Les deux photos ne rendent absolument pas justice à cette peinture, mais je trouve que représenter une scène comme celle-ci, dans ce style et avec un tel mélange de costumes témoigne d'une vraie audace de la part de Ferroni. Et d'un talent impressionnant, car les deux disciples s'intègrent parfaitement à la scène, et l'on ne réalise la modernité de leurs vêtements qu'après coup. A la limite, c'est presque le papier journal qui couvre la table qu'on repère en premier. Faudra que j'aille la voir la prochaine fois que je retournerai à Rome (c'est-à-dire sans doute pas avant quelques années).
E.
E.

