Eh bien le Bakshi sur grand écran dans une petite salle de cinéma, c'est vachement bien !
J'en ai encore plein les yeux - il faut dire qu'il y a plein de scènes qui les piquent franchement
Ça doit être la cinquième fois que je le visionne en 30 ans, et je peux en apprécier plus facilement aussi bien les immenses qualités que certains défauts importants.
Dommage que la séance ait eu lieu après le podcast. Je me serais sans doute exprimé un peu différemment au sujet de ce dessin animé.
Allez, à part un Sylvebarbe moche et catastrophique dont l'apparition n'a vraiment ni queue ni tête pour un non-lecteur, et une gestion pour le moins curieuse d'un poney qui apparaît/disparaît de façon assez incohérente de la Comté jusqu’aux portes de la Moria (y compris lors de la fameuse scène de l'apparition du premier Nazgûl), le reste est d'une grande qualité, et en fin de compte pas si vieilli que ça, contrairement à ce que j'ai pu exprimer récemment dans un podcast.
Quant à la fin un peu brutale, les coupes scénaristiques, les variétés de techniques qui s'entremêlent parfois au risque de rompre la fameuse willing suspension of the disbelief, elles appartiennent définitivement à l'Histoire, et quand on le sait à l'avance, elles passent franchement très bien, faisant à mon sens de ce Seigneur des Anneaux l'adaptation la plus réussie, la plus touchante et la plus respectueuse du roman à ce jour, n'en déplaisent à MM. Jackson, Payne et McKay, super-tolkiendili auto-proclamés. Au moins, Ralph Bakshi avait lu le roman, lui.
En tout cas, inexplicablement, j'ai ressenti une immense nostalgie lorsque le mot "The End" en fausses onciales est apparu sur l'écran, laissant Frodo et Sam seuls avec Gollum aux portes du Mordor.
I.
J'en ai encore plein les yeux - il faut dire qu'il y a plein de scènes qui les piquent franchement

Ça doit être la cinquième fois que je le visionne en 30 ans, et je peux en apprécier plus facilement aussi bien les immenses qualités que certains défauts importants.
Dommage que la séance ait eu lieu après le podcast. Je me serais sans doute exprimé un peu différemment au sujet de ce dessin animé.
Allez, à part un Sylvebarbe moche et catastrophique dont l'apparition n'a vraiment ni queue ni tête pour un non-lecteur, et une gestion pour le moins curieuse d'un poney qui apparaît/disparaît de façon assez incohérente de la Comté jusqu’aux portes de la Moria (y compris lors de la fameuse scène de l'apparition du premier Nazgûl), le reste est d'une grande qualité, et en fin de compte pas si vieilli que ça, contrairement à ce que j'ai pu exprimer récemment dans un podcast.
Quant à la fin un peu brutale, les coupes scénaristiques, les variétés de techniques qui s'entremêlent parfois au risque de rompre la fameuse willing suspension of the disbelief, elles appartiennent définitivement à l'Histoire, et quand on le sait à l'avance, elles passent franchement très bien, faisant à mon sens de ce Seigneur des Anneaux l'adaptation la plus réussie, la plus touchante et la plus respectueuse du roman à ce jour, n'en déplaisent à MM. Jackson, Payne et McKay, super-tolkiendili auto-proclamés. Au moins, Ralph Bakshi avait lu le roman, lui.
En tout cas, inexplicablement, j'ai ressenti une immense nostalgie lorsque le mot "The End" en fausses onciales est apparu sur l'écran, laissant Frodo et Sam seuls avec Gollum aux portes du Mordor.
I.

