Au passage, si quelqu'un devait un jour se demander quel genre de musique écouter pour lire ces textes, autant que j'écrive ici ce que j'en pense. 
Chevauchée nocturne a pour l'essentiel été écrit en passant en boucle les Danses hongroises (WoO 1) de Brahms et les Danses slaves (Op. 46 & 72) de Dvořák, parfois dans leur version pour piano à quatre mains, mais le plus souvent dans leur version orchestrale. Côté piano, c'était l'excellente interprétation de Michel Béroff et Jean-Philippe Collard (EMI), côté orchestrale celle de Claudio Abbado avec le Philharmonique de Vienne (Deutsche Grammophon) pour Brahms et celle de Karel Šejna avec le Philharmonique tchèque (Supraphon).
Pour Héroïde funèbre, j'ai écouté pour l'essentiel l'œuvre orchestrale de Sibelius, tout particulièrement son Kullervo (Op. 7) et sa suite Lemminkainen (Op. 22), dans les interprétations qu'en ont respectivement donnés Paavo Berglund avec l'Orchestre symphonique de Bournemouth (EMI - disponible ici) et Neeme Järvi avec l'Orchestre symphonique de Göteborg (Bis - voir là). Pour la fin du récit, je dois avouer que j'ai passé plusieurs fois la bande originale de Conan le barbare, composée et interprétée par Poledouris (d'abord parue chez Milan, puis chez Intrada dans une version étendue qu'on retrouve là). Toutefois, lorsque je repense à ce récit, ce n'est aucun de ces morceaux qui me revient, mais la fin de l'Acte 2 du Roméo et Juliette (Op. 64) de Prokofiev, tout particulièrement son final. André Prévin en a enregistré une puissante interprétation avec l'Orchestre symphonique de Londres (EMI).
E.

Chevauchée nocturne a pour l'essentiel été écrit en passant en boucle les Danses hongroises (WoO 1) de Brahms et les Danses slaves (Op. 46 & 72) de Dvořák, parfois dans leur version pour piano à quatre mains, mais le plus souvent dans leur version orchestrale. Côté piano, c'était l'excellente interprétation de Michel Béroff et Jean-Philippe Collard (EMI), côté orchestrale celle de Claudio Abbado avec le Philharmonique de Vienne (Deutsche Grammophon) pour Brahms et celle de Karel Šejna avec le Philharmonique tchèque (Supraphon).
Pour Héroïde funèbre, j'ai écouté pour l'essentiel l'œuvre orchestrale de Sibelius, tout particulièrement son Kullervo (Op. 7) et sa suite Lemminkainen (Op. 22), dans les interprétations qu'en ont respectivement donnés Paavo Berglund avec l'Orchestre symphonique de Bournemouth (EMI - disponible ici) et Neeme Järvi avec l'Orchestre symphonique de Göteborg (Bis - voir là). Pour la fin du récit, je dois avouer que j'ai passé plusieurs fois la bande originale de Conan le barbare, composée et interprétée par Poledouris (d'abord parue chez Milan, puis chez Intrada dans une version étendue qu'on retrouve là). Toutefois, lorsque je repense à ce récit, ce n'est aucun de ces morceaux qui me revient, mais la fin de l'Acte 2 du Roméo et Juliette (Op. 64) de Prokofiev, tout particulièrement son final. André Prévin en a enregistré une puissante interprétation avec l'Orchestre symphonique de Londres (EMI).
E.

