Les samouraïs formaient la classe nobiliaire du Japon. L'un de leurs privilèges était celui de porter les deux sabres. Aucun noble, même le plus riche des daimyos (vassaux directs du shogun, l'équivalent des vassaux de la Couronne) ne se serait déplacé sans garder son sabre à portée de la main. Le sabre étant l'héritage le plus important qui puisse se concevoir pour eux, aucun samouraï ne s'en serait séparé, sauf à renoncer entièrement à son statut.
De fait, je peux confirmer que cette estampe est bien entièrement japonaise, puisqu'il s'agit précisément d'une estampe d'Utagawa Hiroshige (1797-1858), faite dans le style ukiyo-e, qu'on peut effectivement traduire par « monde flottant », mais qui signifie plus précisément « monde de l'impermanence » (j'y reviendrai), dont il est un des plus grands représentants. Elle appartient à l'une de ses séries des [emphase]« 53 étapes de la route du Tōkaidō »[/emphase] (j'y reviendrai aussi), plus spécifiquement à la troisième de la douzaine de séries qu'il a peintes. Cette dernière est intitulée [emphase]« Gyosho Tokaido »[/emphase] et fut réalisée entre 1841 et 1844. L'estampe en question est une représentation de la trente-septième étape, Fujikawa, dont il a donné neuf représentations s'étalant sur une vingtaine d'années.
Je m'arrête là, car j'ai donné bien assez d'indices.
E.
De fait, je peux confirmer que cette estampe est bien entièrement japonaise, puisqu'il s'agit précisément d'une estampe d'Utagawa Hiroshige (1797-1858), faite dans le style ukiyo-e, qu'on peut effectivement traduire par « monde flottant », mais qui signifie plus précisément « monde de l'impermanence » (j'y reviendrai), dont il est un des plus grands représentants. Elle appartient à l'une de ses séries des [emphase]« 53 étapes de la route du Tōkaidō »[/emphase] (j'y reviendrai aussi), plus spécifiquement à la troisième de la douzaine de séries qu'il a peintes. Cette dernière est intitulée [emphase]« Gyosho Tokaido »[/emphase] et fut réalisée entre 1841 et 1844. L'estampe en question est une représentation de la trente-septième étape, Fujikawa, dont il a donné neuf représentations s'étalant sur une vingtaine d'années.
Je m'arrête là, car j'ai donné bien assez d'indices.
E.

