Quelques semaines plus tard...
Il est plus que temps d'essayer de répondre enfin... ^^'
Peut-être... Avec le recul, il me semble que les deux personnages ont tendance à représenter deux qualités complémentaires de l'enquêteur : l'intuition pour Marple et la méthode pour Poirot.
Effectivement, j'appréciais aussi beaucoup les histoires de Sherlock Holmes d'Arthur Conan Doyle, plus ou moins à la même époque, surtout entre 1996 (quelques mois après m'être lancé dans les enquêtes de Poirot) et 1998.
Je me souviens que j'avais commencé par le roman La Vallée de la peur (The Valley of Fear) que l'on avait offert pour Noël, avant de poursuivre avec Le Chien des Baskerville (The Hound of the Baskervilles) puis notamment avec les recueils de nouvelles, y compris celui écrit avec John Dickson Carr par Adrian Conan Doyle, le fils d'Arthur : Les Exploits de Sherlock Holmes (The Exploits of Sherlock Holmes), recueil paru en 1954 (en français en 1958) — c'est dans une des nouvelles de ce recueil de pastiches que l'on trouve exprimée (en littérature) la célèbre formule de Holmes [emphase]« Élémentaire, mon cher Watson ! »[/emphase], absente des récits holmésiens originaux de Conan Doyle père.
Mes lectures holmésiennes, comme celles des enquêtes de Poirot, correspondent en fait à la période où j'ai aussi découvert Tolkien, comme je l'avais raconté en 2017 dans le fuseau où notre amie Forfirith avait demandé des témoignages pour sa thèse :
ce message
Dans un autre style, je relisais, il y a quelques jours, Vivre et laisser mourir (Live And Let Die, 1954), un des premiers romans de Ian Fleming mettant en scène James Bond 007 (l'adaptation en film avec Roger Moore, presque vingt ans après, est décidément très libre, voire décalée, et certainement plus plaisante pour le grand public – a fortiori avec une excellente musique de George Martin –, mais l'histoire originale permet d'autant mieux aussi d'imaginer ses propres images)... et cela m'a un peu ramené pratiquement trente ans en arrière, précisément à cette période que j'ai évoquée, quand collégien et surtout lycéen je lisais donc Agatha Christie, Conan Doyle, Fleming, Tolkien... Déjà à l'époque, je ne lisais pas forcément beaucoup de livres « très récents », même en littérature populaire [small](comme du reste en témoignait déjà un peu mon message de 2017 dans le fuseau ouvert par Forfi que j'ai mentionné plus haut)[/small]...
Amicalement,
B.
P.S. : concernant les couvertures des romans d'Agatha Christie aux éditions du Masque, la couleur a connu une évolution ces dernières décennies, passant progressivement de très orange à très jaune, sachant que j'ai surtout connu pour ma part un mélange des deux couleurs, auquel on semble être revenu aujourd'hui, avec en sus désormais un peu plus de couleur noire et quelques petits éléments d'illustrations initialement absents (il existait aussi, il y a trente ans, de mémoire, une collection « Le Club des Masques », au format semblable à celui de la collection principale du Masque, mais avec une photo d'illustration sur la première de couverture).
Il est plus que temps d'essayer de répondre enfin... ^^'
Beruthiel Wrote:J’aimais autant les histoires de Miss Marple que celles de Poirot. Tu devrais peut-être leur donner une deuxième chance…
Peut-être... Avec le recul, il me semble que les deux personnages ont tendance à représenter deux qualités complémentaires de l'enquêteur : l'intuition pour Marple et la méthode pour Poirot.
Beruthiel Wrote:J’étais aussi grande amatrice des histoires de Sherlock Holmes. Je crois que c’était aussi ton cas, mais je ne me souviens plus où tu aurais mentionné cela (pas dans ton portait chinois en tout cas, j’ai vérifié ;-)
Effectivement, j'appréciais aussi beaucoup les histoires de Sherlock Holmes d'Arthur Conan Doyle, plus ou moins à la même époque, surtout entre 1996 (quelques mois après m'être lancé dans les enquêtes de Poirot) et 1998.
Je me souviens que j'avais commencé par le roman La Vallée de la peur (The Valley of Fear) que l'on avait offert pour Noël, avant de poursuivre avec Le Chien des Baskerville (The Hound of the Baskervilles) puis notamment avec les recueils de nouvelles, y compris celui écrit avec John Dickson Carr par Adrian Conan Doyle, le fils d'Arthur : Les Exploits de Sherlock Holmes (The Exploits of Sherlock Holmes), recueil paru en 1954 (en français en 1958) — c'est dans une des nouvelles de ce recueil de pastiches que l'on trouve exprimée (en littérature) la célèbre formule de Holmes [emphase]« Élémentaire, mon cher Watson ! »[/emphase], absente des récits holmésiens originaux de Conan Doyle père.
Mes lectures holmésiennes, comme celles des enquêtes de Poirot, correspondent en fait à la période où j'ai aussi découvert Tolkien, comme je l'avais raconté en 2017 dans le fuseau où notre amie Forfirith avait demandé des témoignages pour sa thèse :
ce message
Dans un autre style, je relisais, il y a quelques jours, Vivre et laisser mourir (Live And Let Die, 1954), un des premiers romans de Ian Fleming mettant en scène James Bond 007 (l'adaptation en film avec Roger Moore, presque vingt ans après, est décidément très libre, voire décalée, et certainement plus plaisante pour le grand public – a fortiori avec une excellente musique de George Martin –, mais l'histoire originale permet d'autant mieux aussi d'imaginer ses propres images)... et cela m'a un peu ramené pratiquement trente ans en arrière, précisément à cette période que j'ai évoquée, quand collégien et surtout lycéen je lisais donc Agatha Christie, Conan Doyle, Fleming, Tolkien... Déjà à l'époque, je ne lisais pas forcément beaucoup de livres « très récents », même en littérature populaire [small](comme du reste en témoignait déjà un peu mon message de 2017 dans le fuseau ouvert par Forfi que j'ai mentionné plus haut)[/small]...
Amicalement,
B.
P.S. : concernant les couvertures des romans d'Agatha Christie aux éditions du Masque, la couleur a connu une évolution ces dernières décennies, passant progressivement de très orange à très jaune, sachant que j'ai surtout connu pour ma part un mélange des deux couleurs, auquel on semble être revenu aujourd'hui, avec en sus désormais un peu plus de couleur noire et quelques petits éléments d'illustrations initialement absents (il existait aussi, il y a trente ans, de mémoire, une collection « Le Club des Masques », au format semblable à celui de la collection principale du Masque, mais avec une photo d'illustration sur la première de couverture).

