04-03-2024, 09:31
L'erreur vient en effet de moi. J'ai corrigé le premier lien.
Je reviendrai d'ici quelques temps sur Saint-Saëns, que je suis venu à considérer comme le plus grand musicien classique français, à l'égal de Berlioz, précisément, mais dans un registre complètement différent. J'ai découvert la richesse de l'œuvre de Saint-Saëns beaucoup plus récemment que celle de Berlioz, car Saint-Saëns a longtemps été négligé par la critique et par les grands interprètes, je trouve. A tel point qu'une grande partie de ses mélodies n'ont encore jamais été enregistrées au disque, bien qu'il soit à mon sens le plus grand mélodiste français, presque l'égal d'un Schubert, pour le peu que j'ai pu entendre (j'ai entre autres découvert il y a peu le recueil La Cendre rouge, Op. 146, sur des poèmes de Georges Docquois).
Sur Berlioz en revanche, j'aurais beaucoup à dire dès à présent, si j'avais le temps. Je considère sa Symphonie fantastique (Op. 14) comme l'un des sommets absolus du genre. Sur mon podium personnel, elle viendrait juste derrière l'indépassable neuvième de Beethoven (pour la troisième place, j'aurais plus de mal à me prononcer : la cinquième du même Beethoven ? la troisième de Mendelssohn ? la deuxième de Mahler ? sans doute plutôt la onzième de Chostakovitch, à bien y réfléchir). Et que dire de Harold en Italie (Op. 16), de Roméo et Juliette (Op. 17), de la Messe solennelle, du Te Deum (Op. 22), voire de la Grande Symphonie funèbre et triomphale (Op. 15) ?
E.
Je reviendrai d'ici quelques temps sur Saint-Saëns, que je suis venu à considérer comme le plus grand musicien classique français, à l'égal de Berlioz, précisément, mais dans un registre complètement différent. J'ai découvert la richesse de l'œuvre de Saint-Saëns beaucoup plus récemment que celle de Berlioz, car Saint-Saëns a longtemps été négligé par la critique et par les grands interprètes, je trouve. A tel point qu'une grande partie de ses mélodies n'ont encore jamais été enregistrées au disque, bien qu'il soit à mon sens le plus grand mélodiste français, presque l'égal d'un Schubert, pour le peu que j'ai pu entendre (j'ai entre autres découvert il y a peu le recueil La Cendre rouge, Op. 146, sur des poèmes de Georges Docquois).
Sur Berlioz en revanche, j'aurais beaucoup à dire dès à présent, si j'avais le temps. Je considère sa Symphonie fantastique (Op. 14) comme l'un des sommets absolus du genre. Sur mon podium personnel, elle viendrait juste derrière l'indépassable neuvième de Beethoven (pour la troisième place, j'aurais plus de mal à me prononcer : la cinquième du même Beethoven ? la troisième de Mendelssohn ? la deuxième de Mahler ? sans doute plutôt la onzième de Chostakovitch, à bien y réfléchir). Et que dire de Harold en Italie (Op. 16), de Roméo et Juliette (Op. 17), de la Messe solennelle, du Te Deum (Op. 22), voire de la Grande Symphonie funèbre et triomphale (Op. 15) ?
E.

