Elendil Wrote:Je vais finir par croire que Cédric n'avait pas eu tort de fermer le fuseau...
Allons Damien, essayons d'éviter à nouveau les tentations de censure pénalisant <i>in fine</i> tout le monde... ^^'
Quelles que soient leur nature, elles ne sont jamais bonnes dans une perspective d'échanges respectueux, et toi et moi savons à quels regrettables incidents cela peut aboutir. Personnellement, je n'ai pas oublié que le fait d'avoir un jour qualifié le magazine <i>Valeurs actuelles</i> de torchon sur un autre forum tolkienien m'a valu de ta part une censure liée à des divergences politiques fortes entre nous, divergences qui n'auraient pourtant pas dû entrer en ligne de compte. C'est du passé, mais il n'en reste pas moins vrai que nous avons tous nos opinions, et que nous ne pouvons pas en permanence faire semblant d'être « neutres » sur tout : c'est ce que l'expérience de nos échanges en ligne sur les forums/fora m'a appris, même quand le thème est censé être essentiellement Tolkien (un thème pas si « apolitique » que ça, du reste). À nous, sans doute, de continuer à faire des efforts pour nous supporter, sans forcément voir de la provocation derrière chaque allusion, réelle ou supposée, comme si nous étions ailleurs...
Sur le fond, de ce que j'en ai compris, en parlant d'un boulevard ouvert aux « pires cons(ervateurs) », il me semble que Silmo a évoqué des conservateurs bien particuliers, que l'on pourrait appeler des conservateurs sociaux et religieux, assez spécifiques aux États-Unis d'Amérique dans leur activisme volontiers très virulent, et auxquels cependant ne saurait sans doute être réduits ni la totalité des adhérents ou sympathisants du Parti républicain (je pense par exemple à quelqu'un comme Arnold Schwarzenegger, qui est loin d'être un soutien de Trump tout en restant pourtant républicain), ni même la totalité des gens plus ou moins attachés à un certain conservatisme en matière d'idéaux liés à la supposée « grandeur de l'Amérique », « grandeur » tant célébrée malgré une réalité autrement moins glorieuse s'agissant de ce pays immense, complexe et actuellement très fortement divisé. Il est bien entendu que Donald J. « FakeNews » Trump n'est pas en soi assimilable aux conservateurs sociaux et religieux en question, mais il me parait évident que Trump est pour eux une sorte d'idiot utile, dont les intérêts politico-égocentrés rejoignent les leurs dès lors notamment qu'il s'agit, conformément aux prérogatives constitutionnelles d'un président américain en exercice, de remplacer une juge comme Ruth Bader Ginsburg à la Cour suprême des États-Unis. Les conservateurs en question ne veulent pas d'un équilibre, que “RBG” contribuait à essayer de garantir à son poste depuis de longues années : ils veulent imposer leurs idées normatives à tout le monde, qui plus est sur des sujets graves. Je t'avoue que j'ai vu mieux comme preuve d'intelligence. Ainsi, dans le contexte trumpien, j'aurai plutôt tendance à considérer que la bêtise se rajoute à la bêtise, et que ce n'est pas de nature à arranger les choses vis-à-vis d'une situation générale déjà très difficile pour tout un pays.
Sur la forme, on en revient à la question de ce que nous pouvons ou non exprimer en ces lieux, ce qui a déjà fait l'objet d'échanges en privé cet été. Jean a parlé ici, il y a quelque temps, d'autres nombreux endroits en ligne « pour aborder les sujets politiques ou sociétaux et en débattre », et dans lesquels il « ferraille [lui]-même avec un certain entrain » : personnellement, cela fait maintenant bien longtemps que j'évite les sujets en question sur les « rézosocios », et que j'évite même de fréquenter en général les endroits supposés dédiés au « débat » sur de tels sujets. Dans tous ces endroits, il n'y a généralement que des coups à prendre, et l'on y cherche trop souvent non pas tant à avoir raison qu'à avoir <i>raison de l'autre</i> : ce n'est pas ma tasse de thé. Ceci étant précisé, je n'entends pas pour autant « compenser » avec des allusions dans des lieux comme celui-ci, mais cependant, parfois, on laisse plus ou moins entendre ce que l'on pense, notamment à l'occasion de certains hommages en ces lieux par exemple, et c'est ainsi : on ne va quand même pas réclamer la censure pour cela, n'est-ce-pas ? Nous vivons des temps difficiles, et même si nous sommes, il me semble, tous d'accord pour considérer le présent forum comme un lieu d'échanges, d'entente et de détente plutôt que de disputes ou d'affrontement, je crois que nous pouvons tous aussi convenir que les tentations de censure, même sous couvert de modération, ne sont guère indiquées dans le contexte qui est le nôtre. À cette aune, ne regrettons donc pas que le présent fuseau ait été à nouveau ouvert : ce serait dommage. :-)
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Silmo Wrote:Pas besoin de jouter ici sur le vocabulaire, cher Elendil.
Notons que ce ne serait pas la première fois... ;-)
Car cela me rappelle en effet un fuseau contenant un vieil échange aigre-doux entre Silmo et Elendil survenu en novembre 2013 : ce message
En 2013, Silmo Wrote:pinaise, Elendil, c'est vachement encourageant pour l'auteure un message pareil ! :mad:
En 2013, répondant, Elendil Wrote:Donc ? Je devrais feindre l'enthousiasme pour faire plaisir à l'auteur (sans "e") ? Non, pas d'accord.
En 2013, concluant, Silmo Wrote:Silmo
qui aime bien la féminisation des noms de métiers, n'en déplaise à l'académie
À l'époque, le débat entre « auteur » et « auteure » ne tenait pas encore compte d'« autrice », mot historiquement attestée depuis au moins le XVIe siècle (mais longtemps oublié jusqu'à récemment), l'usage contemporain des deux termes « auteure » et « autrice » ayant depuis, du reste, été reconnu par l'Académie Française dans son rapport de 2019 sur la féminisation des noms de métiers et de fonctions.
Par curiosité, j'ai recherché rapidement les occurrences des termes « auteure » et « autrice » dans le présent forum, et les résultats se sont révélés un peu inattendus en matière de chronologie :
- Le mot « auteure » a été employé pour la première fois en avril 2003, par une femme : ce message ; hormis l'échange aigre-doux de 2013 entre Silmo et Elendil déjà évoqué, pas d'autre trace de débat, mais l'emploi du terme apparait assez régulièrement chez plusieurs intervenants au fil des années (notamment chez Silmo, Moraldandil, Lalaith, Mj du Gondor, Isabelle Morgil, Adanedhel, JR/Isengar, Cédric notre webmestre, le Dragon Hiswelókë et sa fée, ainsi que votre serviteur, sans être ici exhaustif).
- Le mot « autrice » a été, lui, employé pour la première fois... dès février 2001 (!), par un homme : ce message ; mais on notera que l'intéressé a toutefois opté plus tard pour « auteure » en septembre 2004 : ce message ; le terme a été ensuite très peu utilisé, seulement par Banshees en 2002, par Saivh en 2007... et par Yyr en 2020 (!), avec ce commentaire de janvier dernier, en petits caractères et que j'avais oublié : ce message
Pour ce qui est de « défenderesse », la moisson est plus mince, car il n'y a rien avant le dernier message d'Elendil ici même, mais on trouve tout de même une « défenseuse » dans un message d'Ithilë écrit en 2004 ( ce message ) et dans un message de Laegalad datant de 2005 ( ce message ). Pour le reste, tout remonte seulement aux derniers échanges dans le présent fuseau : il est clair que nous sommes sur un forum littéraire et non juridique. ;-)
Bref, le forum de JRRVF se révèle être aussi en tout cas, année après année et à sa façon, un vénérable témoin (fut-ce de manière aléatoire) de l'évolution et de l'usage historiques d'une langue : idéal pour les Journées européennes du patrimoine ayant précisément lieu ce week-end ! ;-)
Elendil Wrote:Comme quoi progressisme à outrance et orthographe font rarement bon ménage...
C'est une constatation qui me semble quelque peu univoque, quand on songe à tous les usages plus ou moins orientés que l'on peut faire des mots, sous couvert de militantisme « progressiste » mais aussi sous couvert de rigorisme savant, rigorisme présenté comme « neutre » mais qui en fait est loin d'être forcément exempt de positionnement idéologique... Le dossier « auteur/auteure/autrice » semble en ce sens assez exemplaire, d'ailleurs, car il peut être manipulé dans tous les sens, avec notamment le mot « autrice » utilisé tantôt dans un sens militant féministe, tantôt dans un sens élitiste érudit qui se trouve être totalement compatible avec un anti-féminisme ou plus largement un anti-« progressisme » condamnant au passage aussi bien « auteure » que l'écriture inclusive (cette dernière n'ayant certes pas en soi ma préférence)... Dans tous les cas, qu'on le veuille ou non, et quels que soient les arguments, on ne peut exclure des arrière-pensées, même au nom d'un rigorisme de la langue... Difficile, dans ces conditions, je vous l'avoue, de se positionner quand on est soucieux d'équilibre comme votre serviteur... Quand « autrice » a été sorti plus ou moins de l'oubli, il y a seulement quelques années, il me paraissait <i>a priori</i> un peu plus « malsonnant » (désagréable à l'oreille) par rapport à « auteure », mais cette impression s'est estompée avec le temps... Reste cependant la question de l'usage, que j'avoue avoir encore du mal à trancher : j'ai parfois utilisé « auteure » par le passé, mais il ne me satisfait plus vraiment aujourd'hui, tandis qu'« autrice » m'évoque encore trop les arrière-pensées (dans un sens ou dans un autre) évoquées plus haut, alors même que je n'ai pourtant aucun problème à employer les mots « sculptrice » ou « défenderesse », par exemple. Le temps continuera peut-être à faire son œuvre en faveur d'un choix particulier, mais rechercher l'équilibre, décidément, n'est pas une sinécure, y compris au milieu d'une « bataille de mots » ! ^^'
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Elendil Wrote:Trump est certainement machiste, égocentrique et populiste, mais n'a rien de commun avec un conservateur. Bien au contraire, son but est de tout bouleverser pour refaçonner son pays (et, s'il le pouvait, le monde) à son image. En somme, on pourrait dire que c'est un Marat réactionnaire.
Silmo Wrote:La notion de "Marat réac", je n'y aurais pas songé et j'y réfléchirai sans être sûr qu'elle fonctionne et sans jamais souhaiter à ce type une Charlotte Corday (voila qui me donne l'envie d'aller à Bruxelles pour revoir le tableau de David et y méditer)
Comparer Donald J. « FakeNews » Trump à Jean-Paul Marat ne me serait pas non plus venu à l'esprit... C'est original, et même assez osé, bien que je n'ai aucune sympathie pour Marat, quand bien même cet ancien médecin des gardes du futur Charles X, sensible aux idées anti-esclavagistes de Montesquieu sous l'Ancien Régime, n'a pas toujours été le révolutionnaire radical et sanguinaire qu'il est devenu sous la Terreur. Il me parait cependant assez difficile de faire de lui une sorte de modèle politicien transposable au cas Trump... Marat incarne un certain esprit révolutionnaire, et une pratique du pouvoir très particulière puisqu'en tant que journaliste pamphlétaire et conventionnel, quoiqu'il ait été très influent, il n'a jamais exercé directement de fonction politique exécutive, comme c'était notamment le cas de George Washington à la même époque que lui de l'autre côté de l'Atlantique. Marat est un idéologue, ce que n'a jamais été et ce que ne sera jamais Trump... Peut-on les comparer en matière d'égocentrisme ? C'est assez difficile au-delà d'un postulat de base : un ego plus ou moins prononcé caractérise toujours les hommes de pouvoir... Marat était persuadé d'être un génial penseur et un grand scientifique (critiqué dans les deux cas, ce qu'il semble avoir très mal supporté), tandis que Trump a toujours voulu lui aussi, à sa façon, être au centre de l'attention avec ses Trump Towers phalliques et son émission de télé-réalité centrée sur sa personne (moqué par Obama, il en aurait tiré un motif pour prendre le pouvoir et pour détruire le bilan présidentiel de son prédécesseur), mais quitte à comparer Trump à quelqu'un en matière d'ego mêlé à l'exercice du pouvoir, je penserai plutôt à Néron, ou du moins à l'image qu'une certaine tradition historiographique romaine en a retenu... mais ceci dit ça n'irait pas forcément plus loin que cela, tant chaque époque est différente et que les êtres humains aussi sont tous différents...
Tout cela me rappelle cependant une vieille référence en matière d'ouvrages d'historiens, découverte du temps où j'étais encore lycéen : l'<i>Introduction à l'histoire des relations internationales</i> de Pierre Renouvin et Jean-Baptiste Duroselle. Une partie de ce livre, devenu depuis longtemps un classique, est consacrée à la question de la personnalité de l'homme d'État, et il se trouve que j'en avais parlé en 2009 dans un article de mon vieux blog politique et culturel : ce dernier, tout poussiéreux dans son jus des « années Sarkozy » et donc bien sûr déjà très daté, a été expurgé depuis longtemps de la majeure partie de son contenu (rien que le fait d'évoquer ce vieux blog justifie ce message dans le fuseau « In Memoriam » : j'ai parfois l'impression que c'était il y a 100 ans !), mais comme il faut bien cependant assumer son passé d'une manière ou d'une autre, j'ai quand même laissé quelques vieux articles en ligne, dont justement celui consacré au contenu du livre de Renouvin et Duroselle et tout particulièrement à la question de la personnalité des hommes de pouvoir. L'article ne remplace pas la lecture de l'ouvrage, mais permet sans doute d'en savoir suffisamment pour les besoins de la discussion.
Si je suis un modèle de classification caractérologique évoqué dans l'ouvrage (chapitre 9), je me dis qu'il est peut-être possible d'associer Marat et Trump au grand type de combinaisons caractéristiques des « Émotifs - Actifs - Primaires, ou colériques », comme Danton, Gambetta, Jaurès... même si ça me fait mal de les voir ainsi associés à un grand homme comme Jean Jaurès ! Mais Marat était peut-être finalement plus « secondaire » que « primaire », quand on y réfléchit, auquel cas il faudrait davantage le rattacher aux « Émotifs - Actifs - Secondaires, ou passionnés », comme Napoléon, Richelieu ou Hitler... Mais tout cela, au fond, ne saurait être en soi concluant. Plus loin (dans le même chapitre), Duroselle propose, de façon plus empirique et moins systématique, d'autres critères que sont les tempéraments de dirigeants politiques opposés deux par deux (le doctrinaire et l'opportuniste, le lutteur et le conciliateur, l'idéaliste et le cynique, le rigide et l'imaginatif, le joueur et le prudent). À cette aune, Marat et Trump me paraissent s'opposer frontalement dans les cas d'au moins deux « paires » sur cinq : dire que Marat est un doctrinaire et un idéaliste tandis que Trump est un opportuniste et un cynique me parait assez réaliste pour ce que l'on sait d'eux. Les deux personnalités se rejoignent sans doute globalement pour le côté lutteur et peut-être aussi pour le côté joueur (preneur de risques)... Pour le reste, c'est un peu plus compliqué : on pourrait les croire tous deux rigides, mais Marat me donne quand même l'impression d'avoir eu un tempérament plus imaginatif que Trump, au moins à la base, même s'ils se rejoignent en tout cas en matière de tempérament violent.
Bref, <i>in fine</i>, le bilan comparatif me parait être plutôt mi-figue, mi-raisin, même s'il y a tout de même matière à faire quelques distinctions plus ou moins significatives... Duroselle ajoute cette phrase que j'aime bien, <i>a fortiori</i> en pensant aux cas ici examinés : [emphase]« On aurait beaucoup plus de peine à distinguer par exemple l'intelligent du non-intelligent, car il y a sur ce point une vaste part d'appréciation subjective. »[/emphase] C'est le moins que l'on puisse dire... ;-) De mon point de vue subjectif, vu ce que l'un et l'autre ont dit, fait ou encouragé chacun dans leur registre et leur époque, je dirais <i>a minima</i> qu'il y peut y avoir diverses façons d'être « non-intelligent »... ^^'
Concernant Trump, je ne lui souhaite pas non plus une Charlotte Corday : de toute façon, en matière d'image, avec entre autres sa coiffure au coloris « jaune dégueulasse » insupportable de laideur (cette couleur étant simplement due, parait-il, à une impatience de l'intéressé vis-à-vis du temps de pose de son produit de coloration), ce n'est pas de Jacques-Louis David dont il aurait besoin, mais plutôt de Jean-Louis David ! Mais bon, pas de chance, les deux sont décédés : le grand peintre Jacques-Louis D. en 1825, et le célèbre coiffeur Jean-Louis D. en... avril 2019 ; qu'ils reposent tous deux en paix, même si je ne crois pas qu'ils étaient liés (?)...
Silmo Wrote:Pour Donald T. l'histoire jugera plus tard.
Certes, mais souhaitons quand même au moins que la chasse soit enfin tirée en novembre prochain...
Je repense à un entretien que le dessinateur Art Spiegelman, le célèbre auteur de <i>Maus</i>, avait accordé à Éric Mandel pour <i>le Journal du Dimanche</i> en 2018 : c'était à l'occasion de la venue de Spiegelman à la Philharmonie de Paris pour parler de bande-dessinée sur scène et en musique avec le saxophoniste de jazz Phillip Johnston, dans le cadre d'une conférence-concert intitulée ironiquement “Wordless!”.
[citation=Éric Mandel, entretien avec Art Spiegelman, <i>Le Journal du Dimanche</i>, juin 2018. ][...]
É. M. : Doit-on vous appeler professeur Spiegelman?
A. S. : Si vous voulez, mais un professeur avec un bonnet d'âne car je n'ai jamais été un élève modèle. Le spectateur peut se rassurer, ce ne sera pas un cours magistral soporifique. Il s'agit d'une performance multimédia avec des projections vidéo et des séquences musicales comme dans un club de jazz. J'aime cette association. La musique et les images sont les seuls espérantos compréhensibles par tous, au-delà de la barrière de la langue. Je donne beaucoup de conférences aux États-Unis. Elles me permettent de m'arracher à la solitude propre à la création. Je le fais avec beaucoup de cœur. On me surnomme "l'évangéliste des comics" tellement j'aime partager. Je me sens ainsi moins dans la peau de l'artiste narcissique monomaniaque. De toute façon, mon pays est dirigé par un narcissique monomaniaque avec lequel je ne peux pas rivaliser.
É. M. : Trump représenté par un animal, comme à l'époque de <i>Maus</i>, lequel serait-il ?
A. S. : Un gros tas de merde.
É. M. : Mais ce n'est pas un animal !
A. S. : C'est pour l'instant la seule chose que j'aie pu dessiner en pensant à lui. Je me demande s'il a vraiment achevé, voir entamé, le stade de l'évolution animale. S'il y parvient, il finira peut-être en lézard…
[...][/citation]
De fait, si l'actuel locataire de la Maison-Blanche est sans doute un être humain, j'avoue moi-même que, politiquement, dans le sillage graphique de Spiegelman, j'ai du mal à voir Trump autrement que ce qu'il me parait être fondamentalement avant tout : un problème à évacuer d'urgence tel Hercule nettoyant les écuries d'Augias...
[séparation]
Amicalement, :-)
B.
P.S.: une fois de plus, les enfants, vous m'avez fait passer trop de temps sur JRRVF, pour encore pondre un énième pavé... Mais bon, vu le thème, entre deux laborieuses séances d'écriture ailleurs et sur autre chose, et au milieu d'autres obligations, disons que cela m'aura fait office de... petite récréation du dimanche matin... ^^'
<small>[EDIT : rétablissement de la taille de police de caractères par défaut ; la taille initiale, petite pour souligner la dimension discursive du message, rendait le tout difficilement lisible]</small>

