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Expositions temporaires & musées
Hyarion Wrote:Sauf erreur de ma part, de mémoire, il me semble que cette carte finale faisait aussi partie de l'exposition sur Tolkien.

Je ne m’en souvenais plus mais il y avait effectivement la carte de Pauline Baynes à l’exposition de 2019. Elle n’est pas reproduite dans le catalogue mais la référence est donnée.

-exposition de 2019 : Pauline Baynes, « Carte de la Terre du Milieu » (poster), 1969, Aquarelle, crayon, 76,5 x 54 cm, Bodleian Library, MS Tolkien Drawings 100

- exposition de 2026 : Pauline Baynes, A Map of Middle-Earth, S.I. George Allen & Unwin, Ltd,1969-1970, 92 x 61 cm, BNF, Cartes et Plans, GE C-26889

Si je comprends bien, en 2019, c’était le dessin original.

Hyarion Wrote:Voilà déjà de quoi me rappeler de vieux souvenirs, ceux de ma visite, déjà à la BnF, d'une exposition que j'étais allé voir en 2005, intitulée « La Mer, terreur et fascination »

Les cartes que tu mentionnes (« Islandia » et « Les monstres marins... » ) sont bien présentées à l’exposition. Je ne connaissais pas la collection « Mythes et Légendes » de Hachette. Marcel Laverdet semble avoir fait du bon travail !

Hyarion Wrote:Je vois que tu ne mentionnes pas Robert E. Howard, mais tu m'y fais cependant penser, tout-à-coup.

Il est question dans l’exposition de beaucoup d’autres auteurs que ceux dont j'ai parlé dont Kipling effectivement (et aussi Zola que tu évoquais), mais pas de présentation de carte liée à l’univers de Howard. Il était peut-être mentionné dans un panneau explicatif que je n’aurais pas lu (j’étais un peu pressée par Fiston…). Mais on parle effectivement de lui dans le catalogue, dans la section intitulée «Mondes secondaires et représentations cartographiques », écrite par Anne Besson. Elle décrit William Morris comme le pionnier des créateurs de mondes secondaires, « coupant tout lien avec le monde réel », celui qui a créé « l’archétype de nos cartes de fantasy ». Elle écrit ensuite :

[citation]Dès lors, ce que l’on appelle aujourd’hui le worldbuilding, la conception de mondes imaginaires, ne fera plus guère l’économie de telles cartes : la création de ces lieux alternatifs, dont la cohérence, la consistance, le niveau de détails, doivent sembler rivaliser avec le monde actuel aux yeux du public, a pour corollaire immédiat une « géographie imaginaire » au sens que lui donne Pierre Jourde, c’est-à-dire un espace vaste et un ensemble de toponymes formant système, complètement autonome par rapport aux connaissances de l’époque. C’est ainsi pour prendre son indépendance par rapport aux contraintes historiques que Robert E. Howard conçoit, dans les années 1930, l’Âge hyborien, dans une très ancienne préhistoire légendaire, et la géographie de ses peuples et nations, Hyperborée, Aquilonie, Némédie, où évolue son héros Conan le Cimmérien. À la même époque, de l’autre côté de l’Atlantique, Tolkien écrit Le Hobbit (1937) et y place la fameuse carte de Thrór... [/citation]

Mais Anne Besson ne parle pas de carte.

Amicalement,
C.
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