07-09-2022, 09:05
J’ai maintenant vu le deuxième épisode de la série qui fait mieux voir de quoi il retourne :
Il s’agit d’un jeu de rôles en Terre du Milieu, un JRTM à gros budget, qui se déroule au Deuxième Age. Les maîtresse du jeu, appelées ici scénaristes, ont prévu quatre aventures : dans l’une, on joue le rôle de Galadriel ; dans l’autre celui d’Elrond ; dans la troisième, celui d’une jeune hobbit ; dans la dernière, celui d’un elfe sylvain. Tolkien n’a ici aucune importance et tout est permis, au gré de l’imagination des deux scénaristes, le légendaire tolkienien n’étant ici considéré que comme une base de données pratique où l’on peut puiser des noms de lieux et de personnages. Au respect dû à Tolkien est substitué le respect scrupuleux d’un cahier des charges woke, propre aux grosses productions hollywoodiennes d’aujourd’hui : chaque aventure doit avoir ses personnages de couleur et ses personnages féminins principaux. Tout ceci résulte de l’accord trouvé avec le Tolkien Estate, qui en refusant de céder les droits du Silmarillion mais en autorisant Amazon à utiliser les appendices du Seigneur des Anneaux, avares en détails, a laissé une entière licence aux scénaristes pour écrire n’importe quoi.
Sur la durée, je suppose que la série sera plaisante à regarder pour ceux qui ne s’intéressent pas tellement au sens du légendaire tolkienien. Je n’ai rien d’autre à écrire car pour écrire il faut de la matière et l’on ne peut écrire sur du vide.
Il s’agit d’un jeu de rôles en Terre du Milieu, un JRTM à gros budget, qui se déroule au Deuxième Age. Les maîtresse du jeu, appelées ici scénaristes, ont prévu quatre aventures : dans l’une, on joue le rôle de Galadriel ; dans l’autre celui d’Elrond ; dans la troisième, celui d’une jeune hobbit ; dans la dernière, celui d’un elfe sylvain. Tolkien n’a ici aucune importance et tout est permis, au gré de l’imagination des deux scénaristes, le légendaire tolkienien n’étant ici considéré que comme une base de données pratique où l’on peut puiser des noms de lieux et de personnages. Au respect dû à Tolkien est substitué le respect scrupuleux d’un cahier des charges woke, propre aux grosses productions hollywoodiennes d’aujourd’hui : chaque aventure doit avoir ses personnages de couleur et ses personnages féminins principaux. Tout ceci résulte de l’accord trouvé avec le Tolkien Estate, qui en refusant de céder les droits du Silmarillion mais en autorisant Amazon à utiliser les appendices du Seigneur des Anneaux, avares en détails, a laissé une entière licence aux scénaristes pour écrire n’importe quoi.
Sur la durée, je suppose que la série sera plaisante à regarder pour ceux qui ne s’intéressent pas tellement au sens du légendaire tolkienien. Je n’ai rien d’autre à écrire car pour écrire il faut de la matière et l’on ne peut écrire sur du vide.

