31-07-2022, 12:22
Bonjour rintrah-Octave et bienvenue sur JRRVF
Tout d'abord, bravo pour ce numéro hors-série de PM dont le résultat final montre tout le sérieux du travail fourni en équipe.
Je suis en pleine lecture du magazine et c'est très enrichissant, y compris sur des détails avec lesquels je ne suis pas en harmonie (mais dont je ne soupçonnais même pas l'existence avant le hors-série
(cf les extraits du livre de Timothy Morton, cité p. 81).
En revanche, quel dommage et quelle tristesse de voir surgir dans la lecture au milieu des illustrations, souvent de grande qualité (voir les photos de Cobb, de Babarikin ou de Schoenberger) une iconographie tirée des films.
Dans l'édito, pourquoi cette photo d'Azog-the-Defiler ? et p.16, quel rapport entre cette photo tirée du scénario du film (scène inexistante dans l'oeuvre de Tolkien) et le sujet ? Et ça continue p.28... puis p.43... puis ça se calme enfin.
Il y a tant d'illustrations de qualité de l'oeuvre de Tolkien, quelle dommage d'avoir puisé chez Jackson cette imagerie dont on se serait bien passé dans un magazine de cette qualité.
Je continue ma lecture
I.
Tout d'abord, bravo pour ce numéro hors-série de PM dont le résultat final montre tout le sérieux du travail fourni en équipe.
Je suis en pleine lecture du magazine et c'est très enrichissant, y compris sur des détails avec lesquels je ne suis pas en harmonie (mais dont je ne soupçonnais même pas l'existence avant le hors-série
(cf les extraits du livre de Timothy Morton, cité p. 81).En revanche, quel dommage et quelle tristesse de voir surgir dans la lecture au milieu des illustrations, souvent de grande qualité (voir les photos de Cobb, de Babarikin ou de Schoenberger) une iconographie tirée des films.
Dans l'édito, pourquoi cette photo d'Azog-the-Defiler ? et p.16, quel rapport entre cette photo tirée du scénario du film (scène inexistante dans l'oeuvre de Tolkien) et le sujet ? Et ça continue p.28... puis p.43... puis ça se calme enfin.
Il y a tant d'illustrations de qualité de l'oeuvre de Tolkien, quelle dommage d'avoir puisé chez Jackson cette imagerie dont on se serait bien passé dans un magazine de cette qualité.
Je continue ma lecture

I.

