Alors quelques références de mieux : pour la Messe en Si mineur, j'apprécie beaucoup l'interprétation du Collegium Vocale Ghent, dirigé par Philippe Herreweghe (mais je reviendrai sur les compositions sacrées ultérieurement, ai-je dit).
![[Image: 81kdgEP6d-L._SX425_.jpg]](https://m.media-amazon.com/images/I/81kdgEP6d-L._SX425_.jpg)
![[Image: 61hBhsptrkL._SX425_.jpg]](https://m.media-amazon.com/images/I/61hBhsptrkL._SX425_.jpg)
Pour le luth, je dois bien dire que je ne connais réellement que l'interprétation de Hopkinson Smith, qui est un immense luthiste. Pour la mélodie, je recommanderais en premier lieu la Partita al liuto Composta dal Sig. J. S. Bach BWV 997, mais comme le son est un peu moins bon que pour ses autres enregistrements, je signalerais en complément les petits morceaux que sont le Praelude in C Mol pour La Lute di Johann Sebastian Bach BWV 999 et la Fuga del Signore Bach (BWV 1000) -- oui, je trouve sympa que mon coffret CD donne le titre original de ces morceaux.
Du côté du violon seul, j'apprécie sans réserve la magistrale, mais austère vision qu'en donne Nathan Milstein. Et puisqu'il s'agit de se limiter, alors autant conseiller en première écoute la Partita n° 2 BWV 1004, qui se conclut par la célébrissime Chaconne.
Pour Die Kunst der Fugue (BWV 1080), j'ai déjà donné le lien vers l'interprétation de Leonhardt, mais voici qui permet de commencer directement au Contrapunctus 1. Je n'ai pas l'impression que Gould l'ait enregistré dans sa totalité, mais cette vidéo permet de le voir jouer les quatre premiers contrepoints. Si l'on veut écouter Das Wohltemperierte Clavier (BWV 846-869) par les mêmes, le lien est toujours le même pour Leonhardt (mais ça commence ici), tandis que pour Gould, ce sera là.
Sinon, pour poursuivre le côté concertant, puisque j'ai cité les Six Concerts à plusieurs instruments (en français dans le texte, mais on les connaît aujourd'hui sous le nom de Concertos brandebourgeois, BWV 1046-1051). Et comme pour une fois, je n'ai pas envie de choisir, voici un enregistrement des six concertos par Il Giardino Armonico, sous la direction de Giovanni Antonini. Ce n'est pas le seul qui vaille la peine d'être écouté, mais il tient une place particulière dans l'histoire de l'interprétation musicale, car il figure dans la célèbre édition Bach 2000, la toute première intégrale des œuvres du Cantor de Leipzig, qui fut jadis éditée par le label Teldec.
![[Image: 91HaoVJMg8L._SX425_.jpg]](https://m.media-amazon.com/images/I/91HaoVJMg8L._SX425_.jpg)
Je terminerai pour ce soir avec la Musikalisches Opfer BWV 1079, par exemple dans cet enregistrement, qui est un peu le Who's Who des interprètes baroques néerlandais dans les années 1970 : Barthold Kuijken à la flûte traversière, Sigiswald Kuijken et Marie Leonhard au violon, Wieland Kuijken à la basse de viole, Robert Kohnen au second clavecin... et Gustav Leonhardt au premier clavecin.
E., [small]qui est bien parti pour réécouter Bach pendant plusieurs soirs d'affilée[/small]
EDIT : Ajout de quelques images.
![[Image: 81kdgEP6d-L._SX425_.jpg]](https://m.media-amazon.com/images/I/81kdgEP6d-L._SX425_.jpg)
![[Image: 61hBhsptrkL._SX425_.jpg]](https://m.media-amazon.com/images/I/61hBhsptrkL._SX425_.jpg)
Pour le luth, je dois bien dire que je ne connais réellement que l'interprétation de Hopkinson Smith, qui est un immense luthiste. Pour la mélodie, je recommanderais en premier lieu la Partita al liuto Composta dal Sig. J. S. Bach BWV 997, mais comme le son est un peu moins bon que pour ses autres enregistrements, je signalerais en complément les petits morceaux que sont le Praelude in C Mol pour La Lute di Johann Sebastian Bach BWV 999 et la Fuga del Signore Bach (BWV 1000) -- oui, je trouve sympa que mon coffret CD donne le titre original de ces morceaux.

Du côté du violon seul, j'apprécie sans réserve la magistrale, mais austère vision qu'en donne Nathan Milstein. Et puisqu'il s'agit de se limiter, alors autant conseiller en première écoute la Partita n° 2 BWV 1004, qui se conclut par la célébrissime Chaconne.
Pour Die Kunst der Fugue (BWV 1080), j'ai déjà donné le lien vers l'interprétation de Leonhardt, mais voici qui permet de commencer directement au Contrapunctus 1. Je n'ai pas l'impression que Gould l'ait enregistré dans sa totalité, mais cette vidéo permet de le voir jouer les quatre premiers contrepoints. Si l'on veut écouter Das Wohltemperierte Clavier (BWV 846-869) par les mêmes, le lien est toujours le même pour Leonhardt (mais ça commence ici), tandis que pour Gould, ce sera là.
Sinon, pour poursuivre le côté concertant, puisque j'ai cité les Six Concerts à plusieurs instruments (en français dans le texte, mais on les connaît aujourd'hui sous le nom de Concertos brandebourgeois, BWV 1046-1051). Et comme pour une fois, je n'ai pas envie de choisir, voici un enregistrement des six concertos par Il Giardino Armonico, sous la direction de Giovanni Antonini. Ce n'est pas le seul qui vaille la peine d'être écouté, mais il tient une place particulière dans l'histoire de l'interprétation musicale, car il figure dans la célèbre édition Bach 2000, la toute première intégrale des œuvres du Cantor de Leipzig, qui fut jadis éditée par le label Teldec.
![[Image: 91HaoVJMg8L._SX425_.jpg]](https://m.media-amazon.com/images/I/91HaoVJMg8L._SX425_.jpg)
Je terminerai pour ce soir avec la Musikalisches Opfer BWV 1079, par exemple dans cet enregistrement, qui est un peu le Who's Who des interprètes baroques néerlandais dans les années 1970 : Barthold Kuijken à la flûte traversière, Sigiswald Kuijken et Marie Leonhard au violon, Wieland Kuijken à la basse de viole, Robert Kohnen au second clavecin... et Gustav Leonhardt au premier clavecin.
E., [small]qui est bien parti pour réécouter Bach pendant plusieurs soirs d'affilée[/small]
EDIT : Ajout de quelques images.

