Chapitre 4:
La nouvelle
(par
Elodie Obitz, ajouté le 23/05/02 17:07)
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Certain qu'on ne ferait plus attention à lui maintenant que l'enquête était terminée, Aitan se faufila à l'extérieur, comme seuls les excellents voleurs ou assassins savaient le faire. Tel un chat, il se fondit dans la nuit, et disparut aux yeux du monde... mais pas des autres malfrats de la ville, car, lorsque, pensant être tranquille, il s'adossa un instant contre une maison, il entendit bientôt, juste au dessus de lui, une voix féminine bien connue qui lui murmurait : - Hé, Aitan, si c'est toi le responsable de la boucherie de l'auberge, tu ferais bien de ne pas moisir ici. La voix sauta agilement à terre, juste devant lui, et se redressa. Des yeux bleus très brillants dans un visage sombre entouré d'une capuche brune, il en était sûr, c'était... - Eidola ! s'exclama-t-il à voix basse en l'entraînant la jeune femme dans un recoin sombre. Toi, un jour, tu va finir par me faire repérer. - Comme si tu avais besoin de moi pour ça. railla-t-elle sur le même ton. - Et d'abord, qu'est ce que tu fiche dans le coin ? Ca ne fait pas partie du territoire de la Guilde, que je sache. - Qui te dis que je suis là pour le boulot ? - Ouais, c'est ça. Racontes ça à d'autres. Si t'es pas venue pour piller quelques honnêtes gens, c'est que tu te promène peut-être ? - Parfaitement. J'ai des insomnies. Bon, blague mise à part : j'ai entendu des bruits : il paraîtrait que tes "petites affaires" ne font pas celles de tout le monde, si tu vois ce que je veux dire. - Oh Oh... - Oui, et Qui tu sais, en prendrait même ombrage à ce que j'ai compris. Alors, si j'ai un conseil d'amie à te donner, Aitan, c'est de faire gaffe à toi. Elle regarda de tous les côtés, puis ajouta : - Bon, c'est pas que je m'ennuie, mais j'ai du boulot. Et de sauter agilement sur un toit. - Je croyais que tu avais des insomnies ? railla le jeune homme tout en sachant que son amie la voleuse était à déjà hors de portée de voix.
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chapitre 4 sur 17
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