Ma version 'madeleine' des Quatre Saisons est celle de La Petite Bande avec Sigiswald Kuijken au violon, sans doute en raison de tendre souvenirs de jeunesse en écoutant cette version.
Une des plus justes que je connaisse (mais j'en connais peu). J'ai toujours eu une préférence pour le concerto de l'été avec la langueur du deuxième mouvement comme une sieste dans un champ sous la menace d'un orage (d'été) qui n'arrive jamais... et surtout, surtout, le presto du 3ème mouvement que j'écoute comme une course amoureuse échevelée à perdre haleine, reprenant son souffle par instant pour repartir aussitôt dans un nouveau galop passionné.
et Jérôme ne peut dire qu'il ne connait pas cette version, nous l'avons écoutée ensemble à Barbâtre où je lui fis part de mes impressions sur ces concerti.
[small]Je n'ai trouvé qu'un enregistrement en ligne des Quatre Saisons par Kuijken mais la bande audio est un peu pourrie, hélas. :|
[/small]
S.
PS : sinon LE disque classique qui accompagne ma vie depuis près de quarante ans, j'ai déjà dû l'écrire, ce sera toujours Chopin, le deuxième concerto pour piano et orchestre [small](Chopin: Piano Concerto No. 2 in F Minor, Op. 21: I.)[/small] avec Claudio Abbado à la baguette du Chicago Symphony Orchestra et Ivo Pogorelich maestroso au piano, monstrueuse performance de technique et de virtuosité.
Là, le lien est meilleur
en sautant les pubs
.
Il convient de (re)découvrir, si besoin, le meilleur d'Ivo Pogorelich dans les années 80.
Une des plus justes que je connaisse (mais j'en connais peu). J'ai toujours eu une préférence pour le concerto de l'été avec la langueur du deuxième mouvement comme une sieste dans un champ sous la menace d'un orage (d'été) qui n'arrive jamais... et surtout, surtout, le presto du 3ème mouvement que j'écoute comme une course amoureuse échevelée à perdre haleine, reprenant son souffle par instant pour repartir aussitôt dans un nouveau galop passionné.
et Jérôme ne peut dire qu'il ne connait pas cette version, nous l'avons écoutée ensemble à Barbâtre où je lui fis part de mes impressions sur ces concerti.[small]Je n'ai trouvé qu'un enregistrement en ligne des Quatre Saisons par Kuijken mais la bande audio est un peu pourrie, hélas. :|
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PS : sinon LE disque classique qui accompagne ma vie depuis près de quarante ans, j'ai déjà dû l'écrire, ce sera toujours Chopin, le deuxième concerto pour piano et orchestre [small](Chopin: Piano Concerto No. 2 in F Minor, Op. 21: I.)[/small] avec Claudio Abbado à la baguette du Chicago Symphony Orchestra et Ivo Pogorelich maestroso au piano, monstrueuse performance de technique et de virtuosité.
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