Coquilles pour la notice "adaptation en série" :
- p. 1, §5 : Deuxième Age > Âge (x2).
- p. 2, §2 : A l’heure et A chacun > À.
Mon avis sur l'utilisation de la déclaration de Tolkien pour justifier tout type d'adaptations (comme quoi il y était favorable) : « Je comptais faire un récit complet de certains des principaux contes […]. Les cycles […] laisseraient le champ libre à d’autres esprits et à d’autres mains, pratiquant le dessin, la musique et le théâtre. » (lettre n° 131). Je pense que cette citation est sortie de son contexte et surtout que les réalisateurs extrapolent pour justifier leur travail.
Selon moi, Tolkien était favorable aux adaptations de ses œuvres seulement à travers les arts qu'il affectionnait, c'est-à-dire : « le dessin, la musique et le théâtre. » Il ne cite que ces trois-là et termine bien par « et » le « théâtre », ce qui implique qu'il ne pensait qu'à ces trois-là seulement. Il ne fait en aucun cas mention d'une volonté d'adaptations radiophoniques, télévisuelles ou cinématographiques ; ni ailleurs.
Concernant ces dernières, il est à chaque fois déçu et très agacé du résultat ou projet.
Par exemple, il n'aima pas l'adaptation radiophonique du Seigneur des Anneaux produite par la BBC (1955-1956) : « Je pense peu de bien des adaptations radiophoniques. À l'exception de quelques détails, je trouve qu'elles sont mal faites même en acceptant le texte et la légitimité de la démarche (que moi je n'accepte pas). » (lettre n° 176, 8 décembre 1955).
Ailleurs, Tolkien critiqua en longueur et à plusieurs reprises le projet de film du Seigneur des Anneaux (1957-1959) en montrant toute sa colère face au script de Zimmerman.
Il semblerait qu'il se résigna à chaque fois à accepter les propositions d'adaptations dans des formats qu'il n'aimait pas (radiophonique, cinématographique) uniquement pour des raisons financières.
- p. 1, §5 : Deuxième Age > Âge (x2).
- p. 2, §2 : A l’heure et A chacun > À.
Mon avis sur l'utilisation de la déclaration de Tolkien pour justifier tout type d'adaptations (comme quoi il y était favorable) : « Je comptais faire un récit complet de certains des principaux contes […]. Les cycles […] laisseraient le champ libre à d’autres esprits et à d’autres mains, pratiquant le dessin, la musique et le théâtre. » (lettre n° 131). Je pense que cette citation est sortie de son contexte et surtout que les réalisateurs extrapolent pour justifier leur travail.
Selon moi, Tolkien était favorable aux adaptations de ses œuvres seulement à travers les arts qu'il affectionnait, c'est-à-dire : « le dessin, la musique et le théâtre. » Il ne cite que ces trois-là et termine bien par « et » le « théâtre », ce qui implique qu'il ne pensait qu'à ces trois-là seulement. Il ne fait en aucun cas mention d'une volonté d'adaptations radiophoniques, télévisuelles ou cinématographiques ; ni ailleurs.
Concernant ces dernières, il est à chaque fois déçu et très agacé du résultat ou projet.
Par exemple, il n'aima pas l'adaptation radiophonique du Seigneur des Anneaux produite par la BBC (1955-1956) : « Je pense peu de bien des adaptations radiophoniques. À l'exception de quelques détails, je trouve qu'elles sont mal faites même en acceptant le texte et la légitimité de la démarche (que moi je n'accepte pas). » (lettre n° 176, 8 décembre 1955).
Ailleurs, Tolkien critiqua en longueur et à plusieurs reprises le projet de film du Seigneur des Anneaux (1957-1959) en montrant toute sa colère face au script de Zimmerman.
Il semblerait qu'il se résigna à chaque fois à accepter les propositions d'adaptations dans des formats qu'il n'aimait pas (radiophonique, cinématographique) uniquement pour des raisons financières.

