Yyr Wrote:Le Saint Père me l'a accordé volontiers.
Dans le même temps, je lui avais demandé de ne pas y aller trop fort, et de ménager Benjamin, ce pourquoi il s'est arrêté sur cette citation bien précise, la préférée de Hyarion ou pas loin, si je ne m'abuse ? ;)
Pour ce qui est de ma citation préférée, il ne s'agit pas exactement de cette citation-là, même si celle choisie par Léon XIV s'en rapproche effectivement, comme je l'ai laissé entendre, du reste, dans mon précédent message, consacré à l'encyclique en question [small](si je puis me permettre de m'auto-citer, pour aller plus vite, car il commence déjà à être tard)[/small] :
Précédemment ici-même, votre serviteur Hyarion Wrote:[...] Pourquoi devrait-on choisir entre Babel/Babylone et Jérusalem ? Et pourquoi l'œuvre de Tolkien devrait-elle servir à promouvoir ce choix qui n'en est pas forcément un ? Personnellement, devoir choisir entre orgueil prométhéen et soumission théologique ne m'intéresse pas. Gandalf lui-même ne choisit pas entre Babel et Jérusalem, disant simplement : « Fais ce qui est en ton pouvoir, ici et maintenant, pour ceux qui viendront après. » Ce qui revient donc aussi à « savoir quoi faire du temps imparti » (imparti... peu importe par qui ou par quoi), autre réflexion bien connue attribuée à Gandalf. Cela peut aussi bien servir à une critique catholique de la technique qu'à une éthique laïque de la responsabilité ou à un courage tragique sans espérance métaphysique.
Et pour être tout-à-fait précis, mon cher Jérôme, voilà donc la citation exacte ayant ma préférence :
[citation=J. R. R. Tolkien, The Lord of the Rings, I, 2 (“The Shadow of the Past”).]
All we have to decide is what to do with the time that is given us.
(Tout ce qu'il nous appartient de décider, c'est quoi faire du temps qui nous est imparti.)[/citation]
Amicalement, :-)
B.

