27-03-2014, 20:00
Je n'ai pas encore vu le reportage.
Pour autant, j'en ai un avis très positif, simplement du fait de la démarche.
A l'heure des talk show, reality TV et autres émissions insipides et totalement dénuées d'intérêt, voir ce genre de documentaire en prime-time m'enchante.
Je ne suis pas partisan du service public (pas plus que d'autres chaînes d'ailleurs) mais c'est en effet "courageux" de proposer ce genre d'émission sur ce créneau.
Ma fille a 11 ans. C'est encore une enfant mais, peu à peu, elle découvre que les hommes et femmes peuvent être mesquins, malhonnêtes, méchants voire pire.
Nous faisons attention aux programmes télévisés, au Net, le temps de l'enfance doit encore durer.
Mais, dans quelques années, elle découvrira ce qu'est vraiment l'Humanité. Celle de tous les jours : les voleurs, violeurs, assassins et autres "anomalies" de notre société. Et la Syrie, le terrorisme, les guerres civiles... Les Guerres Mondiales.
On parle de devoir de mémoire, j'approuve. Car la mémoire peut éviter la répétition dans le futur.
Apocalypse a donc une vertu, quoiqu'on en dise, éducative (pour peu qu'elle évite la polémique et s'en tienne à l'Histoire, évidemment) et doit être connue. Pour ça, elle doit être diffusée, promue, connue de toutes et tous. Quand on agit pour la Paix, c'est aussi parce que l'on sait ce qu'est une Guerre.
Sur la question du Noir & Blanc, je suis farouchement contre sur les productions cinématographiques et artistiques dans leur ensemble. Les coloriser revient à une vision qui n'est pas celle de l'auteur.
Je ne pense pas que les "reporters de guerre" en 14 avait une vision artistique de la chose mais plutôt, là aussi, une vocation de témoignage.
Imaginez une scène de terre dévastée, labourée par les obus, les barbelés qui séparent les belligérants, l'odeur de Mort et, au centre, un arbre, miraculé, portant encore une part de son feuillage. En noir et blanc, l'impression sera celle d'une distance, d'une époque lointaine, difficile à déterminer et, quelque part, irréelle. La même scène en couleurs avec un feuillage vert tendre et c'est le champ qui se trouve derrière chez moi, c'est mon quotidien qui peut être transformé, c'est ce que mes aïeux ont vécu. Et là, on se rend compte que cela pourrait bien nous arriver...
Cédric.
Pour autant, j'en ai un avis très positif, simplement du fait de la démarche.
A l'heure des talk show, reality TV et autres émissions insipides et totalement dénuées d'intérêt, voir ce genre de documentaire en prime-time m'enchante.
Je ne suis pas partisan du service public (pas plus que d'autres chaînes d'ailleurs) mais c'est en effet "courageux" de proposer ce genre d'émission sur ce créneau.
Ma fille a 11 ans. C'est encore une enfant mais, peu à peu, elle découvre que les hommes et femmes peuvent être mesquins, malhonnêtes, méchants voire pire.
Nous faisons attention aux programmes télévisés, au Net, le temps de l'enfance doit encore durer.
Mais, dans quelques années, elle découvrira ce qu'est vraiment l'Humanité. Celle de tous les jours : les voleurs, violeurs, assassins et autres "anomalies" de notre société. Et la Syrie, le terrorisme, les guerres civiles... Les Guerres Mondiales.
On parle de devoir de mémoire, j'approuve. Car la mémoire peut éviter la répétition dans le futur.
Apocalypse a donc une vertu, quoiqu'on en dise, éducative (pour peu qu'elle évite la polémique et s'en tienne à l'Histoire, évidemment) et doit être connue. Pour ça, elle doit être diffusée, promue, connue de toutes et tous. Quand on agit pour la Paix, c'est aussi parce que l'on sait ce qu'est une Guerre.
Sur la question du Noir & Blanc, je suis farouchement contre sur les productions cinématographiques et artistiques dans leur ensemble. Les coloriser revient à une vision qui n'est pas celle de l'auteur.
Je ne pense pas que les "reporters de guerre" en 14 avait une vision artistique de la chose mais plutôt, là aussi, une vocation de témoignage.
Imaginez une scène de terre dévastée, labourée par les obus, les barbelés qui séparent les belligérants, l'odeur de Mort et, au centre, un arbre, miraculé, portant encore une part de son feuillage. En noir et blanc, l'impression sera celle d'une distance, d'une époque lointaine, difficile à déterminer et, quelque part, irréelle. La même scène en couleurs avec un feuillage vert tendre et c'est le champ qui se trouve derrière chez moi, c'est mon quotidien qui peut être transformé, c'est ce que mes aïeux ont vécu. Et là, on se rend compte que cela pourrait bien nous arriver...
Cédric.

