pour le talent de guérison, qui diminue avec l'exercice des armes, de ce fait même, ils étaient probablement davantage développés par les nissi, même si tu as raison de relever les contre-exemples, mais sans doute, en partie, parce que nous côtoyons des guerriers tout au long des quêtes (Elrond n'était pas le moindre d'entre eux, ancien héraut de Gil-Galad). Voir aussi Beleg. Vive versa, Finrod est le contre exemple par excellence du Silmarillion, lui qui exprime, plus que tout autre nér, des dons habituellement soulignés chez les femmes. Il est aussi célibataire ... en attendant son retour en Aman ... Mais, de ce côté, j'aurais mieux fait de parler de vie que de guérison (ou de don/fécondité en effet) : pas d'association étymologique entre femme et vie non plus ?
Non, pas d'accord avec toi pour la partition ;).
Les traits ne sont pas « réservés » mais plus « prononcés ».
Je t'invite à relire le post que j'avais publié : les épithètes (ce qui chez Tolkien veut tout dire) sont régulièrement répartis selon une partition sexuée.
Roi et reine, à cet égard, même s'ils sont évidemment tous deux investis d'autorité et de sagesse, les incarnent respectivement davantage l'un que l'autre : l'altesse est toute d'autorité chez le roi et de sagesse chez la reine ... mais surtout : l'un ne va pas sans l'autre [small](Laurent l'a bien exprimé avec son étude de l'héroïsme chez Beren et Lúthien : héroïsme de couple)[/small] : Manwë (qui sait aussi être sage) et Varda (qui sait aussi commander) sont exemplaires ; Thingol et Melian moins, et l'un des pôles chute [small](et là, c'est l'homme, pas la femme ;))[/small].
Pour le talent de guérison, qui diminue avec l'exercice des armes, de ce fait même, ils étaient probablement davantage développés par les nissi, même si tu as raison de relever les contre-exemples, mais sans doute, en partie, parce que nous côtoyons des guerriers tout au long des quêtes (Elrond n'était pas le moindre d'entre eux, ancien héraut de Gil-Galad). Voir aussi Beleg. Vive versa, Finrod est le contre exemple par excellence du Silmarillion, lui qui exprime, plus que tout autre nér, des dons habituellement soulignés chez les femmes. Il est aussi célibataire ... en attendant son retour en Aman ... Mais, de ce côté, j'aurais mieux fait de parler de vie que de guérison (ou de don/fécondité en effet) : pas d'association étymologique entre femme et vie non plus ?

