Chapitre 4:
Jusqu'au départ du nain
(par
Tar Palantir, ajouté le 07/05/07 14:15)
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Mais qu’est-ce qu’ils font, s’écrie le nain Car hélas, je m’en vais demain. Les autres, déjà affamés Pensent avant tout au bon dîner. Il y avait juste six heures De la grande ville jusqu’au bonheur. Pourtant partis avant midi Toujours personne avec la nuit.
Mais tout à coup voilà qu’arrivent Le reste des joyeux convives. Un raccourci par la rivière Disait Mappy, mais quel enfer ! Mais il nous a permis d’aller Au bord de l’eau, des ricochets ! Lionel était déjà joyeux Ben et Guillaume encore un peu.
Tout le monde pouvait s’installer Dans les grands lits dans les chambrées, Si grands que Ben ne pouvait guère Assis dessus toucher par terre.
Dans les cuisines se préparèrent Quelques épreuves et des misères. Les oignons firent pleurer les yeux Des cuisiniers si courageux. Arriva la première épreuve Pour Ben et Gurth si confiants. Nul ouvre-boîte à mettre en œuvre Pour accéder aux ingrédients.
Pour commencer les vils tourments Je leur trouvai deux instruments, L’un qui semblait tout destiné Non à ouvrir mais éventrer, L’autre qui nous semblait moderne Mais d’un fonctionnement en berne.
Mais nous finîmes par les ouvrir Et les tomates purent servir A sublimer le très bon plat Que nous mangeâmes lors du repas.
Au coin du feu nous sommes restés Jusqu’au milieu de la soirée, Mais pas trop tard me concernant Sur mes deux pieds depuis longtemps. Je m’endormis tel une souche Jusqu’à dix heures bien sonnées Et j’entrepris de m’éveiller Par l’action d’une vive douche.
L’ensemble était déjà debout ! Au déjeuner au rendez-vous. Pour un moot c’est bien étonnant Ces tolkiendils sont surprenants.
Il reste à faire quelques courses Un peu de pain (et la bière d’ours ?) Non pas, du vin juste un peu plus Car nous avions déjà tout bu Trois des flasques achetées la veille Ainsi qu’une très antique bouteille. Du vin produit avant la guerre Changé depuis en du madère Surtout apprécié de ces dames Très curieux, mais pas d’enflamme. Enfin l’elfette sans faire d’histoire Choisit d’emblée une bonne poire.
A peine cent mètres nous séparent De l’épicerie et de ce pain. Mais tout le monde de bon matin Voulut venir rien que pour voir. Les découvertes furent légion Plusieurs chemins, mais tous bons Une plaque au grand instigateur Ainsi qu’un arbre tout droit dressé Et toute la nuit bien éclairé Firent courir de folles rumeurs.
Des groupes se séparèrent alors Mais arrivèrent jusqu’à bon port. Les cloches se mirent à sonner Disant au nain, de déjeuner ? Mais non je crains de s’apprêter A quitter cette joyeuse maisonnée.
Par la montagne et par la plaine L’elfe est là pour calmer sa peine Jusqu’au départ du petit train Elle tente d’apaiser son chagrin. Mais notre ami assistera A l’épilogue de nos tracas.
Mais avant ça bientôt la suite Qu’on fait les autres pendant la fuite ? Vous le saurez, mais pas en vers Je ferai donc une courte pause Et je continuerai en prose Car à la fin je ne peux guère Tout restituer fidèlement Tant dans la forme qu’en sentiments. |