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In Memoriam...
et voici la réponse :
Les Joyaux de la couronne comptent depuis le début du XVIe siècle plusieurs diamants exceptionnels, comme la Pointe [en faite la côte] de Bretagne (environ 25.5 carats), la Table de Gènes (26,5 carats) ou encore la Pointe de Milan (28 carats). Les plus importants sont gagés sous le règne d’Henri III pour financer les guerres. On ne trouve aucune mention d’agrafe à chapeau sur les inventaires successifs des Joyaux de la Couronne. Les pièces plus simples, comme le diamant de ce portrait, relevaient plus probablement des bijoux personnels du roi et non du trésor de l’Etat. L’autre option est qu’il s’agisse d’un bijou « imaginaire », ajouté par le peintre sans qu’il ne corresponde à un diamant particulier comme sur le tableau du Louvre pour être de couleur assortie à l'Ordre du Saint-Esprit fondé par Henri III. On distingue mal la taille de la pierre, table ou pointe, l’identification sur d’autres portraits en est d’autant plus compliquée !.
Petit complément : La collection des joyaux de la Couronne constituée en 1530 par François Ier désigne une série de huit pierres colorées appelées à cette époque « diamants » (terme désignant toute belle pierre précieuse) sertis dans des bijoux. De ce fonds ne subsiste que la « Côte-de-Bretagne » (aujourd'hui au Louvre, Petite Galerie, avec les autres diamants nationaux), c'est en fait un spinelle rouge retaillé au 18e pour être serti au centre de la Toison d'or du roi en forme de dragon.
Voir ici :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Diamant_bl...a_Couronne.
et là :
https://www.mnhn.fr/fr/a-la-poursuite-du-diamant-bleu (intéressant documentaire).

Ca ne répond pas complètement à la question.... en fait on ne sait pas d'où vient ce bijou emplumé et très élégant d'Henri III.
S.
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