<small>Je n'ai voulu blesser personne, Didier, et je croyais que nous étions d'accord pour ne plus s'envoyer de piques en ces lieux... Je ne t'ai pas "vilainement bestialisé" : tu as choisi de voir les choses ainsi, les non-dits (de ta part) risquant toujours d'aggraver une perception. Mes courriels sont également bien archivés. Je ne pratique pas le "mensonge pur", et je n'ai menti ici à <i>aucun moment</i>. Je me contrefiche dès lors des menaces de déballage public, quand bien même ma mémoire pourrait me faire défaut sur tel ou tel point... Tu n'as pas assez parlé parfois par le passé, Didier, et tout-à-coup tu parles trop maintenant, en passant à côté de l'essentiel (qui n'est pas, ne devrait pas être, entre autres, une prescription psy)... Je crois avoir fait des efforts, pendant des années, pour comprendre ton propre ressenti, mais à te lire ce matin, je ne suis pas sûr que l'inverse soit vrai. Trop de non-dits, pendant trop longtemps, sans doute, et de toute façon. J'endosse cependant tous les torts, si cela peut t'aider (un peu) à mieux dormir la nuit, et <i>a fortiori</i> si cela devait arranger tout le monde (je ne sais pas).
Mais pour moi aussi, c'est assez. Je n'ai plus d'énergie à consacrer à tout cela.
Et j'ai bien d'autres raisons pour pleurer...
Comme je te l'ai déjà dit en privé l'autre jour, je te souhaite le meilleur, quoiqu'il arrive. Mais maintenant que tu as fini par dire ici ta part de vérité, laisse-moi en paix.
B.</small>
Mais pour moi aussi, c'est assez. Je n'ai plus d'énergie à consacrer à tout cela.
Et j'ai bien d'autres raisons pour pleurer...
Comme je te l'ai déjà dit en privé l'autre jour, je te souhaite le meilleur, quoiqu'il arrive. Mais maintenant que tu as fini par dire ici ta part de vérité, laisse-moi en paix.
B.</small>

