Accueil » Fervent hommage » Votre Nouvelle
Apparence  

 

PIBARAKAVALA, le chant des Bels Gens.

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                         
Add Chapter
Stories List
Voir les Options:
Sommaire | Plein texte
addition are allowed l'auteur permet les ajouts

1. Pibrakavala, chant n°1
(par ISENGAR, ajouté le 15/09/03 11:34)


Le premier chant, tel que l'a receuilli Isengar...

1. Sylvae délicieuse hôtesse. Belle maison et jardin accueillant ;
Cédric le webmaistre, coordinateur de talents, et le sien est si grand ;
Clair est son rire et son accent riant, Audrey , ô douce maman ;
Apolline coquine. Cheveux de miel pour un bébé gazouillant.

2. Hisweloke le conteur. Ailes de dragon cachent prince charmant ;
Romaine la douce. Sourire rêveur et cheveux au vent ;
On le dit moitié Elfe, Benilbo aux sombres vêtements ;
Lambertine au cœur si grand. Illumine, irradie-nous de ton talent.

3. Yyr l’Erudit. Sauve de la crémation tous nos aliments ;
Moraldandil Langue Chantante : chante, barde, chante les accents ;
Leagalad des bois. Joue de la flûte. Flûte au jazz épatant ;
Fait chanter ta guitare, Finrod de Bourgogne, guitariste de talent.

4. Le rire et le parler, Elwe l’Empereur. Tel est ton empire, ô sire amusant ;
Tar Palantir le Grand, souvent discret mais toujours, toujours présent ;
De ta plume, Babycakes sortent des mondes, des mondes chantants ;
Russandol de Mundalo : ne jamais dire à Yyr que les elfes sont nés brusquement !

5. Vallis des jardins. Cogne bûcheron ! Cogne et bois fend !
Edrahil de Paris. Compagnon discret mais compagnon pour longtemps ;
Gurth Casque d’Or. Décapite les canettes et bois ton content ;
Beruthiel jeune reine. Reste encor’un peu : tu n’es pas restée longtemps…

6. Doran l’Helvète, nouveau venu. En esperant te lire longtemps ;
Beatrice charmante. Le temps est cruel, princesse, lui qui laisse si peu de temps…
Et nous autres de penser, penser à tous les absents ;
Et votre serviteur esseulé, dans ce train voyage seul, voyage seul comme un gl[Biiiip*]…

La traduction du texte original est très libre et réalisée sous l'effet de substances miruvoriennes. Des oublis ou des malheureuses inversions de pseudonymes sont possibles et l'auteur en impute l'entière responsabilité au civet de lapin à la gelée de pomme et de poire dont il a été nourri à son insue... D’autres spécialistes en Pibrakavalalogie peuvent bien entendu intervenir et proposer leur propre interprétation du texte…


2. PIBARAKAVALA, chant n° 2
(par le Collectif Toulousain, ajouté le 15/09/03 12:27)


Isengar, modeste, oublie de parler (pour une fois) de ses talents :
Conteur cultivé, chanteur inspiré, au rire tonitruant,
Historien éclectique au savoir imposant,
Des Alains aux Suèves, par Sacha Distel passant.

Il n’est de thème qu’il ne rende passionnant,
De Rabbiton au blues, des nouvelles aux allures de roman,
Barde vieux, barde sage, sage non barbant,
Barde sage, barde vieux, baratineur de talent.

A la table comme à la cuisine, invité diligent,
Isengar, boute-en-train, partage son enjouement
A l’assemblée hilare en délire partant ;
Sa compagnie pour nous fut un enchantement.

du Collectif Toulousain, les trois membres restants,
qui saluent bien bas tous les participants.


3. Pibrac, histoire d'un aller-retour
(par Cédric Fockeu, ajouté le 16/09/03 09:36)


Pour nous en rejoindre la Dernière Maison Simple au Sud de Toulouse(1)
Il nous a fallu emprunter la Voie Droite(2)
Les Ténèbres nous entouraient(3) alors que nous filions sur notre monture(4)
La route était longue(5) et la patience était notre vertu
Arrivés aux portes du Havre, nullement intimidés à l'idée de l'attente de notre venue(6)
Il ne se passa qu'un temps infime avant que les amitiés ne se confirment
Repas hobbitesque(8), lectures elfiques et études comme en donnent les plus sages de Gondor se sont succédées
Mais, comme en Lórien, le temps est passé et déjà il nous faut repartir
Au revoir émus et grands gestes d'accompagnement les différents partants(9)
Restent les souvenirs et la certitude d'un avenir de rencontres(10) et de retrouvailles enjouées(11).



(1) Comprenez, la demeure ô combien accueillante de Sylvae
(2) Autoroute au départ de Lille, suivre Paris - Orléans - Limoges - Toulouse
(3) Nous avons roulé de nuit
(4) Enfin, notre voiture...
(5) 1800kms et 17h de route regroupés en un week-end !
(6) En réalité, jamais palpitant du webmaster ne fit si terrible boucan
(7) Exercice plutôt difficile que d'associer prénoms & pseudos ;-)
(8) Cette semaine, c'est sûr, je ne mange pas !
(9) Quoique, nous apprenons que notre Empereur est bloqué à l'aéroport de Toulouse-Blagnac ;-(
(10) Le 11 octobre, à Reims.
(11) Pas de rimes ici mais je ferai un effort la prochaine fois, promis ;-)


4. Pibrakavala, chant quatrième
(par Bertrand Bellet, ajouté le 24/09/03 19:45)


On se prépare à la ripaille,
On se mitonne les mangeailles,
Au jardin de Sylviälä,
Le clos de Pibrakavala.

Chacun apporte son écot,
Chacun fait sa part des apprêts
Pour le régal de l'assemblée,
Le festin de la gent joyeuse.

Maintes jattes sont sur la table,
Attendant leur plein de lippée.

On entame les oignons blancs,
Bulbes glissants, cives collantes,
On les émince comme on peut,
Couteau émoussé, dur labeur.

On coupe la chair des poivrons,
Les détaille en fines lamelles,
Au jardin de Sylviälä,
Le clos de Pibrakavala.

D'autres rebeugnent les tomates,
Lorgnent en louchant le tranchoir.
Ils se questionnent, se concertent :
Qui saura manier ce machin,
Trancher les fruits par haute poigne ?

Un premier veut s'y essayer,
Réduit la tomate en purée,
Chair éclatée, tranches piteuses.

Alors la dame des salades,
La hacheuse des oignons parle :
"Marmot vilain, trancheur de rien !
Passe la râpe à ton voisin."

Un deuxième prend l'instrument,
Ecrabouille les fruits de sang,
Chair éclatée, tranches piteuses.

Alors la dame des salades,
L'éminceuse des poivrons parle :
"Marmot vilain, trancheur de rien !
Passe la râpe à ton voisin."

Un tiers se saisit de l'engin,
Décharpit en bouillie la baie,
Chair éclatée, tranches piteuses.

Alors la dame des salades,
La tailleuse de fourme parle :
"Marmot vilain, trancheur de rien !
Passe la râpe à ton voisin."

Lors les trancheurs s'entreregardent,
Ils se questionnent, se concertent,
Au jardin de Sylviälä,
Le clos de Pibrakavala.

Puis ils s'y mettent à plusieurs.
C'a l'air d'être plus efficace :
Enfin tomates sont taillées,
Tranches bellement chantournées.

Ailleurs on s'affaire au foyer.

Le feu est bouté aux bûchettes,
Les flammes s'élancent, pétillent,
La fumée monte en large écharpe
Au jardin de Sylviälä,
Le clos de Pibrakavala.

On porte des grilles chargées
A rôtir au feu du brasier :
Rouges magrets, tranches de porc,
Ailes et pattes de poulet,
Et tronçons de lourds épis d'or.

Quelque apprêt manque à ce banquet :
On a oublié les gosiers !

Sitôt vu chacun vire et volte.
On mande Mehiläinen
Pour ses marmites de miessée,
On invoque à l'aide Osmotar,
La brasseuse de bonne bière,
En lui demandent toutefois
De bien vouloir mettre à l'écart
Ce que l'on tire du grand brun :
On s'en passera sans regret.

Tout semble prêt pour le festin.
Mais l'on s'entend soudain hélé
Par un Ilmarinen nouveau :
Le feu s'est jeté dans la graisse,
Les flammes dévorent la panne
Des viandes mises à griller,
Les beaux morceaux de succulence.

Alors plusieurs se précipitent
A la chasse au glouton ardent,
Tordre le cou au feu méchant,
Tomber les flammes très-cruelles.

Le chamailleur est encerclé,
Cerné le gâcheur de grillades ;
Et vite étouffé, il s'esbigne,
Se rembuche au havre des braises.
Le gaillard est tenu à l'œil,
Sous bonne garde du veilleur.

Enfin s'amène le couvert.
Déjà les verres sont en main ;
On pose des piles d'assiettes,
Des cuillers, couteaux et fourchettes.
Un peu cassants ? On s'y fera,
Au jardin de Sylviälä,
Le clos de Pibrakavala.

La compagnie est rassemblée ?
La bombance peut commencer !


5. Pibrakavala, chant quint
(par Sylvie Butet, ajouté le 26/09/03 00:19)


Devant pléthore de convives
La bonne hôtesse angoissée
S'en fut, liste fort bien notée
Faire grande razzia de vivres.

Comment diantre rassasier
Ce ramassis d'orcs affamés ?
Comment diable bien abreuver
Une telle bande d'assoiffés ?

Des venaisons il faut prévoir
Pour l'aisance de la cuisson :
Sur grandes grilles grilleront
Au feu de braises du grilloir.

Comment diantre rassasier
Ce ramassis d'orcs affamés ?

De la bière réclameront
Se disant buveurs du nectar ...
Et nous verrons, mais bien trop tard,
Qu'ils ne sont tous que fanfarons !

Comment diable bien abreuver
Une telle bande d'assoiffés ?

Rôts de vaches et de cochons
Pour un soir feraient mets de choix.
Prévoir pour au moins vingt et trois ...
Combien de tranches resteront ?

Comment diantre rassasier
Ce ramassis d'orcs affamés ?

Apéritifs apprécieront,
Mais qu'offrir à tous ces soiffards
Pour éviter qu'ils ne soient noirs
Quand les étoiles brilleront ?

Comment diable bien abreuver
Une telle bande d'assoiffés ?

Couchés sur le sol, c'est bien vrai,
Quand sortiront de sous les tentes,
L'œil chassieux, la raison lente,
Les courageux que rien n'effraie,

Comment diantre rassasier
Ce ramassis d'orcs affamés ?

Il faudra bien les sustenter
De brioches et pains mollets
En grands corbillons présentés,
De confitures tartinés.

Comment diable bien abreuver
Une telle bande d'assoiffés ?

Café, thé, lait et chocolat
Ranimeront les endormis,
Agrémentés de jus de fruits
Et, pourquoi pas, d'un p'tit Calva !

Comment diantre rassasier
Ce ramassis d'orcs affamés ?

Diététique voudrait présider
Au choix des mets, mais la Finance,
Tyran sournois, remplit les panses
De plats carnés point trop légers !

Comment diable bien abreuver
Une telle bande d'assoiffés ?

Des crudités, amie, voudrais :
Laitages frais, légumes cuits,
Hélas pour toi, point de ceci !
Rien n'est ici de ce qui plait !

Comment diantre rassasier
Ce ramassis d'orcs affamés ?

Heureusement chacun ici
Apportera de son pays
Gastronomique échantillon.
Que les autres découvriront.

Comment diable bien abreuver
Une telle bande d'assoiffés ?

Nous voici donc, resserre emplie,
A l'aube humide de ce jour
Où le jardin et le séjour
Vont accueillir autant d'amis

Comment diantre rassasier
Ce ramassis d'orcs affamés ?

Au jardin de Sylviälä
Sur la Toile tous rencontrés,
Ils pourront rire ou bien parler
Au clos de Pibrakavala.







Script fourni par 21st Century Scripts, adapté et modifié par Cédric Fockeu.