<i>Quatre semaines plus tard...</i>
Chaque année apporte son lot de contrariétés diverses, faisant s'alterner les phases d'avancée et les phases de découragement. À cette aune, et même si j'estime avoir avancé, la rédaction de mon livre n'aura pas encore été achevée en 2022... J'espère que ce sera enfin le cas en 2023 (pour la fin de la rédaction et aussi pour la publication).
Dans le cadre de la préparation de l'ouvrage en question, je suis allé voir quelques autres expositions ces derniers mois :
- « William Morris. L'art dans tout » (Roubaix, La Piscine, du 8 octobre 2022 au 8 janvier 2023) ;
- « Füssli. Entre rêve et fantastique » (Paris, Musée Jacquemart-André, du 16 septembre 2022 au 23 janvier 2023) ;
- « Edvard Munch. Un poème de vie, d'amour et de mort » (Paris, Musée d'Orsay, du 20 septembre 2022 au 22 janvier 2023) ;
- « Elles sortent de leur(s) réserve(s). Artistes femmes de la collection » (Bordeaux, Musée des Beaux-Arts, du 16 septembre 2022 au 13 février 2023) ;
- « Walter Sickert. Peindre et transgresser » (Paris, Petit Palais, du 14 octobre 2022 au 29 janvier 2023) ;
... à quoi s'ajoute des visites de collections permanentes d'autres musées français...
La critique de l'expo sur Morris par Bénédicte Bonnet Saint-Georges (BBSG) dans <i>La Tribune de l'Art</i> <small>(merci à Silmo de m'avoir communiqué le texte complet)</small> est assez sévère, quoique factuellement assez juste : on y trouve peu d'œuvres venues du Royaume-Uni (pour des raisons qui auraient méritées d'être précisément données, ce que ne fait pas BBSG) et peu d'explications données sur les œuvres exposées à Roubaix, c'est vrai, mais l'exposition a tout de même le mérite d'exister, William Morris restant aujourd'hui encore trop méconnu en France, et elle a notamment aussi le mérite de proposer de voir certaines œuvres préraphaélites conservées au musée d'Orsay et rarement présentées à la vue du public (notamment un tableau de Annie Swynnerton, <i>Mater Triumphalis</i>, évoqué plus bas). Le musée de La Piscine, à Roubaix, est par ailleurs un lieu agréable à visiter, dans une ambiance rappelant à la fois la période dite de la Belle Époque (fin XIXe siècle, début XXe siècle jusqu'en 1914) et de la période Art Déco de l'entre-deux-guerres...
Il y aurait beaucoup d'autres choses à dire, sur cette expo et bien sûr sur les autres... qui méritent toutes le déplacement, pour celles et ceux qui auraient encore prochainement l'occasion d'aller les visiter...
J'ai voulu faire un compte-rendu de tout cela, et écrire aussi d'autres choses sur d'autres fuseaux en cette fin d'année... mais décidément, je n'y arrive pas, ou plus... Je n'ai plus le courage de finir de pondre des pavés en ces lieux et d'essayer d'être malgré tout agréable en matière de partage...
Sans doute le contexte général de l'époque n'aide pas...
Comme le disait George Steiner, [emphase]« Je me sens sali moi-même par ce monde »[/emphase], ayant bien des raisons de penser cela moi-même tous les jours, et dès lors d'avoir envie de tout arrêter... Pour autant, vous le savez, la question à se poser est de savoir [emphase]“what to do with the time that is given us”[/emphase] ([emphase]“given”[/emphase] par « qui » ou par « quoi », peu importe). Voila, en tout cas, ce que j'ai récemment eu l'occasion de dire sur Twitter à une personne, par ailleurs bonne connaisseuse de l'œuvre de Tolkien, qui avouait publiquement, un jour de décembre, avoir, elle aussi, « l'envie de crever, là » (ça allait mieux le lendemain).
Mais bref, je vous épargne mes états d'âme (que d'autres, donc, peuvent aussi éprouver de leur côté), et pour rester dans le sujet, je signale tout de même succinctement ci-après quelques œuvres graphiques vues exposées ces derniers mois...
Comme j'ai déjà eu l'occasion de l'écrire ailleurs par le passé, la créativité est la seule chose qui me donne encore un certain sentiment d'éternité, voire même un certain sens du sacré.
<img src="https://www.jrrvf.com/forum_images/725/1672526404_william_morris_-_figure_of_guinevere_-_tate_britain.png" width="269" />
<small>William Morris (1834-1896).
<i>Figure of Guinevere</i>, c.1858.
Aquarelle et graphite sur papier, 126,4 x 55,2 cm.
Londres, Tate Britain (actuellement exposé à Roubaix, La Piscine).</small>
<img src="https://www.jrrvf.com/forum_images/725/1672526427_annie_swynnerton_-_mater_triumphalis_-_1892_-_orsay.png" width="269" />
<small>Annie Louisa Robinson Swynnerton (1844-1933).
<i>Mater Triumphalis</i>, 1892.
Huile sur toile, 167 x 68 cm.
Paris, musée d'Orsay (actuellement exposé à Roubaix, La Piscine).
(Tableau peut-être inspiré d'un poème éponyme d'Algernon Charles Swinburne, dans lequel on peut notamment lire ces vers :
[emphase]“And the world naked as a new-born maiden
Stands virginal and splendid as at birth,
With all thine heaven of all its light unladen,
Of all its love unburdened all thine earth.”[/emphase]
... Mais ce n'est qu'une hypothèse de correspondance de ma part, le tableau n'étant commenté ni dans le cadre de l'expo Morris, ni dans le catalogue de ladite expo.)</small>
<img src="https://www.jrrvf.com/forum_images/725/1672526459_fussli_-_brunhilde_regardant_gunther_suspendu_au_plafond_durant_leur_nuit_de_noces_-_1807_-_nottingham.jpg" width="369" />
<small>Johann Heinrich Füssli (1741-1825).
<i>Brunhilde regardant Gunther suspendu au plafond pendant leur nuit de noces</i>, 1807.
Plume, encre et lavis sur papier, 48,3 x 31,7 cm.
Nottingham, City Museums and Galleries (actuellement exposé à Paris, Musée Jacquemart-André).</small>
<img src="https://www.jrrvf.com/forum_images/725/1672526481_edvard_munch_-_le_baiser_-_1895_-_oslo_munchmuseet_-_mmg21-08_woll_g_23b.jpg" width="469" />
<small>Edvard Munch (1863-1944).
<i>Le Baiser</i>, 1895.
Pointe sèche et brunissoir sur plaque de cuivre, imprimée sur papier vélin, 33 x 26,2 cm (motif), 63 x 45 cm (papier).
Oslo Munchmuseet, MM G 21-08 / Woll G 23 b (actuellement exposé à Paris, musée d'Orsay).
</small>
<img src="https://www.jrrvf.com/forum_images/725/1672526504_clementine-helene_dufau_-_baigneuse_1905_-_musee_beaux-arts_bordeaux.jpg" width="469" />
<small>Clémentine-Hélène Dufau (1869-1937).
<i>Baigneuse</i>, Salon (de la Société des Amis des Arts de Bordeaux) de 1905.
Huile sur toile, 106 x 109 cm.
Bordeaux, musée des Beaux-Arts.</small>
<img src="https://www.jrrvf.com/forum_images/725/1672526534_walter_sickert_-_mornington_crescent_nude_-_c1907_-_cambridge_fitzwilliam_museum.jpg" width="569" />
<small>Walter Sickert (1860-1942).
<i>Mornington Crescent Nude</i>, c.1907.
Huile sur toile, 45,7 x 50,8 cm.
Cambridge, Fitzwilliam Museum (actuellement exposé à Paris, Petit Palais).</small>
[séparation]
Pour finir, voici la question que je voulais poser à Silmo...
Dans l'exposition "Füssli. Entre rêve et fantastique" (Musée Jacquemart-André), j'ai vu ce tableau, appartenant à une collection particulière parisienne :
<img src="https://www.jrrvf.com/forum_images/725/1672526589_fussli_expo_paris_2022-10-30_benjamin_bories.jpg" width="469" />
L'œuvre n'est pas reproduite dans le catalogue de l'exposition, lequel reproduit, par contre, une étude du sujet du tableau en question (étude conservée en Suisse et non exposée à Paris, elle).
<img src="https://www.jrrvf.com/forum_images/725/1672526573_fussli_-_l-incube_quittant_deux_jeunes_femmes_endormies_-_1810_-_zurich_kunsthaus.jpg" width="469" />
<small>Johann Heinrich Füssli (1741-1825).
<i>L'Incube quittant deux jeunes femmes endormies</i>, 1810.
Crayon et aquarelle, 31,5 x 40,8 cm.
Zurich, Kunsthaus.</small>
Je crois avoir retrouvé (rapidement après avoir visité l'expo, en octobre dernier) le tableau référencé sur le site de la maison Christie's, qui a vendu le tableau en octobre 2021 : https://www.christies.com/en/lot/lot-6338027
<img src="https://www.jrrvf.com/forum_images/725/1672526619_fussli_-_l-incube_s-envolant_laissant_deux_jeunes_femmes_-_fin_1780_-_collection_part_paris.jpg" width="569" />
<small>Johann Heinrich Füssli (1741-1825).
<i>L'incube s'échappant, laissant derrière lui deux femmes</i>, 1780.
Huile sur toile, 86,4 x 110,5 cm.
Paris, collection particulière (actuellement exposé à Paris, Musée Jacquemart-André [du moins, je suppose qu'il s'agit bien de ce tableau-là]).</small>
Je suppose qu'il s'agit du tableau que j'ai vu à l'exposition, mais faute de mention de celui-ci dans le catalogue, et sachant que Johann Heinrich Füssli (ou Henry Fuseli, pour les anglophones), faisait volontiers plusieurs tableaux d'un même sujet, j'aurai aimé avoir confirmation. J'ai posé la question sur le fil de messages du compte Twitter du musée Jacquemart-André, mais on ne m'a jamais répondu. Julie Demarle a tout récemment écrit une critique de l'expo, pour <i>la Tribune de l'Art</i>, critique au contenu de laquelle je n'ai pas accès – faute d'abonnement pour les raisons déjà évoquées en ces lieux dans un précédent message : je suppose qu'elle est arrivée à la même conclusion que moi si elle mentionne le tableau en question, mais là encore, j'aurai souhaité avoir confirmation. De façon générale, s'il y a possibilité de se renseigner auprès de responsables du musée, j'aurai aimé savoir pourquoi le tableau est bien celui vendu chez Christie's auquel je pense et pourquoi il ne figure pas dans le catalogue de l'expo. Merci d'avance, cher François, si jamais tu peux m'aider.
<small>Je ne veux pas abuser, évidemment. Ceci dit, si cela continue comme ça, il va peut-être falloir créer un fuseau « 3615 SILMO » (je plaisante)...</small>
[séparation]
Bonne fin d'année 2022 à toutes et à tous,
<small>(sachant que s'agissant de 2023, vu le contexte actuel, ce n'est pas forcément « bonne année » qu'il faudrait souhaiter, mais plutôt « bon courage »...)</small>
<i>Peace and Love</i>,
B.
<small>[EDIT: corrections de fautes, de liens hypertexte et de mise en page...]</small>
<small><small>[EDIT 2 (24/04/2023): mise à jour de liens hypertexte, pour accéder, via la Wayback Machine, aux comptes-rendus de <i>La Tribune de l'Art</i> concernant les expositions « William Morris. L'art dans tout » et « Füssli. Entre rêve et fantastique »]</small></small>
Chaque année apporte son lot de contrariétés diverses, faisant s'alterner les phases d'avancée et les phases de découragement. À cette aune, et même si j'estime avoir avancé, la rédaction de mon livre n'aura pas encore été achevée en 2022... J'espère que ce sera enfin le cas en 2023 (pour la fin de la rédaction et aussi pour la publication).
Dans le cadre de la préparation de l'ouvrage en question, je suis allé voir quelques autres expositions ces derniers mois :
- « William Morris. L'art dans tout » (Roubaix, La Piscine, du 8 octobre 2022 au 8 janvier 2023) ;
- « Füssli. Entre rêve et fantastique » (Paris, Musée Jacquemart-André, du 16 septembre 2022 au 23 janvier 2023) ;
- « Edvard Munch. Un poème de vie, d'amour et de mort » (Paris, Musée d'Orsay, du 20 septembre 2022 au 22 janvier 2023) ;
- « Elles sortent de leur(s) réserve(s). Artistes femmes de la collection » (Bordeaux, Musée des Beaux-Arts, du 16 septembre 2022 au 13 février 2023) ;
- « Walter Sickert. Peindre et transgresser » (Paris, Petit Palais, du 14 octobre 2022 au 29 janvier 2023) ;
... à quoi s'ajoute des visites de collections permanentes d'autres musées français...
La critique de l'expo sur Morris par Bénédicte Bonnet Saint-Georges (BBSG) dans <i>La Tribune de l'Art</i> <small>(merci à Silmo de m'avoir communiqué le texte complet)</small> est assez sévère, quoique factuellement assez juste : on y trouve peu d'œuvres venues du Royaume-Uni (pour des raisons qui auraient méritées d'être précisément données, ce que ne fait pas BBSG) et peu d'explications données sur les œuvres exposées à Roubaix, c'est vrai, mais l'exposition a tout de même le mérite d'exister, William Morris restant aujourd'hui encore trop méconnu en France, et elle a notamment aussi le mérite de proposer de voir certaines œuvres préraphaélites conservées au musée d'Orsay et rarement présentées à la vue du public (notamment un tableau de Annie Swynnerton, <i>Mater Triumphalis</i>, évoqué plus bas). Le musée de La Piscine, à Roubaix, est par ailleurs un lieu agréable à visiter, dans une ambiance rappelant à la fois la période dite de la Belle Époque (fin XIXe siècle, début XXe siècle jusqu'en 1914) et de la période Art Déco de l'entre-deux-guerres...
Il y aurait beaucoup d'autres choses à dire, sur cette expo et bien sûr sur les autres... qui méritent toutes le déplacement, pour celles et ceux qui auraient encore prochainement l'occasion d'aller les visiter...
J'ai voulu faire un compte-rendu de tout cela, et écrire aussi d'autres choses sur d'autres fuseaux en cette fin d'année... mais décidément, je n'y arrive pas, ou plus... Je n'ai plus le courage de finir de pondre des pavés en ces lieux et d'essayer d'être malgré tout agréable en matière de partage...
Sans doute le contexte général de l'époque n'aide pas...
Comme le disait George Steiner, [emphase]« Je me sens sali moi-même par ce monde »[/emphase], ayant bien des raisons de penser cela moi-même tous les jours, et dès lors d'avoir envie de tout arrêter... Pour autant, vous le savez, la question à se poser est de savoir [emphase]“what to do with the time that is given us”[/emphase] ([emphase]“given”[/emphase] par « qui » ou par « quoi », peu importe). Voila, en tout cas, ce que j'ai récemment eu l'occasion de dire sur Twitter à une personne, par ailleurs bonne connaisseuse de l'œuvre de Tolkien, qui avouait publiquement, un jour de décembre, avoir, elle aussi, « l'envie de crever, là » (ça allait mieux le lendemain).
Mais bref, je vous épargne mes états d'âme (que d'autres, donc, peuvent aussi éprouver de leur côté), et pour rester dans le sujet, je signale tout de même succinctement ci-après quelques œuvres graphiques vues exposées ces derniers mois...
Comme j'ai déjà eu l'occasion de l'écrire ailleurs par le passé, la créativité est la seule chose qui me donne encore un certain sentiment d'éternité, voire même un certain sens du sacré.
<img src="https://www.jrrvf.com/forum_images/725/1672526404_william_morris_-_figure_of_guinevere_-_tate_britain.png" width="269" />
<small>William Morris (1834-1896).
<i>Figure of Guinevere</i>, c.1858.
Aquarelle et graphite sur papier, 126,4 x 55,2 cm.
Londres, Tate Britain (actuellement exposé à Roubaix, La Piscine).</small>
<img src="https://www.jrrvf.com/forum_images/725/1672526427_annie_swynnerton_-_mater_triumphalis_-_1892_-_orsay.png" width="269" />
<small>Annie Louisa Robinson Swynnerton (1844-1933).
<i>Mater Triumphalis</i>, 1892.
Huile sur toile, 167 x 68 cm.
Paris, musée d'Orsay (actuellement exposé à Roubaix, La Piscine).
(Tableau peut-être inspiré d'un poème éponyme d'Algernon Charles Swinburne, dans lequel on peut notamment lire ces vers :
[emphase]“And the world naked as a new-born maiden
Stands virginal and splendid as at birth,
With all thine heaven of all its light unladen,
Of all its love unburdened all thine earth.”[/emphase]
... Mais ce n'est qu'une hypothèse de correspondance de ma part, le tableau n'étant commenté ni dans le cadre de l'expo Morris, ni dans le catalogue de ladite expo.)</small>
<img src="https://www.jrrvf.com/forum_images/725/1672526459_fussli_-_brunhilde_regardant_gunther_suspendu_au_plafond_durant_leur_nuit_de_noces_-_1807_-_nottingham.jpg" width="369" />
<small>Johann Heinrich Füssli (1741-1825).
<i>Brunhilde regardant Gunther suspendu au plafond pendant leur nuit de noces</i>, 1807.
Plume, encre et lavis sur papier, 48,3 x 31,7 cm.
Nottingham, City Museums and Galleries (actuellement exposé à Paris, Musée Jacquemart-André).</small>
<img src="https://www.jrrvf.com/forum_images/725/1672526481_edvard_munch_-_le_baiser_-_1895_-_oslo_munchmuseet_-_mmg21-08_woll_g_23b.jpg" width="469" />
<small>Edvard Munch (1863-1944).
<i>Le Baiser</i>, 1895.
Pointe sèche et brunissoir sur plaque de cuivre, imprimée sur papier vélin, 33 x 26,2 cm (motif), 63 x 45 cm (papier).
Oslo Munchmuseet, MM G 21-08 / Woll G 23 b (actuellement exposé à Paris, musée d'Orsay).
</small>
<img src="https://www.jrrvf.com/forum_images/725/1672526504_clementine-helene_dufau_-_baigneuse_1905_-_musee_beaux-arts_bordeaux.jpg" width="469" />
<small>Clémentine-Hélène Dufau (1869-1937).
<i>Baigneuse</i>, Salon (de la Société des Amis des Arts de Bordeaux) de 1905.
Huile sur toile, 106 x 109 cm.
Bordeaux, musée des Beaux-Arts.</small>
<img src="https://www.jrrvf.com/forum_images/725/1672526534_walter_sickert_-_mornington_crescent_nude_-_c1907_-_cambridge_fitzwilliam_museum.jpg" width="569" />
<small>Walter Sickert (1860-1942).
<i>Mornington Crescent Nude</i>, c.1907.
Huile sur toile, 45,7 x 50,8 cm.
Cambridge, Fitzwilliam Museum (actuellement exposé à Paris, Petit Palais).</small>
[séparation]
Pour finir, voici la question que je voulais poser à Silmo...
Dans l'exposition "Füssli. Entre rêve et fantastique" (Musée Jacquemart-André), j'ai vu ce tableau, appartenant à une collection particulière parisienne :
<img src="https://www.jrrvf.com/forum_images/725/1672526589_fussli_expo_paris_2022-10-30_benjamin_bories.jpg" width="469" />
L'œuvre n'est pas reproduite dans le catalogue de l'exposition, lequel reproduit, par contre, une étude du sujet du tableau en question (étude conservée en Suisse et non exposée à Paris, elle).
<img src="https://www.jrrvf.com/forum_images/725/1672526573_fussli_-_l-incube_quittant_deux_jeunes_femmes_endormies_-_1810_-_zurich_kunsthaus.jpg" width="469" />
<small>Johann Heinrich Füssli (1741-1825).
<i>L'Incube quittant deux jeunes femmes endormies</i>, 1810.
Crayon et aquarelle, 31,5 x 40,8 cm.
Zurich, Kunsthaus.</small>
Je crois avoir retrouvé (rapidement après avoir visité l'expo, en octobre dernier) le tableau référencé sur le site de la maison Christie's, qui a vendu le tableau en octobre 2021 : https://www.christies.com/en/lot/lot-6338027
<img src="https://www.jrrvf.com/forum_images/725/1672526619_fussli_-_l-incube_s-envolant_laissant_deux_jeunes_femmes_-_fin_1780_-_collection_part_paris.jpg" width="569" />
<small>Johann Heinrich Füssli (1741-1825).
<i>L'incube s'échappant, laissant derrière lui deux femmes</i>, 1780.
Huile sur toile, 86,4 x 110,5 cm.
Paris, collection particulière (actuellement exposé à Paris, Musée Jacquemart-André [du moins, je suppose qu'il s'agit bien de ce tableau-là]).</small>
Je suppose qu'il s'agit du tableau que j'ai vu à l'exposition, mais faute de mention de celui-ci dans le catalogue, et sachant que Johann Heinrich Füssli (ou Henry Fuseli, pour les anglophones), faisait volontiers plusieurs tableaux d'un même sujet, j'aurai aimé avoir confirmation. J'ai posé la question sur le fil de messages du compte Twitter du musée Jacquemart-André, mais on ne m'a jamais répondu. Julie Demarle a tout récemment écrit une critique de l'expo, pour <i>la Tribune de l'Art</i>, critique au contenu de laquelle je n'ai pas accès – faute d'abonnement pour les raisons déjà évoquées en ces lieux dans un précédent message : je suppose qu'elle est arrivée à la même conclusion que moi si elle mentionne le tableau en question, mais là encore, j'aurai souhaité avoir confirmation. De façon générale, s'il y a possibilité de se renseigner auprès de responsables du musée, j'aurai aimé savoir pourquoi le tableau est bien celui vendu chez Christie's auquel je pense et pourquoi il ne figure pas dans le catalogue de l'expo. Merci d'avance, cher François, si jamais tu peux m'aider.
<small>Je ne veux pas abuser, évidemment. Ceci dit, si cela continue comme ça, il va peut-être falloir créer un fuseau « 3615 SILMO » (je plaisante)...</small>
[séparation]
Bonne fin d'année 2022 à toutes et à tous,
<small>(sachant que s'agissant de 2023, vu le contexte actuel, ce n'est pas forcément « bonne année » qu'il faudrait souhaiter, mais plutôt « bon courage »...)</small>
<i>Peace and Love</i>,
B.
<small>[EDIT: corrections de fautes, de liens hypertexte et de mise en page...]</small>
<small><small>[EDIT 2 (24/04/2023): mise à jour de liens hypertexte, pour accéder, via la Wayback Machine, aux comptes-rendus de <i>La Tribune de l'Art</i> concernant les expositions « William Morris. L'art dans tout » et « Füssli. Entre rêve et fantastique »]</small></small>

