Chapitre 6:
Tout en haut
(par
Tar Palantir, ajouté le 18/05/07 15:11)
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Tandis qu’ils dorment ou se reposent, Mes chers amis, je vous propose De profiter là, tout en bas, De la belle douceur des bois.
C’est ainsi que nous emmenèrent Nos pas jusques à la rivière. Une barbe blonde et un lutin, Un plus qu’un roi et plus qu’humain, Se mirent en quête d’un trésor Avec le beau sourire du Nord, Ainsi qu’un hôte pour les guider Du haut plateau à la vallée.
Des découvertes sur le chemin, Cette croix de style très ancien Nous rappelait Ton témoignage Et ceux qui firent cet hommage. Ensuite un bassin dont le fond Contenait toute l’évolution. Du fond des eaux jusqu’à la terre, L’on vit comment il fallut faire.
Petit Lionel n’en prenait note Lui qui cherchait des bêtes mortes Affalées le long du chemin, Chaque fois qu’en vit était serein.
Dès que le groupe se reforma, On en vit deux avec trois bras. Lionel eut un bâton de marche. Mais, Bastien, pourquoi donc si grand ? C’est un bâton de commandement, Il est voyant pour qu’on le sache, Il peut frapper ou faire merveille.
Pour traverser la fine rivière Lui la sauta tel un Sergueï, D’autres peinèrent ou se mouillèrent.
On attaqua la remontée, Bien motivés tout au début. Dès que la pente avait grimpé, Nous n’en pouvions déjà plus.
Mais tout en haut on n’alla pas, Ce qui me rendit tout chagrin, Investiguer, mener nos pas Vers ces mythiques souterrains. A la carrière de pierres noires, Sommeille un vieil échappatoire Qui viendrait de ce qui est ruine, Branzac par delà la colline.
Puis, enfumé, mais bien repus On se fixa un nouveau but, La ville de Salers gardant La route qui mène au volcan, Une citadelle de pierres noires Chacune étant chargée d’histoire.
Rébecca mit tout son talent A déchiffrer le moindre signe Du monogramme ou du gisant Pour trouver la clé des énigmes.
Les prisonniers en profitèrent Pour bien tenter la file de l’air Ben grimpa un mur, mais en vain Car ses gardes veillaient au grain.
Le groupe joua aux parisiens Et tomba presque en pâmoison Devant deux ânes et des bovins, Grandissant sa réputation.
Soirée d’un tout autre niveau Loin des blagues et des mauvais mots. Le ménestrel joua de l’or Qui donne à l’âme un réconfort. Agnès montra que son talent Etait en fait beaucoup plus grand Que ce qu’elle voulait nous faire croire. Guitare et harpes jouaient ce soir.
Chroniques lues au coin du feu, Contant la vie de nos aïeux Et l’arrivée de Charles VII Dans la cité sous les drapeaux, Et les récits de la fête Et ce qu’il reçut en cadeau.
Puis fatigué par cette journée, Bien repu et bien rassasié, Je remontai là tout en haut Pour y prendre un peu de repos. |