| Lorsque Madainn ouvrit les yeux pour la première fois, ce fut pour voir un livre. Un grand livre à la couverture rouge, en cuir ancien. Il n'y avait pour elle ni passé, ni futur, il n'y avait que ce livre entre ses mains, et la lumiére tout autour. Et puis la lumière s'aténua et Madainn vit qu'il y avait un monde autour d'elle, des gens qui la regardaient, qui la soulevaient, qui lui parlaient. Ils lui prirent le livre des mains, prononçant des mots qu'elle ne comprenait pas, et la vetirent de tissus blancs. |