Chapitre 5:
Bifurcations
(par
Tar Palantir, ajouté le 10/05/07 19:25)
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Quoi donc l’ami, un coup de flême Ce n’est pourtant pas un problème De versifier une telle histoire Si tu l’accompagnes de poire. J’en ai peu bu, tu peux me croire ! Moins en tout cas que ces soiffards. Ce qu’on verra ! Mais avant ça Retourne donc sur tes pas, Et ceux de l’elfe, esseulée Suite au départ de son aimé Conte maintenant, tu ne voudrais pas Faire tel un Ménestreauvala, Un compte-rendu tant annoncé Par l’empereur, mais jamais fait.
Ventres affamés trop confiants Se disaient bien qu’en arrivant Ils trouveraient tout préparé A quatorze heures plus que sonnées. Le hic était que la recette J’étais le seul à la connaître. Nous mangeâmes donc après quinze heures Après l’apéro salvateur.
Mais avant ça qu’ont-ils donc fait En notre absence comme forfaits ? Nous fûmes ainsi très stupéfaits De voir Guillaume tout enchaîné Les mains liées, les fers aux pieds Lionel riant de l’avoir fait. D’où venaient donc toutes ces chaînes Valant à Gurth une telle peine. Elles venaient tout droit d’une pierre, Une partie était enchâssée, Et tel Arthur pour son épée, Le jeune put aisément l’extraire.
Je méditai, dubitatif, Goûtant avec peu de confiance A l’argument, un peu hâtif Rien vu de tel depuis l’enfance, Ayant fouillé et exploré Tant d’endroit de cette maisonnée…
Laissant les autres à leurs tourments, Nous, libres, prîmes un peu de bon temps. Lectures et jeux l’après-midi En regardant passer la pluie
Et le soir ? Une soupe à l’oignon Mais le pain but tout le bouillon Ce qui força à la manger Non par cuillère, mais fourchetées.
Et la suite ? Nous allons voir. Que fait la poire dans cette histoire ? Pas le fruit vous l’aurez compris, Je parle plutôt de l’eau de vie. Des verres anciens, mais peu profonds Servirent à la dégustation. D’abord avec parcimonie, Le reste est pour Gili Gili Dit Virginie au tout début. Le lendemain tout était bu ! La belle Agnès et votre altesse Burent peu, leur laissant tout le reste Aux trois que je ne nommerai pas Respectant leur anonymat. La descente fut vraiment sévère Même si je supprimai les verres. Ils en sauvèrent quand même un Qu’ils se passèrent de main en main.
Mais les dégâts étaient bien là, Pour eux, mais aussi bien pour moi. Victimes furent les conversations Histoires très nulles furent à foison.
Pourquoi ce titre, bifurcations ? Est-ce vos esprits qui bifurquèrent A cause du contenu des verres Ou calembours qui furent légion ? Ecoute : (…). Ah, ah, vraiment pourri Pire que tomate qui ne rougît !
Les trois restèrent, soudain studieux A deviser au coin du feu. Après matines ils se couchèrent Quand les sobres se réveillèrent. |