Chapitre 14:
Voyons...voyons... (sais plus combien... )
(par
michele huwart, ajouté le 03/10/04 17:01)
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Soudain, un bruit retentit... le son émis par ce que Dame ma Grand Mère eut appelé un grammophone (communément appelé CD de nos jours... ) cet engin du diable se mit à déverser sur nous des paroles étranges, une histoire, en fait, celle d'un groupe d'aventuriers tentant de retrouver éru-seul-sait-quoi dans un dongeon particulièrement bizarre... Et plusieurs d'entre nous de s'écrouler à moitié morts de rire. Seul le chocolat belge eut le pouvoir de les tirer de leur état semi-comateux... le chocolat, et le fait que Max ne les ait fait profiter que d'une histoire non-terminée... Les hurlements de protestations (à mort, à mort...) ne furent calmés que par une nouvelle tournée de cette friandise que seuls nos compatriotes arrivent à fabriquer de façon décente (si on ne fait pas sa publicité soi-même... ).
Sur ce, un homme étrange pointa son nez au bord de la terrasse. Chapeauté, vêtu de gris, inspirant la crainte chez certains de nos jeunes participants...Je m'approchai de lui. Il ne demandait que la possibilité pour son vieux beau-père de se reposer un peu ( et de se soulager...), et, tandis que le vieil homme entraît dans notre castel, j'eus droit à un petit cours sur les diverses espèces de bolets, chanterelles et autres pieds de moutons qui font d'habitude le délice des hobbits (comme quoi, il est parfois utile d'avoir un Rôdeur à sa disposition...)
Le soir venu, Dame Melilot et Sire Eärendil-alias-Max ayant courru les boutiques indigènes pour refaire le plein de boissons fermentées, puis Dame Rebeca ayant rejoint sa collègue préhistorienne pour aller récupérer Sire Fred (qui venait la rejoindre pour prendre soin avec elle de leur petit prince) et faire provision de pain ( trouver du pain dans la région à huit heures du soir n'ayant pas été un mince exploit), je pus enfin poser sur la table le plat harradrim dénommé "couscous" que mes petites mains (et ma grande intelligence... voir la remarque concernant le chocolat belge) s'étaient affairées à préparer tout au long (oui, bon, enfin...) de la journée. Couscous que certains auraient nettement mieux apprécié s'ils ne s'étaient pas mis dans la tête de manger la pâte de piment (harrissa) proposée comme condiment à la petite cuiller...
Enfin, nous eumes droit à une fiction Guiliguilesque mâtinée d'accent germanique et d'idéal révolutionnaire qui nous entraîna tard dans la nuit... Dans la nuit noire...Noire, lorsque toutes les lampes du Castel s'éteignirent... et que...
Et que la seule lumière à des lieues à la ronde se révéla illuminer une ... ou plutôt deux pâtisseties dénommées "gâteaux d'anniversaire" qu les douces Rebeca et Forfirith avaient préparés pour honorer le présent Roi de Numenor...
(à suivre). |
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