25-02-2003, 23:37
Répondons donc à linvitation ;-)<p>Quelques vérités premières qui ont déjà été annoncées par Szpako, CDC et Norwen et quil est bon de replacer ici pour comprendre le débat qui sest amorcé :<p>Le climat terrestre nest pas stable. Il a connu et connaîtra encore des accidents <b>naturels</b>. Cela a déjà eu lieu notamment lors du mini-âge glacière de la fin du moyen-âge.<br>Les 10 dernières années ont été les plus chaudes du siècle.<br>Le CO2 participe au réchauffement de la planète de serre mais il existe dautres gaz dit à effet de serre et notamment le méthane (CH4).<br>Les rejets de CO2 dus à la consommation dénergie majoritairement dorigine fossile par lhomme ont explosé à la fin du XIX° siècle.<br>Une hausse aussi brutale de la concentration en CO2 na, pour le moment, jamais été observée dans le passé et ce, malgré des carottages dans la glace remontant à plusieurs dizaines de milliers dannées.<p><b>Cependant, pour le moment, il ny a aucune preuve scientifique irréfutable affirmant que la hausse des températures observées sur le globe (et/ou les récents phénomènes météorologiques catastrophiques qui ont frappés la planète) et les rejets de CO2 par lhomme sont liés.</b><p>Passons sur les affirmations comme « le CO2 va servir de dopant aux plantes » ou bien « lélévation de la température moyenne sur la planète sera de 1 à 6 °C » ou encore « les océans vont piéger le CO2 ». En effet, ce ne sont que les résultats de modélisation et non lexpression de ce qui nous attend. En définitive, nous ne savons pas quelle sera linfluence exacte des rejets humains dans latmosphère. Mais, sommes nous si irresponsables quil faille attendre que les scientifiques finissent par nous dire quoi faire ? Ny-a-t-il pas des actions que nous pourrions mettre en place qui nous permettraient déviter de gaspiller nos ressources ? Sur un air de provoc on pourrait interdire la voiture, mais ce n'est pas envisageable. La problématique est moins de réduire nos consommations que <b>mieux utiliser</b> lénergie pour éviter le gaspillage.<p>Regardons un ampoule électrique à incandescence. Elle a été inventé en 1879 par Thomas Edisson et dispose dun rendement de 1,5 lumens/watt (le lumen représente la « quantité » de lumière fournie). En 2000, une ampoule a un rendement 9 fois plus important (13 lumens/watt). Remplaçons cette même ampoule pat une ampoule fluocompacte dune efficacité énergétique de 60 lumens/watt et nous aurons utilisé 40 fois mieux la même quantité dénergie quen 1879. Cest cette démarche appelée « lefficacité énergétique » (et à laquelle je participe dans mon travail) qui est recherchée dans les textes internationaux et ceci dans trois buts :<p>Premièrement : réaliser des économies pécunières (lénergie qui nous coûte le moins est celle que nous ne consommons pas).<br>Deuxièmement : économiser les ressources pour permettre aux pays dits « émergeants » dassurer leur développement.<br>Troisièmement : limiter nos rejets (lénergie qui pollue le moins est toujours celle que nous ne consommons pas). Car même si ceux-ci ne sont peut-être pas responsables de laccroissement de la température sur le globe, cela ne nous dédouane pas de nos responsabilités.<p>Un autre exemple: le niveau de vie d'un nord-américain est sensiblement égal à celui d'un européen; pourtant le premier consomme 4 fois plus d'énergie que le second... (statistiques de l'Agence Internationale de l'Energie, 1997) <p>A vous lire<p>Yann Pormenté<br>

