Chapitre 1:
"Je suis Enteraz le maudit, un Rôdeur qui recherche la paix.Car il y a en moi le pire fleau de ce monde..."
(par
The Rux, ajouté le 27/04/03 12:30)
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Des Orques...Encore!...Enteraz était poursuivi ou quoi!..Non, Ces Orques ne sont pas la pour lui, ils gardent...Un village!...Bizzare...Il faut vérifier ça...
Enteraz s'approcha de la porte de ce village.Elle était gardée par trois Orques, armés,et semblait de facture humaine.Il existe, en effet, des différences fondamentales entre les différentes races qui peuplent ce monde.Par exemple, les Elfes sont plus petits et plus frèles que les humains, mais vivent plus d'un millénaire et possèdent des dons innés pour la magie.Les Nains sont plus petits et plus charpentés que les autres races mais ont une certaine défiance de la magie et ne sont pas réputés pour leur intelligence.Les Petits-Hommes sont encore plus petits que les Nains, mais sont extremements habiles de leurs mains et possèdent une résistance innée à la magie.Chaque race possède son histoire, son caractère, son état d'esprit, son architecture, son dialecte, ses techniques, son artisanat...D'autres races existent dans ce monde et seront décrites plus tard, mais, pour finir, les Humains, les Elfes, les Nains et les Petits-Hommes sont appelés les races originelles. Quand le Rôdeur entra dans le champ de vision des gardiens, ceux-ci conseillererent à Enteraz de "déguerpir".Une menace aussi vaine fit sourire l'humain.D'un geste ample, il fit voler sa longue cape verte usée, dévoilant ses armes, et sortit son épée à deux mains.Comprenant la manoeuvre, les Orques chargèrent.Enteraz était malheureusement trop doué pour une tactique aussi directe.Avec panache, il évita la charge du premier Orque et décolla la tête de la créature de ses épaules.Le second s'arreta et tenta autre chose : épée haute et bouclier pret, il estoca vers la tête du dangeureux étranger.Enteraz para d'un geste distrait et enfonça sa lame dans le coeur de l'infortuné .Le troisieme Orque, devant la vitesse avec laquelle ses deux compagnons avaient étés expédiés, fuya à toute jambe, loin du "Diable vert à l'épée à deux mains".Enteraz ouvrit la lourde porte en dissimulant un éclat de rire, et entra dans le village. Enteraz fut étonné de ne rencontrer personne.En effet, le village était entierement désert.Les maisons, faites de rondins de bois, ressemblaient a des coquilles vides.Pour compléter le sinistre tableau, un léger vent charriant de la poussière volait et tourbillonait sur le sol de terre battue.Ce village fit couler une sueur froide le long du dos d'Enteraz...Non pas qu'il craigne un danger, il était habitué aux dangers, mais ce sentment de peur, qui devenait peu à peu une panique, était dû au fait d'arriver trop tard.........trop tard...Enteraz se laissa aller contre un mur, en proie au choas de ses pensées.Il détestait la mort....Pourtant l'aisance avec laquelle il la dispensait démentait cet état d'esprit, mais, Enteraz le maudit, Rôdeur apatride et légende vivante était tourmenté par la mort et les différents meurtres dont il se rendait coupable, même contre des Orques.Ce n'était pas le seul démon qui le tourmentait, et Enteraz avait l'âme la plus toturée qui put exister, mais le récit doit suivre son cours. Le Rôdeur, plongé dans ses pensées, n'avait pas remarqués les gémisements étoufés et les raclements ténus qui retentaient tout autour de lui.Un enfant sortit d'une des maisons prétendument vides et cria : -Un Grand !!! A ce moment précis, une trentaine d'enfants de tous ages se précipiterent sur Enteraz, braillant et s'époumonant, comme si ils n'avaient pas vus d'adultes depuis longtemps.Après le choc de la surprise passé, les gamins qui se pressaient tous autour d'Enteraz le firent sourire.Pour encore plus jouer le jeu il dévoila ses armes, ce qui lui valut un instant de répit, mais lorsque la marmaille eut fini de contempler l'équpement du Rôdeur, ils reprirent leur cohue de plus belle.Se poussant et se bouculant, tous voulaient contempler de près l'étranger.Ils réussirent a faire tomber Enteraz, ce qui ne les dérangea absolument pas.Voir le célebre Enteraz le maudit vaincu par une troupe de gamins déchainés avait quelque chose d'assez amusant, mais celle qui semblait avoir quelque peu d'autorité réussit à écarter les gamins d'Enteraz et les fit s'asseoir en cercle autour de lui.Enteraz récupera la dague qu'on lui avait subtilisée, se releva et fit face à son sauveur.Il sagissait d'une jeune fille de treize ans, aux cheuveux noirs et aux yeux bleu cristal qui devait faire craquer les garçons de son age : -Veuillez les excuser, noble seigneur, nous...comencea-t-elle -Enteraz, rectifia celui-ci -Excusez-moi... Elle rougit. -...Oui...Il...Je...euh...Nous n'avont pas vu d'adultes depuis longtemps et... -Tu sais où ils sont ?demanda le Rôdeur -Euh...On s'est réveillés, il y a trois semaines et...ils n'étaient plus là... Elle tenta, sans succes, de retenir ses larmes.Enteraz, plein de tact ne lui posa plus de questions et secha les larmes de la fille.Par le fer et par l'honneur, il adorait les enfants ! En à peine une heure, Enteraz était connu de tous.Lui aussi, d'ailleurs, commençait à savoir tout ce qu'il lui fallait connaitre.La jeune fille qui lui avait parlé s'appelait Cillia et avait pris le comandement dès la disparition des ainés.Car il n'y avait pas que les adultes qui avaient disparus : tout les habitants en age de travailler avaient disparus durant cette fameuse nuit.Hommes et femmes de 14 à 60 ans, et même les vieillards, avaient étés emenés, Enteraz en avait la certitude.On ne trompe pas facilement un homme de sa trempe, encore moins un Rôdeur... Le soir venu, Enteraz fit un feu dans la plus grande maison du village et toute la marmaille, sur autorisation spéciale de Cillia, s'invita.Les conversations allaient bon train, souvent des discussions de gamins, mais certains, avisant Enteraz qui restait assis au coin du feu, lui demenderent de leur conter ses aventures.Certains enfants ont un sixiemme sens pour reperer les histoires interressantes.Enteraz était pris au dépourvu : il n'allait pas raconter a ces enfants toutes les aventures qu'il avait vécu ! Ils feraient sans doute des cauchemars...Cependant, il décida de romancer l'une de ses aventures.Il se lança dans son récit, racontant comment, dans la tour d'un sorcier maléfique, il avait déjoué tout les gardiens et avait fait fuir le sorcier qui terrorisait la région.Il "omit" de mentioner sa parentée avec ce sorcier, et raconta son histoire sans orgueil car il savait qu'il mentait sur toutes les horreurs qui avaient jaloné cette aventure.Tout à coup, en plein récit, Enteraz s'arreta...Il n'en pouvait plus de mentir...De cacher derriere de hauts faits d'armes les meurtres dont il était coupable...Les enfants le laisserent là, la tête entre les mains, en ésperant que le Grand terminerait son récit laissé en suspend.Ils avaient comprisqu'Enteraz était plus compliqué que les gens auxquels ils étaient accoutumés, mais avant de partir l'un d'eux demenda : -Eh, le Grand : Pourquoi tu as l'air d'un tigre enfermé dans un homme, que tu est aussi gentil qu'un maître d'école, mais que tu as les yeux d'un papi triste ? Enteraz leva ses yeux pleins de larmes, fixa l'enfant et sourit.Celui-ci partit rejoindre ses amis qui attendaient son récit avec impacience.Le sentiment d'Enteraz était indéfinissable : il avait l'impression que la seule personne à l'avoir vraiement compris était ce petit garçon, et qu'un adulte n'aurait jamais put dresser portrait plus fidèle de lui-même.Que ce petit garçon se dira qu'Enteraz était un grand héros jusqu'à ce que Dolphian vienne et lui aprenne la vérité...Il maudira Enteraz encore plus que ce qu'il n'était déjà et tout ce qu'il aura fait n'aura servit absolument à rien...Que la haine des autres guidait son existence...Que... Cillia envoya les gamins se coucher et inspecta une derniere fois la salle.Elle trouva Enteraz recroquevillé, à genoux devant le feu, le tête entre les mains.Elle s'approcha subreptissement du Rôdeur...Il pleurait...Cillia ce demenda ce qui pouvait faire pleurer un homme de son envergure...Peut être un amour déchu...Ou bien peut être une peur ancienne et refoulée..Ou alors... -DOLPHIAN !!! hurla le Rôdeur, Tu n'approchera pas de ce village.Je jure, par le fer et par l'honneur, que je t'aurais..... Il était essouflé, comme après une très longue course, et menaçait de s'évanouir à tout instant.Il résista et se lança dans un fauteuil. -Euh...Excusez moi...Qui est Dolphian ?demenda Cillia au bout d'un moment. Elle avait peur d'Enteraz, tellement l'aura de puissance qu'il dégageait était palpable.On aurait dit un grand félin, voyant un rival dans le feu qui crépitait allègrement. -Dolphian est mon frère, dit sombrement Enteraz, le plus grand sorcier de l'hémishère nord et le maître de la Guilde des Mages Ecarlates.Et un de ses dicsiples a enlevé toutes les personnes en age de travailler de ton village, j'en suis sûr... Et Enteraz passa le reste de la nuit à raconter sa vie à Cillia, sans rien omettre...
Le lendemain, Enteraz partit à la recherche de la tour de ce sorcier, car tous les sorciers ont une tour, c'est bien connu, et laissa le village aux bons soins de Cillia.Il devait retrouver cette tour, il devait porter le prochain coup dans la partie d'echecs qui l'opposait à Dolphian depuis plus de quatre ans.Enteraz le maudit partait en chasse...que tremble Dolphian le rouge !
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