Bon... Comment faire pour éviter de partir dans tous les sens ? Je vais essayer d'aller à l'essentiel en un seul message pour tout le monde.
[séparation]
Mis à part les chants d'oiseaux chez Max Richter, il y a effectivement des similitudes entre le début de son Shadow 1 et celui de Music for 18 Musicians (1974-1976) de Steve Reich. Il faut dire que Richter connait bien, depuis ses débuts, le travail de Reich, qui l'a certainement influencé.
Concernant Recomposed by Max Richter : Vivaldi, the Four Seasons, il se trouve que dans le cadre de sa célébration télévisée, ce samedi soir (hier), du tricentenaire des Quatre Saisons, ARTE vient justement de diffuser le film documentaire allemand « "Les quatre saisons" de Vivaldi recomposées » d'Isabel Hahn, documentaire de la ZDF tout récent entièrement consacré à ce grand travail de Richter, avec des extraits commentés d'un enregistrement filmé en 2014 de ces Quatre Saisons recomposées avec l'ensemble L'Arte del mondo dirigé par Werner Ehrhardt, et toujours Daniel Hope au violon ainsi que Max Richter lui-même au clavier (documentaire disponible en ligne sur arte.tv jusqu'au 17/12/2025 et rediffusé à la télé le 6 juillet prochain) :
https://www.arte.tv/fr/videos/122191-000...composees/
[séparation]
Merci pour le partage, Jérôme. :-)
Je rejoins Elendil quant à son appréciation de la maîtrise de Reims dirigée par Sandrine Lebec, même si je n'ai écouté jusqu'ici que les deux extraits que tu as partagé en ces lieux, interprétations de l'Agnus Dei de Marc Henric et le motet Cantate Domino de Karl Jenkins.
En ce qui concerne cette dernière œuvre, j'avoue que son écoute m'a promptement rappelé des souvenirs télévisuels des années 1990. En effet, la musique de Cantate Domino est en fait une reprise par Jenkins lui-même d'une de ses compositions, Adiemus, titre éponyme de son premier album (Adiemus: Songs of Sanctuary) sorti en 1995 :
https://www.youtube.com/watch?v=C_wZ9ZBeRAo
Or Adiemus est devenu très connu dès 1994, cette composition pour chœur et orchestre étant alors utilisée dans une publicité télévisée, avec des avions et des dauphins, célébrant le sens de la synchronisation de la compagnie américaine Delta Air Lines vis-à-vis de ses liaisons aériennes entre l'Europe et les États-Unis d'Amérique : eh oui, je m'en souviens encore ! ;-)
Adiemus avait alors, et du moins dans mon esprit, une notoriété musicale assez comparable à Conquest of Paradise, très célèbre extrait de la bande originale composée par Vangelis pour le film 1492 : Christophe Colomb (1492: Conquest of Paradise) de Ridley Scott, sorti en 1992, soit à peu près à la même époque. La comparaison entre les compositions de Jenkins et de Vangelis a ses limites, mais disons que la tonalité « atmosphérique » et la dimension chorale grandiose étaient dans les deux cas assez caractéristiques d'une même période de la fin du siècle dernier.
Toujours est-il que la musique d'Adiemus a été réemployée par Jenkins, dans un sens plus directement religieux, une vingtaine d'années plus tard pour Cantate Domino, intégré à l'album Motets sorti en 2014, regroupant des œuvres a cappella interprétés par le chœur mixte britannique Polyphony dirigé par Stephen Layton, cet album étant sorti en 2014 chez Deutsche Grammophon. Sur Youtube, la pièce a cappella de cet album est référencée avec un titre évoquant le réemploi de la musique par le compositeur, “Adiemus - Songs Of Sanctuary: Cantate Domino” :
https://www.youtube.com/watch?v=w3lWSkmv9Zc
Il est vrai qu'en tous les cas, il te faut une mise en jour sur ce point. ;-)
Je te fais passer cela dès que possible.
[séparation]
Le Magnificat de J.-S. Bach serait-il donc revenu en grâce auprès de notre ami Silmo ? ;-)
Je me souviens en effet d'un échange dans un autre fuseau, lors duquel j'avais partagé un lien vers une interprétation filmée de l'œuvre en question sous la direction de Nikolaus Harnoncourt, à l'occasion de l'annonce de la disparition de ce dernier. C'était en mars 2016 :
Alors, cher François : neuf ans plus tard, tu maintiens ou pas ? ;-)
En attendant, puisque j'avais à l'époque signalé mes préférences musicales, instrumentales, concernant Bach (ainsi que cela apparait dans la citation de mes propos supra), voici ici mes versions de références :
- pour la Partita n°3 pour violon seul BWV 1006 (avec la Partita n°2 BWV 1004 et la Sonate n°3 BWV 1005), je recommande la version cristalline de la violoniste Hilary Hahn (alors âgée de 16-17 ans) avec son album CD Hilary Hahn plays Bach paru chez Sony Classical en 1997 ;
- pour les six Concertos brandebourgeois (BWV 1046 à 1051), semble-t-il composés entre 1718 et 1720 et réunis en 1721, les limites de minutage du format CD standard ont généralement empêché que ces six concertos soient réunis en un seul disque, et il existe beaucoup d'enregistrements de ces œuvres, mais s'il faut en recommander une version comportant le Concerto n°3 (avec son très bref deuxième mouvement), ce sera celle avec le violoniste Reinhard Goebel dirigeant le Musica Antiqua Köln, compilant les Concertos n°1 à 5, parue chez Deutsche Grammophon en 1987 et rééditée en 2013 dans la « Collection du Millénaire » ;
- pour la Toccata et Fugue pour orgue BWV 565, elle figure au programme d'un album Grandes toccatas de Marie-Claire Alain, la grande dame de l'orgue ainsi que cela est mentionné sur la couverture de cet album édité chez Erato en 1994 et réédité en 2000, dans la collection didactique « Le Voyage musical », et comportant, outre la Toccata BWV 565 de Bach, une sélection de pièces d'orgue d'autres compositeurs plus récents des XIXe et XXe siècles (Charles-Marie Widor, Théodore Dubois, Eugène Gigout, Léon Boëllmann, Alexandre Guilmant, Louis Vierne, ainsi que Albert et Jehan Alain, père et frère de l'organiste), toutes œuvres jouées par Marie-Claire Alain avec l'orgue Cliquot (1781) et Cavaillé-Coll (1862) de l'église St-Sulpice à Paris.
![[Image: 1750562944_cd_sony-classical_hilary_hahn...279327.jpg]](https://www.jrrvf.com/forum_images/725/1750562944_cd_sony-classical_hilary_hahn_plays_bach_sk62793_5099706279327.jpg)
![[Image: 1750563019_cd_dg4807933_js_bach_goebel_028948079339.jpg]](https://www.jrrvf.com/forum_images/725/1750563019_cd_dg4807933_js_bach_goebel_028948079339.jpg)
![[Image: 1750563067_cd_erato_grandes-toccatas_mar...291120.jpg]](https://www.jrrvf.com/forum_images/725/1750563067_cd_erato_grandes-toccatas_marie-claire_alain_685738291120.jpg)
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En ce qui concerne la musique religieuse ou sacrée, il y aurait sans doute beaucoup à dire, mais ce serait un peu long... J'ai découvert énormément d'œuvres dans ce registre en m'abonnant, lorsque j'étais encore collégien, à une collection de disques CD des défuntes éditions Atlas intitulée « Éblouissante Musique Sacrée », envoyée par correspondance de 1995 à 1997. C'est ainsi que j'ai notamment découvert des œuvres de musique religieuse méconnues de Gabriel Fauré, dont j'ai récemment parlé ailleurs, et de nombreuses autres œuvres de nombreux compositeurs, dont évidemment J.-S. Bach (Magnificat en ré majeur BWV 243, Messe en si mineur BWV 232, Passion selon saint Jean BWV 245, Passion selon saint Mathieu BWV 244, Cantate de la Visitation BMV 147, Cantates BWV 57, 80, 104, 151...) et Vivaldi (Gloria en ré majeur RV 589, Magnificat RV 611, Stabat Mater RV 621, pages célèbres de l'oratorio Judith triomphante [Juditha Triumphans...], motets...). De fait, à cette époque, j'en savais plus, par exemple, sur la musique religieuse méconnue de Donizetti et Puccini que sur leurs célèbres opéras ! Il arrivait parfois que je ne reçoive pas certains numéros, concernant généralement certaines des œuvres de musique sacrée les plus connues du répertoire (comme le Messie de Haendel ou le Requiem de Fauré), mais ce n'était là que quelques "trous" dans une grande collection, et j'ai complété ensuite avec des disques d'autres éditeurs. De nos jours, des CDs d'« Éblouissante Musique Sacrée » peuvent encore se trouver sur le marché de l'occasion en ligne, parfois en lots. À noter qu'il manque un certain nombre de numéros de cette collection dans la liste du site Discogs...
[séparation]
Ah, c'est peut-être un peu embêtant pour (une partie de) la suite, ça... ^^'
Je tâcherai donc néanmoins d'être subtil en la matière, lorsque je trouverai le temps d'évoquer Couperin, Rameau, Scarlatti...
Ceci dit, si Jérôme et toi avez été intéressés par l'évocation ailleurs de l'œuvre pour piano de Martin Romberg, il me faudra aussi revenir notamment ici à Debussy et à Ravel, que j'écoute et réécoute tous deux très régulièrement ces temps-ci (de même que Berlioz, dans un autre registre)...
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Amicalement à toutes et à tous,
B.
[small][EDIT: ajout des illustrations de couvertures de pochette de CD, et correction de fautes][/small]
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Beruthiel Wrote:@Hyarion :
J’ai encore peu exploré ce que tu proposes dans ton dernier message… Ayant raté ce qu'avait écrit Cédric à ce sujet, merci d’avoir rappelé l’existence de Recomposed: Vivaldi, the Four Seasons. J’aime beaucoup. Concernant les morceaux plus électroniques situés à la fin de cet album, le début de Shadow 1 m’a fait fortement pensé au début de Music For 18 Musicians de Steve Reich.
Mis à part les chants d'oiseaux chez Max Richter, il y a effectivement des similitudes entre le début de son Shadow 1 et celui de Music for 18 Musicians (1974-1976) de Steve Reich. Il faut dire que Richter connait bien, depuis ses débuts, le travail de Reich, qui l'a certainement influencé.
Concernant Recomposed by Max Richter : Vivaldi, the Four Seasons, il se trouve que dans le cadre de sa célébration télévisée, ce samedi soir (hier), du tricentenaire des Quatre Saisons, ARTE vient justement de diffuser le film documentaire allemand « "Les quatre saisons" de Vivaldi recomposées » d'Isabel Hahn, documentaire de la ZDF tout récent entièrement consacré à ce grand travail de Richter, avec des extraits commentés d'un enregistrement filmé en 2014 de ces Quatre Saisons recomposées avec l'ensemble L'Arte del mondo dirigé par Werner Ehrhardt, et toujours Daniel Hope au violon ainsi que Max Richter lui-même au clavier (documentaire disponible en ligne sur arte.tv jusqu'au 17/12/2025 et rediffusé à la télé le 6 juillet prochain) :
https://www.arte.tv/fr/videos/122191-000...composees/
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Yyr Wrote:Je n'ai pas encore achevé de parcourir vos recommandations Elendil & Hyarion.
Mais en attendant je me suis dit que je pouvais partager ici deux titres qui m'enchantent ces derniers temps (liens temporaires) : Le premier est tiré de l'album « la Maîtrise de Reims chante Noël » [small](*)[/small]. Il a accompagné une bonne partie de la préparation de mon travail pour le colloque des Bernardins.
Le second de l'album « L'Ange au Sourire » également de la Maîtrise de la cathédrale de Reims.
Merci pour le partage, Jérôme. :-)
Je rejoins Elendil quant à son appréciation de la maîtrise de Reims dirigée par Sandrine Lebec, même si je n'ai écouté jusqu'ici que les deux extraits que tu as partagé en ces lieux, interprétations de l'Agnus Dei de Marc Henric et le motet Cantate Domino de Karl Jenkins.
En ce qui concerne cette dernière œuvre, j'avoue que son écoute m'a promptement rappelé des souvenirs télévisuels des années 1990. En effet, la musique de Cantate Domino est en fait une reprise par Jenkins lui-même d'une de ses compositions, Adiemus, titre éponyme de son premier album (Adiemus: Songs of Sanctuary) sorti en 1995 :
https://www.youtube.com/watch?v=C_wZ9ZBeRAo
Or Adiemus est devenu très connu dès 1994, cette composition pour chœur et orchestre étant alors utilisée dans une publicité télévisée, avec des avions et des dauphins, célébrant le sens de la synchronisation de la compagnie américaine Delta Air Lines vis-à-vis de ses liaisons aériennes entre l'Europe et les États-Unis d'Amérique : eh oui, je m'en souviens encore ! ;-)
Adiemus avait alors, et du moins dans mon esprit, une notoriété musicale assez comparable à Conquest of Paradise, très célèbre extrait de la bande originale composée par Vangelis pour le film 1492 : Christophe Colomb (1492: Conquest of Paradise) de Ridley Scott, sorti en 1992, soit à peu près à la même époque. La comparaison entre les compositions de Jenkins et de Vangelis a ses limites, mais disons que la tonalité « atmosphérique » et la dimension chorale grandiose étaient dans les deux cas assez caractéristiques d'une même période de la fin du siècle dernier.
Toujours est-il que la musique d'Adiemus a été réemployée par Jenkins, dans un sens plus directement religieux, une vingtaine d'années plus tard pour Cantate Domino, intégré à l'album Motets sorti en 2014, regroupant des œuvres a cappella interprétés par le chœur mixte britannique Polyphony dirigé par Stephen Layton, cet album étant sorti en 2014 chez Deutsche Grammophon. Sur Youtube, la pièce a cappella de cet album est référencée avec un titre évoquant le réemploi de la musique par le compositeur, “Adiemus - Songs Of Sanctuary: Cantate Domino” :
https://www.youtube.com/watch?v=w3lWSkmv9Zc
Yyr Wrote:Benjamin, s'il t'intéresse, fais-moi passer ta nouvelle adresse (mon fichier est encore à la résidence des deux tilleuls ;)).
Il est vrai qu'en tous les cas, il te faut une mise en jour sur ce point. ;-)
Je te fais passer cela dès que possible.
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Silmo Wrote:Elendil Wrote:Bach [...] Magnificat (BWV 243) et la splendide cantate sacrée Jauchzet Gott in allen Landen (BWV 51), iciJe plussoie, j'ai la même version :)
Le Magnificat de J.-S. Bach serait-il donc revenu en grâce auprès de notre ami Silmo ? ;-)
Je me souviens en effet d'un échange dans un autre fuseau, lors duquel j'avais partagé un lien vers une interprétation filmée de l'œuvre en question sous la direction de Nikolaus Harnoncourt, à l'occasion de l'annonce de la disparition de ce dernier. C'était en mars 2016 :
Dans le fuseau "In Memoriam", le 7 mars 2016, Hyarion Wrote:Silmo Wrote:Caramba Hyarion, j'adore Bach mais le Magnificat est vraiment le truc le plus chiant, pompeux et pompant qu'il ait jamais écrit... :-((
(hélas, Harnoncourt ne le sauve pas). :-)
Je ne suis pas d'accord, bien entendu. :-) Le Magnificat en ré majeur BWV 243 sonnera toujours infiniment mieux à mes oreilles que l'Aria de la suite n°3 en ré majeur BWV 1068, censée plaire à tout le monde mais que j'ai toujours eu beaucoup de mal à écouter personnellement.
Ceci dit, en ce qui concerne la musique de J.-S. Bach, les œuvres que je préfère sont instrumentales : la Partita n°3 pour violon seul en mi majeur BWV 1006, la Toccata et Fugue pour orgue en ré mineur BWV 565, et les Concertos brandebourgeois avec un faible pour le Concerto brandebourgeois n°3 en sol majeur BWV 1048.
Dans le fuseau "In Memoriam", le 7 mars 2016, Silmo Wrote:Hyarion Wrote:Je ne suis pas d'accord, bien entendu. :-)
Je n'en attendais pas moins mais je maintiens mordicus :-)
Alors, cher François : neuf ans plus tard, tu maintiens ou pas ? ;-)
En attendant, puisque j'avais à l'époque signalé mes préférences musicales, instrumentales, concernant Bach (ainsi que cela apparait dans la citation de mes propos supra), voici ici mes versions de références :
- pour la Partita n°3 pour violon seul BWV 1006 (avec la Partita n°2 BWV 1004 et la Sonate n°3 BWV 1005), je recommande la version cristalline de la violoniste Hilary Hahn (alors âgée de 16-17 ans) avec son album CD Hilary Hahn plays Bach paru chez Sony Classical en 1997 ;
- pour les six Concertos brandebourgeois (BWV 1046 à 1051), semble-t-il composés entre 1718 et 1720 et réunis en 1721, les limites de minutage du format CD standard ont généralement empêché que ces six concertos soient réunis en un seul disque, et il existe beaucoup d'enregistrements de ces œuvres, mais s'il faut en recommander une version comportant le Concerto n°3 (avec son très bref deuxième mouvement), ce sera celle avec le violoniste Reinhard Goebel dirigeant le Musica Antiqua Köln, compilant les Concertos n°1 à 5, parue chez Deutsche Grammophon en 1987 et rééditée en 2013 dans la « Collection du Millénaire » ;
- pour la Toccata et Fugue pour orgue BWV 565, elle figure au programme d'un album Grandes toccatas de Marie-Claire Alain, la grande dame de l'orgue ainsi que cela est mentionné sur la couverture de cet album édité chez Erato en 1994 et réédité en 2000, dans la collection didactique « Le Voyage musical », et comportant, outre la Toccata BWV 565 de Bach, une sélection de pièces d'orgue d'autres compositeurs plus récents des XIXe et XXe siècles (Charles-Marie Widor, Théodore Dubois, Eugène Gigout, Léon Boëllmann, Alexandre Guilmant, Louis Vierne, ainsi que Albert et Jehan Alain, père et frère de l'organiste), toutes œuvres jouées par Marie-Claire Alain avec l'orgue Cliquot (1781) et Cavaillé-Coll (1862) de l'église St-Sulpice à Paris.
![[Image: 1750562944_cd_sony-classical_hilary_hahn...279327.jpg]](https://www.jrrvf.com/forum_images/725/1750562944_cd_sony-classical_hilary_hahn_plays_bach_sk62793_5099706279327.jpg)
- <b>Jean-Sébastien ou Johann Sebastian Bach (1685-1750), Partita n°3 pour violon seul en mi majeur BWV 1006</b> - I. Preludio, Hilary Hahn (violon) :
https://www.youtube.com/watch?v=uju--tMDar8 [/*]
![[Image: 1750563019_cd_dg4807933_js_bach_goebel_028948079339.jpg]](https://www.jrrvf.com/forum_images/725/1750563019_cd_dg4807933_js_bach_goebel_028948079339.jpg)
- <b>Jean-Sébastien Bach, Concerto brandebourgeois n°3 pour trois violons, trois altos, trois violoncelles et basse continue, en sol majeur BWV 1048</b> - 1. (Allegro) et 2. Andante, Musica Antiqua Köln, dir. Reinhard Goebel (premier violon) :
https://www.youtube.com/watch?v=13dmIwj6HhQ [/*]
![[Image: 1750563067_cd_erato_grandes-toccatas_mar...291120.jpg]](https://www.jrrvf.com/forum_images/725/1750563067_cd_erato_grandes-toccatas_marie-claire_alain_685738291120.jpg)
- <b>Jean-Sébastien Bach, Toccata et Fugue pour orgue en ré mineur BWV 565</b>, Marie-Claire Alain (orgue) :
https://www.youtube.com/watch?v=ptGpHAmU3AE [/*]
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En ce qui concerne la musique religieuse ou sacrée, il y aurait sans doute beaucoup à dire, mais ce serait un peu long... J'ai découvert énormément d'œuvres dans ce registre en m'abonnant, lorsque j'étais encore collégien, à une collection de disques CD des défuntes éditions Atlas intitulée « Éblouissante Musique Sacrée », envoyée par correspondance de 1995 à 1997. C'est ainsi que j'ai notamment découvert des œuvres de musique religieuse méconnues de Gabriel Fauré, dont j'ai récemment parlé ailleurs, et de nombreuses autres œuvres de nombreux compositeurs, dont évidemment J.-S. Bach (Magnificat en ré majeur BWV 243, Messe en si mineur BWV 232, Passion selon saint Jean BWV 245, Passion selon saint Mathieu BWV 244, Cantate de la Visitation BMV 147, Cantates BWV 57, 80, 104, 151...) et Vivaldi (Gloria en ré majeur RV 589, Magnificat RV 611, Stabat Mater RV 621, pages célèbres de l'oratorio Judith triomphante [Juditha Triumphans...], motets...). De fait, à cette époque, j'en savais plus, par exemple, sur la musique religieuse méconnue de Donizetti et Puccini que sur leurs célèbres opéras ! Il arrivait parfois que je ne reçoive pas certains numéros, concernant généralement certaines des œuvres de musique sacrée les plus connues du répertoire (comme le Messie de Haendel ou le Requiem de Fauré), mais ce n'était là que quelques "trous" dans une grande collection, et j'ai complété ensuite avec des disques d'autres éditeurs. De nos jours, des CDs d'« Éblouissante Musique Sacrée » peuvent encore se trouver sur le marché de l'occasion en ligne, parfois en lots. À noter qu'il manque un certain nombre de numéros de cette collection dans la liste du site Discogs...
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Beruthiel Wrote:@Elendil :
Je n’aime pas trop le son du clavecin [...]
Ah, c'est peut-être un peu embêtant pour (une partie de) la suite, ça... ^^'
Je tâcherai donc néanmoins d'être subtil en la matière, lorsque je trouverai le temps d'évoquer Couperin, Rameau, Scarlatti...
Ceci dit, si Jérôme et toi avez été intéressés par l'évocation ailleurs de l'œuvre pour piano de Martin Romberg, il me faudra aussi revenir notamment ici à Debussy et à Ravel, que j'écoute et réécoute tous deux très régulièrement ces temps-ci (de même que Berlioz, dans un autre registre)...
[séparation]
Amicalement à toutes et à tous,
B.
[small][EDIT: ajout des illustrations de couvertures de pochette de CD, et correction de fautes][/small]

