Ce n'est pas à proprement parler un "in memoriam", puisque Maurits Cornelis Escher (1898-1972) est décédé en mars 1972 - nous ne sommes donc pas tout à fait à la date anniversaire - mais j'ai découvert qu'Arte lui avait récemment consacré un documentaire que j'ai trouvé plutôt bien fait, apportant nombre de précisions sur sa vie que je ne connaissais pas, avec des entretiens touchants avec ses enfants. Si j'ai quelques-un des ouvrages ou catalogues recensant son œuvre, j'en savais assez peu sur son parcours, dans une époque troublée de notre histoire.
Tel un continuateur de Dürer, pour ses lithographies, voire d'un Gustave Doré dans le trait (que l'on m'excuse de ne pas beaucoup m'y connaître en art, ces comparaisons peut-être inappropriées ne relevant que de ce que je connais et que j'apprécie sans savoir trop pourquoi et sans connaître les différentes techniques et les subtilités sous-tendues ; ne relevant donc, de fait, que d'un vague affect subjectif), et en même temps, avec sa touche propre, en féru de constructions mathématiques poussées aux limites de l'absurde (géométries impossibles, figures en trompe-l’œil, perspectives inattendues, illusions, pavages infinis...) -, M.C. Escher m'a toujours fasciné. Son œuvre graphique est riche d'objets improbables propres à susciter l'émerveillement...
Un dessin d'Escher, pour moi, c'est toujours une expérience difficile à décrire, doublée d'un sentiment de vertige. Ce n'est évidemment pas un hasard, pendant le(s) confinement(s), si l'un de mes projets sur un serveur Minetest (une variante open source de Minecraft) est une tentative (fort modeste et avec des moyens limités) de visualiser en trois dimensions l'un de ses dessins, pour mon plaisir au moins de pouvoir m'y déplacer en me retournant la cervelle
Le documentaire sur Arte, ai-je trouvé, en dépit d'un ton parfois un peu lénifiant (Arte ne se refait pas, j'ai eu quelques-uns mes meilleurs endormissements devant leurs programmes, je me dois de l'admettre !) éclaire tant sa vie que ses passions, ses doutes et ses contradictions, donnant à voir un peu de ce qui se cache derrière son travail. Pour ceux qui ont la patience, les "hippies" et un certain Mick Jagger sont même évoqués vers la fin du documentaire. C’est assez décapant comme anecdote
D.
P.S. Je ne connaissais pas Aki Kaurismäki, enfin je ne crois pas, mais à côté de moi une fée souffle "Au loin s'en vont les nuages" et "l'Homme sans passé" avec une ferveur qui m'intrigue.
Tel un continuateur de Dürer, pour ses lithographies, voire d'un Gustave Doré dans le trait (que l'on m'excuse de ne pas beaucoup m'y connaître en art, ces comparaisons peut-être inappropriées ne relevant que de ce que je connais et que j'apprécie sans savoir trop pourquoi et sans connaître les différentes techniques et les subtilités sous-tendues ; ne relevant donc, de fait, que d'un vague affect subjectif), et en même temps, avec sa touche propre, en féru de constructions mathématiques poussées aux limites de l'absurde (géométries impossibles, figures en trompe-l’œil, perspectives inattendues, illusions, pavages infinis...) -, M.C. Escher m'a toujours fasciné. Son œuvre graphique est riche d'objets improbables propres à susciter l'émerveillement...
Un dessin d'Escher, pour moi, c'est toujours une expérience difficile à décrire, doublée d'un sentiment de vertige. Ce n'est évidemment pas un hasard, pendant le(s) confinement(s), si l'un de mes projets sur un serveur Minetest (une variante open source de Minecraft) est une tentative (fort modeste et avec des moyens limités) de visualiser en trois dimensions l'un de ses dessins, pour mon plaisir au moins de pouvoir m'y déplacer en me retournant la cervelle
Le documentaire sur Arte, ai-je trouvé, en dépit d'un ton parfois un peu lénifiant (Arte ne se refait pas, j'ai eu quelques-uns mes meilleurs endormissements devant leurs programmes, je me dois de l'admettre !) éclaire tant sa vie que ses passions, ses doutes et ses contradictions, donnant à voir un peu de ce qui se cache derrière son travail. Pour ceux qui ont la patience, les "hippies" et un certain Mick Jagger sont même évoqués vers la fin du documentaire. C’est assez décapant comme anecdote

D.
P.S. Je ne connaissais pas Aki Kaurismäki, enfin je ne crois pas, mais à côté de moi une fée souffle "Au loin s'en vont les nuages" et "l'Homme sans passé" avec une ferveur qui m'intrigue.

