Chapitre 12:
L'ombre.2.
(par
michele huwart, ajouté le 19/12/03 11:53)
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Androg tournait autour de l'Elfe. Il avait le sourire mauvais. Mais l'Elfe restait impassible. Il ne devait pas savoir ce que que signifiait le sourire mauvais d'Androg. - Bien... bie... finit-il apr dire.Tu nous suis depuis longtemps. Tu devrais donc savoir qu'il n'est pas bon de s'approcher de nous. Les gens de Doriath ne sont pas les bienvenus. Il ricana. - Ceux d'ailleurs non plus, au fond ! L'Elfe ne broncha pas. Il répondit d'une voix très calme. - Je veux voir votre Capitaine. Androg partit d'un rire gras. Moqueur. Méchant. - Il n'est pas là. Quand il n'est pas là, c'est moi qui commande. Et je n'aime pas les espions. Les espions, je les tue. L'Elfe fit mine d'ignorer la menace. Malgré moi, son attitude forçait mon respect. - Je suis un ami Neithan. Je suis ici pour lui faire part de bonnes nouvelles. Le sourire d'Androg se fit sardonique. - De bonnes nouvelle ? Vraiment ? Alors parle. L'étranger resta muet. Androg dégaina son épée. Des murmures antagonistes s'élevèrent de nos rangs. Androg passa lentement la pointe de l'épée sur la poitrine du prisonnier. Sur sa gorge. Le long de sa joue, y traçant une ligne sanglante. L'Elfe ne bougeait toujours pas. Gardait le silence. J'étais tétanisé par son regard. - Parle, ou je te tue! Espion ! s'ennerva Androg, le frappant du plat de sa lame. - Je parlerai àa ton capitaine, fit l'Elfe, imperturbable. Androg leva son épée. A ce moment, une main se posa sur son épaule. - Attends ! Il se retourna, mauvais. - Tu oses contester mes décisions ?
Le vieil homme recula, mais parla, cependant. Tentant de convaincre le second de la compagnie de ne pas tuer l'étranger. Pas maintenant. Pas encore. Pas avant la venue de Neithan. - S'il est ce qi'il dit, Neithan sera furieux de sa mort. Et si Neithan est furieux... Il n'eut pas besion d'en dire plus. Les colères de Neithan étaient terribles. Légendaires. Et Neithan, meilleur épéiste qu'Androg. Androg remit l'épée au fourreau. Fixa l'Elfe dans les yeux. - Tu as gagné un sursis, bâtard ! lui sussura-t-il à l'oreille. Il fit mine de partir. Se retourna brusquement. Décocha un brutal coup de poing dans le ventre de l'étranger. - Tu le regretteras peut-être. Il s'éloigna à grandes enjambées, et alla s'asseoir près du feu. |
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