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Expositions temporaires & musées
Silmo Wrote:
Hyarion Wrote:
Silmo Wrote:...Saint-Louis-des-Français (et je confirme, la librairie française voisine)...

Là, pour le coup, ça me renvoie à des souvenirs personnels romains de plus de vingt ans ! ^^' Il se trouve que j'ai eu récemment à nouveau entre les mains l'exemplaire du livre que j'avais acheté à l'époque dans cette librairie : Promenades dans Rome de Stendhal (acquis à Rome le 20 février 2002 : je l'avais noté !)...
[small]Je recommande aussi les "Lettres d'Italie" du Président Charles de Brosses (2 volumes pas chers en Poche ou d'occas' sur Rakuten https://fr.shopping.rakuten.com/offer/bu...ome-2.html ), ouvrage que connait notre ami Giligili :) , savoureux voyage dans un français magnifique et drôle d'un grand érudit qui le premier inventa, entre autres, les mots "Polynésie" et "Australasie" (quand on croyait encore que, puisque l'Amérique du Nord avait une Amérique du Sud, forcément l'Asie avait son Asie du Sud qui deviendra Australasie sous sa plume puis Australie - cf. la mission confiée à Kerguelen par le roi de France, il sauva sa peau, puis la mission anglaise du capitaine Cook qui lui s'y échoua et mourut en Polynésie.., SicTransit). De Brosses correspondait avec le concurrent de Cook pour l'expédition australe. Il écrivit aussi le premier en France sur Herculanul et Pompei.
A Rome, découvrant la Transverbération de Sainte Thérèse" du Bernin, dans la chapelle de Santa Maria della Vittoria, il écrivit cette fameuse phrase "Si c'est ici l'amour divin, je le connais".
https://francearchives.gouv.fr/pages_histoire/39481
https://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_de_Brosses

Silmo

ps : pour l'édification de Benjamin, qui cite Stendhal, auteur aux multiples homonymes, c'est en tant que conseiller d'Etat et sous le pseudo d'Henri Beyle qu'il entama mais ne finit pas, le premier inventaire des collections du Louvre dit "Inventaire Napoléon", collections si chères à notre occitanien :) [/small]


Sauf erreur de ma part, il me semble que Stendhal avait plusieurs pseudonymes et que son vrai nom était Henri Beyle... ^^
Merci en tout cas pour l'information concernant son activité vis-à-vis du Louvre : c'est le genre de "détail" que l'on a tendance à ne pas mentionner s'agissant des nombreuses missions administratives qui furent celles de Stendhal sous le Premier Empire, en France et en ailleurs en Europe.

Je te remercie également, cher Silmo, pour la référence concernant les Lettres d'Italie de Charles de Brosses : je connais depuis longtemps la collection « Le temps retrouvé » du Mercure de France, mais ladite référence fait partie de celles que je n'ai pas eu encore l'occasion de lire [small](j'ai saisi ton occas' sur Rakuten)[/small].

Pour ce qui est de la célèbre sculpture située dans la chapelle Cornaro de l'église Santa Maria Della Vittoria, la Transverbération de sainte Thérèse ou l'Extase de sainte Thérèse, voila aussi de quoi me rappeler des souvenirs... de même que la savoureuse anecdote de Sosryko relative à l'église Sainte-Marie-du-Peuple.

Le fait est que durant mon séjour à Rome, j'ai eu l'occasion de visiter de nombreux édifices et sites religieux chrétiens (nul n'est obligé, certes, mais quand on séjourne dans la Ville éternelle, c'est tout de même assez incontournable, que l'on soit catholique pratiquant ou non) : de mémoire, j'ai ainsi visité l'église jésuite Saint-Ignace, l'autre grande église jésuite de Rome qu'est le Gesù, l'antique Panthéon de Rome devenu basilique de la Sainte Vierge aux Martyrs, l'église Saint-Louis des Français, l'église Sainte-Marie-du-Peuple, la basilique Sainte-Marie-Majeure, la basilique Saint-Jean-de-Latran, la très ancienne église Santa Sabina sur la colline de l'Aventin, l'église Santa Maria in Trastevere également très ancienne, la basilique Saint-Pierre et la chapelle Sixtine au Vatican (j'avais notamment pu, à Saint-Pierre de Rome, voir le tabernacle en bronze doré du Bernin dans la chapelle du St-Sacrement, accessible seulement aux visiteurs venant prier), l'église Santa Maria della Vittoria située non loin de la via Veneto (où fut en partie tourné le chef d'œuvre de Fellini La Dolce Vita), la basilique Saint-Paul-hors-les-Murs sur la via Ostiense, les catacombes de San Sebastiano accessibles sous la basilique Saint-Sébastien-hors-les-Murs le long de la célèbre via Appia antica ou Voie Appienne... et j'en oublie peut-être, car mon voyage d'étude universitaire commence à remonter à loin, même s'il m'a marqué... mais je peux toujours mentionner aussi l'église Sant'Agnese in Agone, que je n'ai toutefois vue que de l'extérieur en visitant la place Navone (Piazza Navona), ainsi que l'église de la Trinité-des-Monts, elle aussi vue seulement de l'extérieur, lors d'une pause en fin de journée sur les marches du célèbre escalier du même nom reliant cette église à la place d'Espagne...

Et si l'on ajoute à cela tout ce que j'ai pu également visiter et voir durant ce séjour romain ne relevant pas du christianisme — temples et autres sites antiques (Forum romain, Palatin, Colisée, Circus Maximus, thermes de Caracalla, ruines d'Ostia Antica ...), places et bâtiments historiques, arcs et portes, colonnes et obélisques, statues et fontaines (fontaine de Trevi, fontaine de Moïse ou de l'Acqua Felice, fontaine des Quatre Fleuves...), parcs et jardins... —, vous vous doutez bien que cela ne s'est pas fait en un week-end : ce fut alors une semaine que je passais sur place, avec hébergement collectif chez des religieuses, et des journées bien chargées.

Tout cela pour dire que si les quelques photographies que j'avais pu prendre alors (là où cela était autorisé, et en étant de toute façon très sélectif dans mes choix de sujets) furent bonnes en extérieur, elles furent presque toutes ratées en intérieur car sous-exposées en matière d'éclairage (j'avais utilisé un de ces appareils photographiques jetables qui n'existent plus aujourd'hui), et que le seul de mes clichés en intérieur laissant voir quelque-chose d'identifiable se révéla être celui pris à Santa Maria Della Vittoria...

[Image: 1731623548_rome_santa_maria_della_vittor...bories.jpg]
[small](Rome, église Santa Maria Della Vittoria, chapelle Cornaro [sculpture du Bernin, <i>l'Extase de sainte Thérèse</i>], février 2002)[/small]

Je me souviens que la visite s'était faite un matin de février, suffisemment tôt pour éviter tout pic d'affluence de visiteurs (mais de toute façon c'était hors saison touristique), et que l'éclairage intérieur était de fait assez faible, moins prononcé à tout cas dans mon souvenir qu'à Saint-Louis des Français que j'avais cependant visitée en début de soirée, sans doute un autre jour (je ne me souviens plus trop)... On ne pouvait pas beaucoup s'approcher de la sculpture du Bernin, laquelle est en fait assez haut perchée, et cette photo prise dans la chapelle Cornaro en témoigne sans doute. Point de prêtre sorti de nulle part pour allumer un éclairage temporaire particulier sur l'oeuvre pour les visiteurs, hélas, car je n'aurai pas manqué de trouver cela amusant... L'Extase de sainte Thérèse est en tout cas une oeuvre majeure de la statuaire baroque, et elle n'a certainement pas fini de faire réagir... Le commentaire du président de Brosses à son sujet est élégant.

[séparation]

Elendil Wrote:
Silmo Wrote:Quant au prétendu bourreau - le baptisé central plus horrifié que sacrilège - il n'aurait jamais été validé tel un assassin par le cardinal commanditaire, candidat au Sacré Collège (Jamais Pontife car censuré par l'Espagne à l'époque où les grands pays catho avaient droit de veto), ni par la censure vaticane, ce prétendu assassin tente au contraire de porter secours au Saint Martyr.

Malgré mon doute initiale quant à ton interprétation, je pense que tu as raison. Certes, le saint semble vouloir repousser de la main l'homme qui l'a agrippé, mais cela pourrais s'expliquer par le fait qu'il sait être blessé à mort. En effet, on voit distinctement le sang couler sur son aube. Il est vrai aussi que l'homme est armé de l'épée, arme par laquelle périt Matthieu d'après la Légende dorée et les textes ultérieurs (voir par exemple cette traduction française en ligne), mais il pourrait avoir ramassé l'instrument abandonné par l'assassin.

Je suis d'accord avec toi sur le fait que l'homme central semble avoir une expression plus horrifiée que menaçante, et que son vêtement rappelle plus la tenu d'un baptisé que celle d'un bourreau, serait-il éthiopien. [...] Le tableau capturerait donc le moment de la mort (et donc de la remise de la palme du martyr par l'ange qui se penche sur l'agonisant), mais non celui du crime.

(J'aime beaucoup ce genre d'échange, car j'apprécie d'autant plus les œuvres dont nous parlons à mesure que je comprends mieux les intentions artistiques qui les sous-tendent et qui font une partie de leur richesse.)


Tout cela, il faut bien le reconnaître, est a priori assez contre-intuitif, d'où mon propre scepticisme exprimé naguère en ces lieux :
ce message

[Image: 1602568444_caravaggio_-_il_martirio_di_s...ancesi.jpg]
<small>Michelangelo Merisi, dit Caravage (Caravaggio) ou Le Caravage (1571-1610).
<i>Le Martyre de saint Matthieu</i> (<i>Il Martirio di san Matteo</i>), 1599-1600.
Huile sur toile, 323 x 343 cm.
Rome, San Luigi dei Francesi, Chapelle Contarelli.</small>

L'instant figé dans cette scène incite à la fois à y voir un crime et une mort imminente, compte tenu de tous les éléments présents et de la composition générale : l'homme à demi-nu est un personnage central, le plus éclairé, dont la présence domine assez largement tout le reste, qui tient fermement l'épée d'une main, et de l'autre main le bras de Matthieu levé dans un geste plutôt d'opposition, à moins que le martyr ne soit sur le point de saisir la palme tendue par l'ange...
C'est là, me semble-t-il, la lecture la plus naturelle ou spontanée que l'on peut faire.

Pour autant, je tiens compte du contexte politico-religieux que Silmo nous a justement rappelé, plusieurs fois depuis 2020. Le Caravage a vécu une vie tourmentée, à une époque qui ne l'était pas moins, celle de la Contre-Réforme, dans une société fortement hiérarchisée et intolérante, ce que montre bien du reste, à mon avis, le récent film Caravage (L'Ombra di Caravaggio) de Michele Placido, un bon long métrage que j'avais vu au cinéma l'année dernière et dont j'avais dit quelques mots dans un autre fuseau, parmi quelques autres évocations cinématographiques :
ce message

Sachant donc le contexte, et en particulier les contraintes liés au commanditaire du tableau, et en tenant compte aussi des autres éléments exposés en ces lieux, j'en suis venu, déductivement, à adopter une lecture hitchcockienne de l'œuvre, en songeant en particulier à un passage d'un des chefs-d'œuvre du maître du suspense, La Mort aux trousses (North by Northwest ; 1959) : une célèbre scène de meurtre commis devant de nombreux témoins (évènement équivoque pour ceux-ci mais pas pour le spectateur, qui connait le contexte) se déroulant au siège de l'O.N.U. à New York...

[Image: 1731623669_north_by_northwest_hitchcock_...rant_1.jpg]
[Image: 1731623698_north_by_northwest_hitchcock_...rant_2.jpg]
[Image: 1731623719_north_by_northwest_hitchcock_...rant_3.jpg]
[small](North by Northwest ; Alfred Hitchcock, 1959)[/small]

Dans le cas de l'homme à l'épée au centre du tableau de/du Caravage, comme dans celui du personnage joué par Cary Grant, vu et photographié malgré lui avec un couteau de meurtrier, n'aurions-nous pas affaire à cette figure récurrente du cinéma de Hitchcock qu'est le faux coupable ? J'aurai finalement tendance à le penser...

[séparation]

À l'époque de mon séjour à Rome, bien qu'ayant eu l'occasion de me promener dans le parc de la Villa Borghèse, je n'avais pas pu visiter la collection de la Galerie Borghèse. Plus de 22 ans après, le musée Jacquemart-André m'a donné l'occasion, le mois dernier, de me rattraper partiellement en proposant à Paris une exposition rassemblant une sélection d'œuvres de cette prestigieuse collection romaine, notamment celles-ci, entre autres :
  • le Garçon à la corbeille de fruits de/du Caravage, tableau dont a parlé Silmo précédemment, et qui fut acquis en 1607 dans des conditions arbitraires par le cardinal Scipion Borghèse, aux dépens du précédent détenteur de l'œuvre, le peintre Giuseppe Cesari dit le Cavalier d'Arpin, dans l'atelier duquel Caravage avait été employé ;
  • La Dame à la licorne de Raphaël, magnifique portrait de jeune fille sans doute commandé pour être un cadeau de mariage ;
  • Psyché et l'Amour, un splendide tableau de Jacopo Zucchi d'après les Métamorphoses d'Apulée, une autre probable commande pour un mariage, celui florentin de Ferdinand Ier de Médicis avec Christine de Lorraine en 1589 ;
  • une très belle copie anonyme (peut-être réalisée par Giovanni Antonio Bazzi, dit Le Sodoma) de Léda et le cygne d'après l'œuvre perdue de Léonard de Vinci (tableau original emporté par le vieux maître avec lui jusqu'en France mais qui est porté disparu depuis le XVIIe siècle), version qui me semble être une des copies existantes probablement parmi les plus fidèles, comme le suggère notamment le visage de Léda, au style très léonardesque, et même s'il manque par ailleurs deux des quatre enfants censés être présents dans le tableau original (il y a les deux garçons, Castor et Pollux, mais il manque les deux filles nées avec eux, Hélène et Clytemnestre).

[Image: 1731623782_musee_jacquemart-andre_paris_...bories.jpg]
[small]Michelangelo Merisi, dit Caravage (Caravaggio) ou Le Caravage (1571-1610), Garçon à la corbeille de fruits (huile sur toile, vers 1596).
(Paris, musée Jacquemart-André ; photo : 24 octobre 2024)[/small]

[Image: 1731623811_musee_jacquemart-andre_paris_...bories.jpg]
[small]Raffaello Sanzio, dit Raphaël (1483-1520), La Dame à la licorne (huile sur toile appliquée sur panneau, vers 1506).
(Paris, musée Jacquemart-André ; photo : 24 octobre 2024)[/small]

[Image: 1731624142_musee_jacquemart-andre_paris_...bories.jpg]
[small]Jacopo Zucchi (vers 1540/1541-1590), Psyché et l'Amour (huile sur toile, 1589).
(Paris, musée Jacquemart-André ; photo : 24 octobre 2024)[/small]

[Image: 1731624225_musee_jacquemart-andre_paris_...bories.jpg]
[small]D'après Léonard de Vinci, Léda et le cygne (tempera et huile sur panneau, avant 1517).
(Paris, musée Jacquemart-André ; photo : 24 octobre 2024)[/small]

S'agissant de ce dernier tableau, j'ai remarqué, entre autres détails, un chardonneret élégant (Carduelis carduelis) se trouvant aux pieds de Léda (ou Lêda, comme l'écrivait Pierre Louÿs).

[Image: 1731624248_musee_jacquemart-andre_paris_...bories.jpg]
[small]D'après Léonard de Vinci, Léda et le cygne (tempera et huile sur panneau, avant 1517), détail.
(Paris, musée Jacquemart-André ; photo : 24 octobre 2024)[/small]

Je ne sais pas si cet oiseau figurait déjà dans le tableau original, mais il est en tout cas souvent présent dans la peinture occidentale des XVIe et XVIIe siècles, et le fait qu'il soit connu pour être un symbole annonciateur de la Passion du Christ rend sa présence peut-être un petit peu mystérieuse, dans un tableau au sujet emprunté à la mythologie grecque...

L'exposition « Chefs-d'œuvre de la Galerie Borghèse », au musée Jacquemart-André, a lieu depuis le 6 septembre dernier jusqu'au 5 janvier 2025. À noter que la prochaine exposition dans ce beau musée parisien sera consacrée, l'année prochaine, à... Artemisia Gentileschi.

[séparation]

Silmo Wrote:Quant au "Judith et Holopherne" de Toulouse, je me range volontiers à une attribution napolitaine par Caravage plus qu'à une copie de Finson, mais le débat n'est pas clos (peut-être les 'sachants' en ont mésestimé la valeur pour en faire baisser le prix estimé à 120 m° d'euros).

Effectivement, le débat n'est pas clos, mais que n'a-t-on pas dit, déjà, sur ce tableau découvert dans un grenier de la région toulousaine... ^^' Lorsqu'il avait été présenté au public en 2019, à l'hôtel des ventes de Saint-Aubin à Toulouse, je n'avais pas pu aller le voir (pas assez de créneaux horaires et, surtout, trop de monde). Néanmoins, d'après les informations disponibles, j'en étais resté à mon hypothèse d'un travail à quatre mains, peut-être commencé par Caravage et terminé par Finson, mais apparemment les experts préfèrent d'autres possibilités, attribuant le tableau soit à l'un, soit à l'autre peintre... Il y en aurait, des choses à dire, sur ces expertises... S'agissant de ce « Caravage de Toulouse », je me souviens que le commissaire-priseur chargé de la vente en avait fait des giga-tonnes à l'époque (c'est un métier, me diras-tu)... Finalement vendu de gré à gré à un collectionneur américain pour 110 millions de dollars, au lieu de faire l'objet d'une vente aux enchères comme c'était prévu, ce tableau a depuis disparu de la circulation... comme ce douteux Salvator Mundi attribué à Léonard de Vinci, que s'était offert en 2017 le prince héritier d'Arabie saoudite pour 400 millions de dollars, et qui demeure invisible depuis (peut-être parce qu'il ne valait pas le prix payé, tout compte fait ?). Ceci étant dit, j'avais appris, il y a trois ans, que ce Judith et Holopherne de Toulouse faisait l'objet d'une restauration au Metropolitan Museum of Art de New York...

Silmo Wrote:...l'Espace libre, lieu de partage même avec des rapports ténus ou pas avec Tolkien.


Il peut y avoir bien des façons d'établir un rapport avec Tolkien, si l'on y tient, même quand on parle du Louvre (j'en reparlerai peut-être)... ;-)

Silmo Wrote:... je suis pourtant fan de Boileau.


C'est depuis longtemps de notoriété publique, cher François, en tout cas en ces lieux. ;-)

Je reviendrai reparler du Louvre, des natures mortes, etc., plus tard, en espérant, pour ma part, ne pas avoir été trop long avec ce présent message...

Amicalement,

B.

[small]<small>[EDIT: correction de fautes et coquilles]</small>[/small]
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