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Belgimoot : témoignage d'un farouche guerrier et de ses amis initiés à la pêche au thon marrisseuse de nazgul

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                         
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Chapitre 11: Voyons... voyons... 3
(par michele huwart, ajouté le 29/09/04 12:21)


Je donnai mes dernières instructions à mon roi-mage de fils, autrement dit récupérer Edrahil à la gare de Mons, et lui servir de guide à travers les terres sauvages desservies par une certaine compagnie dénommée SNCB, et je me rendis en ce lieu usuellement dénommé « bureau ». Mon Palantir portable sonna bientôt, et Dame Melilot me proposa de me rendre d’abord dans la capitale, d’où nous effectuerions ensemble le voyage vers notre lieu de rendez-vous. J’acceptai de grand cœur. Mais avant de partir, il me fallait envoyer aux Seigneurs de céans, dénommés « Administration de la Région Wallonne « un dossier A en 5 exemplaires et un dossier B en six exemplaires. Pas de problème, me dis-je ! Jusqu’au moment où je m’aperçus (retenez ma masse d’armes… ) que, comme à l’ordinaire, la Dame A**** dont je devais joindre les pièces aux miennes m’avait fait parvenir sa partie du dossier A en 6 exemplaires et celle du dossier B en 5. Il ne me restait plus qu’à mettre en branle ma copieuse magique, sur qui, ce jour-là, un mage noir au service du Mordor avait lancé un sort funeste…

Néanmoins, je réussis à me dépêtrer de ce problème mineur dans les temps impartis et, bientôt, je retrouvai Dame Melilot, avec qui j’entrepris de faire les dernières emplettes, et de charger sa charrette sans bœufs. Le plus dur restait à faire : quitter la Grande Cité… car de nombreuses autres charettes (sans bœufs, elles aussi) encombraient malencontreusement les allées de la cette bonne (hum…) ville, formant ce que l’on appelle communément des « bouchons ». Ne disposant pas d’une monture de Nazgul, et les sujets de Gwaihir ayant déserté le ciel, nous dûmes prendre notre mal en patience, pendant environ deux heures …
La capitale quittée, nous primes la direction de Luik (ainsi étant nommée la ville de Liège dans la langue de Belges du Nord, qui, sachez-le, ne sont pas les Belges du Sud. D’ailleurs, une ligne a bien été tracée sur le sol, délimitant le territoire où il convient de dire « tire bouschtroumpf « et celui où « schtroumpfe-bouchon » est le mot qui convient… Euh… pardon ? … Comment, c’est une autre histoire ? ). Schtroumpfe-bouchon qui nous fit grandement défaut, car une fois arrivées dans la banlieue de Liège (ainsi étant nommée la ville de … bon, j’arrête… ), ce qui s’était produit à Bruxelles se reproduisit, et nous passâmes un bon moment à l’arrêt…

Enfin, nous quittâmes les voies dites ( hum… ) rapides, pour emprunter les chemins bucoliques des vertes Ardennes, tentant de décrypter l’itinéraire gracieusement offert par le Seigneur Earendil, à savoir Max. Nous dûmes la vie à un indigène obligeant qui, avec de grands signes, indiqua à Dame Melilot la présence d’un virage sauronesque. Et, Dame Lambertine ne rimant pas avec co-pilote de rallye, ce fut la bienveillance de deux autres de ces aimables personnes qui nous remit sur une voie dont j’avait honteusement détourné ma compagne…

Enfin, apparut le chemin du Manoir, si, du moins, ce semblant de sentier qui n’avait pas dû entr’apercevoir de cantonnier depuis l’offensive Von Runsted vu qu’il en conservait les outrages historiques, méritait ce nom…

(à suivre)

Voir le chapitre 11 sur 14



Script fourni par 21st Century Scripts, adapté et modifié par Cédric Fockeu.